RG-59b Vers la conscience non-conditionnée

“BdM : (…) Un peu désaxés, un peu déséquilibrés ou un peu trop sensibles, ou un peu trop astralisables, j’ai dit : Bon, vous reviendrez dans deux ans, dans trois ans, dans quatre ans, attendez que votre vie se refasse un peu. Parce que déjà, venir dans un séminaire ça crée un choc, parce que déjà il y avait un petit …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.

Deuxième partie

Bernard de Montréal (BdM) : (…) Un peu désaxés, un peu déséquilibrés ou un peu trop sensibles, ou un peu trop astralisables, j’ai dit : Bon, vous reviendrez dans deux ans, dans trois ans, dans quatre ans, attendez que votre vie se refasse un peu. Parce que déjà, venir dans un séminaire ça crée un choc, parce que déjà il y avait un petit renversement qui était créé pour amener l’Homme à la centricité.

Donc si vous amenez une personne qui est totalement sensible, très sensible et qui n’est pas capable de contrôler au moins modiquement sa vie, sa petite vie de tous les jours, ça donne quoi de venir dans un séminaire où le bouleversement, où le bousculement va être encore plus grand, donc je les mets de côté. Mais au cours des années, les gens me connaissant plus, les gens ont déjà écouté mon matériel, les gens m’ayant un peu plus mesuré, ce tri n’est plus nécessaire.

Mais au début c’était nécessaire, pourquoi ? Parce que nous avons besoin de protéger surtout les gens qui sont dans le public. Vous, ce n’est pas tellement le problème, parce qu’avec vos niaiseries, ça passe bien, vous pouvez faire passer la plus grande des choses, mais c’est tellement niaiseux où ça peut être tellement niaiseux dépendant comment vous la formuler, que les gens vont le prendre, donc ça ne crée pas de remous profonds.

Ça va simplement engendrer un mouvement, une sorte d’espièglerie qui va entraîner un mouvement éventuel de l’esprit, mais moi je suis une personne sérieuse, je n’ai pas de temps à créer des formes subtiles, je ne peux pas faire de la fantaisie pour plaire à un public. Donc à ce moment-là, j’ai une très grande responsabilité face au public ; ce que je dis doit être mesuré.

Vous ou d’autres m’ont demandé de parler de la religion, je ne peux pas moi, en tant que personne, aller dans un public et accoler la religion aux murs d’une réalité involutive, parce que la religion a fait des choses pour l’humanité involutive, essentielles d’ailleurs, elle a été là. Donc je suis obligé de respecter la religion.

Si on se voit dans le public, et qu’on écartille la réalité, qu’on va plus loin dans la réalité des sphères concernant la religion, on peut sortir des choses extraordinaires qui, effectivement, sont réelles ; mais qui, sur un public non avisé, créerait absolument une aberration. Donc comme je suis une personne sérieuse, que je parle de n’importe quoi, je suis obligé de toujours mesurer ce que je dis et que vous passiez, c’est beaucoup moins intéressant que dans le sens opposé.

Me laisser aller à des “Glenneries”, ce qui serait dans mon cas des “Bernardries”, ce serait extraordinaire parce que je manque dans la vie, dans le public, de pouvoir exposer ce que je sais ; pour moi c’est une sorte de souffrance interne, je suis obligé de supporter cette condition, je peux par contre l’échanger dans des couloirs fermés. Alors que vous, vous avez le plaisir de faire vos “Glenneries”, vous avez le plaisir, donc vous avez un public léger, vous avez un public sérieux, vous avez toute sorte de public.

Et moi je ne peux pas avoir toute sorte de public, j’ai avec le temps un public qui s’amenuise, et ce sont simplement des individus avec lesquels je travaille. J’ai eu un homme qui m’a appelé de la France, dernièrement, un médecin Français qui m’a écrit une lettre parce qu’il avait un problème concernant sa patiente qui était dans un état comateux.

Et lui, il est venu dans mon séminaire et il aurait voulu faire quelque chose pour cette personne sur le plan comatique, et effectivement on peut faire quelque chose. Mais dans l’état spirituel où cette personne est, s’il commence à travailler occultement sur les plans pour ramener une personne qui est dans un état comatique, il va tellement spiritualiser son énergie, il va tellement perdre de son énergie qu’éventuellement, il va perdre la centricité de sa propre conscience.

Alors j’ai lui ai écrit, je lui ai dit : “Ce que la personne vit, ça fait partie de son karma, traitez-le avec des médicaments, vous avez une science médicale pour aider ces gens-là, et poursuivez votre chemin”. Mais ce n’est pas ce que les gens veulent entendre. Les gens veulent entendre : “Comment ça marche l’invisible, qu’est-ce que je peux faire avec les invisibles, comment est-ce qu’on peut travailler avec ça”.

Et les gens ne réalisent pas que travailler avec l’invisible, ça nécessite une force intérieure et une conscience mentale très grande ; si on ne l’a pas, on est mieux de rester dans la matière. Donc je suis dans une position qui est presque diamétralement opposée avec la vôtre. Autant je voudrais avoir des conférences et parler de ce qui vous intéresse, autant je suis obligé de ne pas le faire, et autant vous aimeriez que je le fasse, autant vous ne pourrez jamais me le faire faire.

Par contre, en tant que personne publique qui vous a connu, je dis aux gens : Regardez au-delà des “Glenneries”, intuitez ce que vous intuitez, et plus tard, à ce moment-là s’ouvriront leurs centres, et les gens pourront aller plus loin dans la compréhension, la découverte, l’explication des phénomènes étranges qui font partie de la vie, anyway.

Richard Glenn (RG): La troisième raison qui m’a amené à faire des émission d’ésotérisme expérimental, je l’ai souvent dit, et déjà dans les premières années, 79, 78, 77, je disais aux gens : C’est parce que, quand on aura passer le cap de l’an 2023, je veux qu’on soit “in gang” ensemble. J’ai entendu Bernard prononcer l’année, l’an 2023 très exactement, dans une certaine circonstance intime, provoquée à Bernard, la révélation de la raison pour laquelle vous aussi, vous avez lancé l’an 2023, alors qu’on ne s’était jamais consultés là-dessus.

Nicole a été la première à sursauter, mais il est très évident que le travail qu’on fait, fait partie d’un plan qui n’est pas su, qui n’est pas vu, et tantôt je disais que j’étais relativement déçu du fait que je n’ai pas trouvé beaucoup beaucoup d’humains capables ; je ne sais pas si de votre côté vous avez l’impression d’arriver à l’an 2023 avec l’impression de pouvoir dire mission accomplie, parce que mission est accomplie de toute façon ?

BdM : La mission sur le plan matériel est déjà commencée, primo, le mouvement est déjà entamé, secondo, et dans le troisième aspect de ce mouvement, il va durer 2500 ans. Donc c’est inutile de s’énerver. Si on regarde cette année 2023, ça veut dire quoi ? 2023, c’est le temps où la conscience de la Terre va se séparer. 2023, c’est le temps où par exemple le gouvernement invisible aura dans le monde, déjà commencé à corriger les abus de l’involution.

2023 c’est le temps où le personnage, le fameux personnage n’aura plus besoin de se manifester sur la planète de façon directe. 2023, c’est ce qu’on peut appeler dans le langage occulte, “la mort du grand inconnu”, c’est à partir de 2023 que finalement la Chine, la Russie et les États Unis vont créer une union mondiale.

Donc il y a beaucoup de niveaux en 2023, il y a beaucoup d’aspects, l’année est intéressante parce que c’est à partir de cette année-là, de ce temps-là que la conscience de la Terre va commencer à être dirigée, mais pour que l’Homme en arrive à l’évolution dirigée de sa conscience, surtout au niveau des gouvernements…

RG : Dirigée de où, par qui ?

BdM : À partir de l’invisible, la conscience de la Terre va être dirigée à partir de l’invisible ; les Hommes auront, vivront, connaîtront la communication télépathique, éthérique, donc à ce moment-là la conscience sera dirigée mais pour qu’elle soit dirigée la conscience, il faut qu’il y ait d’installés sur la planète présentement des réseaux d’énergie, des centres de force ; et ces centres de force il y en a sept.

Il y en a un au Québec, et il y en aura six autres ; et ce sont ces centres de force, il y en a un en particulier que j’aimerais vous parler, et que je ne parlerai pas trop trop, parce que je sais que tout ce que l’on peut dire concernant l’occulte de la race, l’occulte de la vie sur la planète, ça ne se voit pas maintenant, ça ne se saisit pas maintenant, mais ça se sait maintenant.

Si on me demandait quels conseils on peut donner à des gens qui s’intéressent à l’invisible ou à l’occulte, ou whatever, appelez ça comme vous voulez, je dirais que l’Homme qui aura conscience demain de l’invisible, à quelque niveau que ce soit, il sera forcé par les lois de sa propre énergie de perdre tout intérêt occulte face à l’invisible, je vais vous dire pourquoi.

Un Homme qui s’intéresse à l’invisible perd de la conscience au profit de la spiritualisation de sa conscience, donc l’invisible ce n’est pas un monde ou des mondes qui permettent à l’Homme d’élever la conscience. Ce qui permet à l’Homme d’élever la conscience, c’est d’amener dans la matière, l’énergie dont il dispose dans l’invisible. Donc si nous regardons l’évolution de l’Homme dans les six générations qui viennent, l’Homme passera de la matérialité, à la spiritualité, à la conscience pure.

Dans la conscience pure, les dates, les temps, les cycles ne seront plus pour lui d’importance parce que déjà il aura compris que le lien entre lui et l’invisible, il est déjà établi dans son propre temps. Donc l’Homme ne changera plus ou ne vivra plus son propre temps, pour le temps de la Terre. Donc il pourra supporter le grand temps qu’il doit supporter, pour en arriver à voir ou à être témoin de ce qui se passe ou de ce qui se passera sur la planète.

RG : Les propos que vous tenez, je ne suis pas sûr qu’il y a beaucoup de gens qui ont compris ça, je pourrais analyser puis faire un test, puis je passerais une feuille à tout le monde puis je dirais aux gens : Voulez-vous résumer en vos propres mots ce que Bernard vient de dire, et ça, on s’en rend compte à un moment donné, que les gens mélangent ce qui se dit, puis ils confondent les choses, puis à un moment donné, ça fait une…

BdM : Oui, oui. Mais, je vais vous dire une chose intéressante…

RG : Des “Bernarderies” que vous n’avez pas voulues vous, mais qui sont devenues des “Bernarderies” au bout de ligne !

BdM : Oui, mais je vais vous dire une chose, moi je parle ça fait 10 ans, et je parle encore aujourd’hui, je parle à des gens qui me connaissent depuis des années. Et lorsque je leur ai parlé pour la première fois, je leur disais : “Aujourd’hui ou demain vous allez penser que vous avez compris, et dans deux ans vous allez réaliser que vous n’aviez pas compris ; et dans cinq ans vous allez réaliser que vous avez encore à comprendre, il viendra un temps où vous comprendrez, mais vous comprendrez dans votre temps, vous ne pouvez pas comprendre dans un autre temps, on a chacun notre temps”.

C’est pour ça que ce qui fait qu’un travail comme le mien est difficile, c’est qu’on parle dans le vide, mais c’est un vide qui est plein. Moi je ne suis pas intéressé à ce que les gens me comprennent, je suis simplement intéressé à parler. Dans le temps, les gens me comprendront, parce que dans le temps ils se comprendront. D’ailleurs quand je parle, je ne parle pas à l’intellect, c’est pour ça que les gens ont de la difficulté à mémoriser ce que je dis, et c’est normal, ça doit être.

Mais si les gens veulent comprendre ce que je dis à partir de l’intellect ou du plan psychologique; ils vont réaliser, lorsqu’ils auront un plan psychique développé, que ce que j’avais dit ce n’était pas ça, mais que c’était ça, parce que la forme sera totalement différente. Vous, vous parlez aux gens et vous avez le plaisir d’être compris dans ce sens que vous avez le plaisir d’être reçu.

Tandis que moi, quand je parle aux gens, je n’ai pas le plaisir d’être reçu, parce que je n’ai pas la capacité d’être compris, donc les gens ne me reçoivent pas, ils ne me perçoivent pas, mais un jour lorsqu’ils seront dans leur propre énergie, à ce moment-là ils pourront me recevoir. Dans ce que je fais, ce n’est pas le fun, ce n’est pas plaisant, parce que ce que je fais, je ne le fais pas aujourd’hui pour demain, je le fais pour dans 10 ans, 15 ans, 20 ans, je le fais pour l’individuation de l’Homme.

Je le fais pour le temps où il entrera dans son énergie et qu’il réalisera finalement qu’il n’y a pas sur la Terre, dans les temps où nous entrons, de maître, il n’y en a plus de maître ! Et les Hommes qui auront compris qu’il n’y a plus de maître, qu’il n’y a plus de personnes dans le monde pour te faire savoir quelque chose, il y a des gens dans le monde pour échanger avec toi, oui, mais il n’y a plus dans le monde de gens pour te faire savoir quelque chose !

Parce qu’ils seront dans leur propre énergie, ce sont ces gens-là qui entreront en communication télépathique avec les forces de la prochaine évolution, et il n’y en a pas beaucoup, ce sera, si nous regardons la planète entière, ce sera un nombre extrêmement infime, et ce n’est pas nécessaire qu’il y en ait beaucoup, mais c’est nécessaire qu’il y en ait quelques uns.

RG : Et pourquoi d’ici ce temps-là les inconscients vont quand même mettre à feu et à sang la planète ?

BdM : Ça fait partie du karma mondial, les mémoires de l’humanité doivent être revécues, ça fait partie du pouvoir de l’astral sur la conscience humaine, ça fait partie du pouvoir des forces lunaires sur la Terre. Là il n’est pas en puissance encore, le soleil s’éveille sur les plans telluriques, mais il n’est pas en puissance. Si nous regardons le lac astral qui existe sur le plan de la conscience solaire, nous voyons que ce lac astral est extrêmement agité.

Et tant que ce lac ne sera pas totalement calme, qu’il n’y aura plus aucune agitation, le soleil ne pourra pas, sur cette planète, inviter les Hommes à une conscience éthérique, mentale, établie dans les réseaux universels de la communication, permettant aux Hommes de communiquer habilement, intelligemment, scientifiquement, avec ce que vous appelez dans vos “Glenneries” les “extraterrestres”.

La fascination ne doit plus exister et quand la fascination existe, il y a une partie de l’Homme qui est manipulée, manipulable par l’autre Homme. L’Homme doit être intégral et les Hommes qui auront une conscience intégrale, qu’ils viennent de quelque pays que ce soit, ce seront ces êtres-là qui travailleront avec ces forces, ce ne sera pas à l’échelle mondiale. Mais l’effluve, le courant, le mouvement, l’énergie qui viendra de cet ordre créatif aura des conséquences sur l’évolution de la planète.

RG : Est-ce que Bernard peut nous dire pourquoi, lui, parle de tout ça ?

BdM : Je parle de tout ça parce que je le sais, je parle de tout ça parce que ça fait partie de ma conscience créative, je parle de tout ça, parce que ça permet à l’Homme d’ajuster sa vision, ça permet à l’Homme d’ajuster son intuition, ça permet à l’Homme de dépasser les formes subjectives… (coupure)… parce qu’ils le voient de leur point de vue, ils le voient de leur insécurité, ils le voient à partir du manque d’identité qu’ils ont.

Mais le bonhomme qui est dans son énergie, dans son identité, il ne vit plus le phénomène… comme je dis souvent dans mes cours, un petit verre plein c’est aussi plein qu’un grand verre plein, donc si le petit verre plein veut être aussi grand que l’autre verre plein, il perd son temps, c’est une illusion. S’il est plein lui, chacun ses capacités. Tous les Hommes n’ont pas la capacité de vivre une fusion dans un même mode d’expression, les Hommes sont tous différents, les Hommes ont différents statuts.

Il y a des Hommes qui viennent de certaines planètes, il y a des Hommes qui viennent d’autres planètes, il y a des Hommes qui viennent du monde de la mort, il y a des Hommes qui ne viennent pas du monde de la mort. Donc le phénomène humain est tellement occulte, autrement dit tellement voilé, que venir avec ceci dans le monde, ça nécessite que les gens soient lentement, graduellement, petit à petit…

Je vais vous dire une chose, si les gens étaient réellement dans leur identité, si les gens étaient réellement libres des besoins, des imaginations, la fantaisie, je pourrais avec vous m’asseoir, pendant des années de temps, et parler. Il y a des gens dans la salle qui sont capables de vivre et d’aller chercher dans une conversation entre vous et moi des aspects qui font partie de leur savoir. Que nous parlions d’extraterrestres, ou que nous parlions de ci, ou que nous parlions de ça, nous devrions vous et moi avoir la capacité de parler de n’importe quoi, de n’importe quoi.

Et si les gens disent : “Ah ! Ben Bernard ce soir, il n’a pas parlé des extraterrestres ou Bernard n’a pas parlé de ceci, ou Bernard n’a pas parlé de cela”, à ce moment-là ce sont des gens qui vivent trop sur le plan de l’imagination, ils vivent sur le plan de l’imagination et ils ne peuvent pas entrer en harmonie vibratoire avec une conscience supramentale. Donc ils perdent un niveau de conscience mentale des choses qui sont réelles, qui sont fondamentales, et qui mènent à d’autres choses.

Mais ça, on n’y peut rien, moi je ne peux pas ajuster le public à ma conscience, c’est le public qui doit s’ajuster à sa propre conscience pour qu’un jour nous puissions parler, et voir que dans un dialogue créatif entre deux Hommes conscients, il n’y a plus de fin, il n’y a plus de limites. Ce sont les conditions, ce sont les impositions que le public nous donne ou nous fait qui fait que ça coupe la vibration.

RG : Bernard maintenant s’engage dans des œuvres littéraires, de plus en plus ce sera littéraire ?

BdM : Oui, j’ai regardé justement des textes, parce que j’ai donné la permission qu’on publie mes cassettes que j’avais gardées fermées depuis des années.

RG : Qu’ils soient publiés par écrit ?

BdM : Qu’ils soient publiés par écrit. Je regardais ces textes hier, et vous savez une chose, lorsque je lisais les textes, c’est bourré de matériel et c’est intéressant à lire, parce que la personne qui lit ça, il n’y a plus contact avec la parole, parce que la parole elle s’envole, alors que ces textes-là, ils sont là et comme ils sont parlés, ils ont été parlés dans des situations ou j’avais une certaine liberté d’expression, il y a beaucoup de matériel intéressant.

Et maintenant, petit à petit, je vais tout convertir les 700 ou 800 cassettes que j’ai fait pendant des années dans du matériel livresque, et le livre, il reste, il va rester, et le livre lu a une autre vibration que la cassette ou la parole écoutée.

RG : Ça va permettre d’alimenter des feux de joie qui seront arrivés en 1998.

BdM : Ça va permettre de quoi ?

RG : D’alimenter les feux de joie qui seront fait en 1998 lorsque la littérature sera interdite.

BdM : Sera quoi ?

RG : Interdite.

BdM : La littérature sera interdite ?

RG : Sauf, ce qui sera prôné par le système, on va dire aux gens comment penser.

BdM : D’où vous avez ces notions ? (rires du public). D’où vous avez ces notions ?

RG : Comme ça s’est fait, à l’arrivée de chaque grand faux messie, Napoléon, Adolf Hitler, ou le prochain qui est déjà en marche.

BdM : Non, la littérature ne s’éliminera pas, parce que la littérature, d’ailleurs la littérature n’a jamais été éliminée, pour quelle raison ? Parce que la littérature est…

RG : La bibliothèque d’Alexandrie !

BdM : Oui mais ça n’a pas empêché que…

RG : Ah ben non je ne crois pas qu’il en reste… c’est sûr…

BdM : La littérature existera toujours parce qu’un matériel, un texte écrit n’est pas magnétisable, il n’est pas dé-magnétisable. C’est très dangereux, ce serait très dangereux pour une civilisation de tout mettre ce matériel écrit sur bandes magnétiques, très dangereux, alors que sur le papier, tu peux le brûler, mais brûler, il y a des livres tout partout qui se promènent dans le monde.

D’ailleurs le livre écrit, c’est la grande sécurité de l’humanité, si l’Homme aujourd’hui, si un gouvernement aujourd’hui voulait tout mettre l’information dans des bandes magnétiques, ce serait très dangereux pour l’évolution de l’Homme, pour plusieurs raisons. Premièrement parce que ce matériel-là pourrait être manipulé et deuxièmement parce qu’il pourrait être démagnétisé par des intelligences qui sont sur d’autres plans pour plonger l’humanité dans un “oblivion” (oubli) totale.

RG : C’est d’ailleurs l’intention de ceux qui se préparent à passer à l’action, à partir de 1993 ?

BdM : Ça, ça fait partie encore de vos spéculations, vos spéculations sont intéressantes mais vos spéculations, vous êtes extrêmement spéculatif, vous savez ! Un Homme comme vous, c’est un Homme qui n’a pas de limites sur le plan des spéculations, vous auriez pu être un “cartooniste” extraordinaire (rires du public). Moi je ne peux pas… il y a des choses que vous dites que je trouve intéressantes parce qu’elles sont comiques, mais puisque je suis un Homme sérieux je n’y mets pas trop de cas.

RG : Au-delà de ces livres qui seront écrits à propos des textes de Bernard, il y a aussi Bernard, homme d’affaires ?

BdM : Oui, j’entre dans une phase de ma vie où ce que j’ai expliqué dans le cadre fermé de mes conférences ésotériques, occultes, appelez ça comme vous voulez, dans le cadre de l’explication de la conscience supramentale, maintenant je veux l’appliquer dans le cadre de la vie planétaire au niveau de l’industrie, au niveau du gouvernement, au niveau des organisations humaines.

Et c’est la deuxième phase de ma vie, la première phase a été celle où j’ai parlé en public, la deuxième c’est celle où je travaillerai en public, la troisième c’est celle où je ne serai plus public ; et cette phase elle est très importante parce que l’humanité, les gouvernements, les industries, où façonne l’humanité, où travaille l’humanité, ont besoin à travers le chef, ont besoin de connaître, de comprendre des principes de civilisation basés sur une conscience créative.

Et le mouvement, mon déplacement dans cette sphère maintenant, fait partie de ma nouvelle vie, et effectivement demain on dira : “Bernard de Montréal c’est un homme d’affaires”, et effectivement je serai un homme d’affaires. Mais le monde des affaires sera simplement une forme qui servira encore à canaliser et à amener plus loin dans la terre de l’Homme cette énergie créative, en faisant vibrer les racines industrielles, en faisant vibrer les racines gouvernementales pour amener une nouvelle conscience.

Je m’en vais en Haïti bientôt, et Haïti, je suis en train de construire ce que j’appelle un club privé en Haïti, c’est un complexe hôtelier. Il y a des gens qui se demandent mais pourquoi Haïti ? Le vaudou en Haïti, Bernard de Montréal en Haïti, ça ne semble pas concorder ! Et pourtant, une personne qui serait occulte ou qui aurait une compréhension occulte de l’Homme réaliserait que la terre haïtienne, c’est une grande terre spirituelle, une grande terre mystique.

Le peuple lui-même, c’est un peuple qui n’a plus d’identité autre que dans sa voie “religio-mystique” et le gouvernement est en train de graduellement démocratiser la conscience sociale ; donc il y a déjà en Haïti une place pour une énergie comme la mienne, pour amener petit à petit de la lumière dans cette grande noirceur sensibilisée aux forces astrales spirituelles.

Et mon contact avec des gens là-bas va permettre aussi de jeter de la lumière sur leur forme de religion, d’éclairer la masse haïtienne au niveau de l’emprise religigieuse, mais aussi au niveau de sa fonction. Donc l’Homme conscient ira tout partout dans le monde, il amènera son énergie, il la placera dans le monde, et avec temps, cette énergie-là créera ce qu’elle aura à créer.

En même temps, si nous regardons ceci d’un point de vue purement matériel, ça permettra à des gens qui ont une certaine sensibilité qui sont, comme vous dites, sur une certaine longueur d’onde, d’aller se reposer dans un paysage qui est très retiré, parce que quand je parle d’Haïti, il y a effectivement à Haïti beaucoup de pauvreté, et des endroits qui sont difficiles.

Mais là où j’ai situé ce site, c’est très beau et ça permettra à des gens qui ont une certaine sensibilité d’aller se reposer l’hiver, parce que l’hiver québécois est très difficile, ça leur permettra de se reposer une semaine, deux semaines, ainsi de suite, au lieu d’aller dans les grands hôtels ou dans les centres touristiques à l’international qui deviennent de plus en plus des trappes touristiques et des endroits qui ne sont plus plaisants, qui sont trop ombragés.

Parce que le touriste n’est pas respecté, il y a trop d’exploitation, trop de vol, ainsi de suite, donc ce sera réellement fermé, mais pas simplement fermé à des gens qui font partie d’un certain acabit ésotérique, mais réellement ouvert aussi à des gens d’une grande sensibilité, il y a des gens dans le monde qui n’ont pas fait cette démarche mais qui sont bien, qui ont une sensibilité.

Donc ces gens-là pourront être parrainés et aller aussi se reposer dans un endroit où finalement ils auront la paix, ce sera tranquille, la vibration sera bonne et après deux semaines de vacances, ils pourront revenir chez eux dans leur pays et continuer à travailler.

RG : Pourquoi deux semaines ?

BdM : Ben trois semaines, il y en a qui resteront plus longtemps, ça dépend de la vocation de chacun, mais ça c’est quelque chose que j’ai promis depuis des années à tous les gens que je connais, et il faut que je le réalise, et je vais le réaliser malgré tous les obstacles, il y a beaucoup d’obstacles, il n’y a pas d’infrastructures en Haïti.

Et ces gens-là parlent une langue qui est très différente de la nôtre, bien que ce soit une langue qui est connectée au français, déjà aussi ça c’est bon, parce qu’au moins, on sent qu’on est chez nous, mais il y a des problèmes techniques énormes et ils vont être résolus.

RG : Les nègres blancs d’Amérique !

BdM : Pardon ?

RG : Les nègres blancs d’Amérique vont retrouver leurs cousins ?

BdM : Les nègres blances d’Amérique, oui, ce sont les québécois !

RG : Vont retrouver leurs cousins.

BdM : Vont retrouver leurs cousins, oui c’est intéressant ça (rires du public). C’est intéressant ça ! Ah ouais, c’est simplement de la couleur dans votre mental !

RG : Toujours, toujours, ça fait partie des “Glenneries” On va peut-être faire un tour d’horizon de cette fin de cycle avec Bernard en public, en conférence avec Glenn, ça se finit au mois de mai 1989, et là pour de bon, les autres rencontres en public se feront à travers des émissions de télévision probablement où on présentera Bernard sous un nouvel aspect.

C’est-à-dire en table ronde comme on le fait actuellement dans les émissions où deux ou trois autres personnes, ou ayant lu le livre de Bernard, ou ayant assisté à des conférences ou ayant fait des cheminements ne seront pas confrontés, mais rencontreront Bernard pour essayer de chercher en dessous.

BdM : Nous sommes rendus à un point où tout ce que j’avais à dire sur le plan psychique, psychologique a été fait, maintenant nous sommes rendus à un point où nous devons rencontrer des Hommes qui sont dans le monde, des Hommes qui sont dans la politique, qui sont dans les affaires, qui sont dans la science, qui sont dans la religion, qui sont le plus possibles enracinés dans le monde.

Pas nécessairement des Hommes qui sont dans l’occultisme ou l’ésotérisme, j’en ai ras le bol de l’ésotérisme, mais des Hommes qui sont dans le monde et qui façonnent le visage de la civilisation. Et des rencontres avec des gens comme ceci, ceux-là, seront intéressantes parce que ça permettra d’amener une conscience nouvelle à une intelligence déjà sensible parce que ces gens-là sont déjà des gens actifs.

RR: Mais moi je me demande comment Bernard, sur un bureau d’homme d’affaires réagit, comment il peut se servir du supramental pour agir ?

BdM : La conscience supramentale, c’est une conscience créative, donc elle s’applique à n’importe quoi, la conscience supramentale s’occupe, pénètre toutes les sphères de l’activité humaine, c’est une conscience créative, la conscience supramentale.

RG : Je vais être assez catégorique avec Bernard de Montréal. Bon une mère après avoir retiré son enfant de l’école parce qu’il n’est pas vacciné, les examens de fin d’année sont mis en otage, c’est-à-dire, s’il n’est pas vacciné avant le 10 juin, il ne passera pas ses examens de fin d’année, donc il va rater son année scolaire.

Alors, Bernard de Montréal est consulté, bureau de consultation Bernard de Montréal, qu’est-ce que je dois faire, mes enfants doivent-ils être vaccinés ? J’ai appris qu’il y en a qui sont morts suite à des vaccinations, mon enfant a déjà très mal réagi en bas âge à des vaccinations, je ne veux pas qu’il soit vacciné.

BdM : Ce ne serait pas… je ne répondrai pas à des questions directes, autrement dit je ne m’impliquerai pas dans un jugement médical, ce que je ferais par exemple si j’avais à répondre à cette question, je le ferais d’une façon indirecte en réunissant des gens qui sont dans le monde médical ; et là je parlerais du phénomène de la vaccination dans le monde médical, je parlerais du phénomène, de la conscience des virus.

J’établirais des.. je démontrerais les centres des résonances des virus, parce que les virus existent, ils ont des habitations. Le corps humain c’est un monde, c’est un espace matériel qui est extrêmement sous le contrôle des forces élémentales. Donc avec des médecins qui ont une certaine sensibilité, nous explorerions le monde viral et nous pourrions, s’ils ont des laboratoires, faire des études ou faire des expériences dans ces laboratoires à partir de données qui seraient issues d’une conscience supramentale créative.

RG : Seriez-vous intéressé à rencontrer de ces gens-là dans mes émissions, c’est-à-dire une table ronde avec trois biologistes ?

BdM : Je ne dis pas non à rien, il y a un temps, il y a mon temps, il y a le temps. Je ne dis pas non.

RG : C’est peut-être un type de formule.

BdM : Tout se fait dans le temps, je ne dis pas non à rien, tout m’intéresse, tous les Hommes m’intéressent, toutes les activités m’intéressent, seulement il y a un temps, je ne peux pas non plus, moi, me surcharger, je suis déjà très chargé.

RG : On dirait que Bernard essaie de…

BdM : J’essaie toujours de travailler le moins possible, oui (rires du public).

RG : Alors ce soir, je me pose la question sur le plan très concret terre à terre, être branché sur le supramental, est-ce que ça donnera des réponses aux questions que des gens pratiques essaient de trouver depuis des milliers d’années ?

BdM : L’Homme a été donné beaucoup de réponses en ce qui concerne la conscience depuis des années. Le domaine de la psychologie supramentale a été très développé et ça c’est une phase qui est faite. Ensuite viendra le domaine de la conscience sociale, l’Homme au travail, l’Homme au gouvernement, l’Homme en science, et ensuite dans une troisième étape viendra la… (coupure)…

RG : Dans la deuxième étape c’est social, je vous vois à une table ronde avec Chartrain… (inaudible)… des autres de l’autre bord puis..

BdM : Il faut que ce soit des gens intelligents (riires du public). Je ne dis pas, ça n’est pas un jugement sur ceux que vous venez de nommer. Je ne m’assoirais jamais à une table avec des gens qui ne sont pas intelligents, et “intelligents” pour moi, ce sont des hommes ou des femmes qui savent échanger, qui savent parler et qui savent surtout écouter, c’est un signe d’intelligence. Sinon, ça devient la guerre des “ego”, qui devient la guerre des boutons !

Et moi je n’ai pas de temps à perdre, il y a trop de gens dans le monde, intelligents, pour perdre mon temps avec des gens qui ont l’intelligence ambivalente et qui ont simplement des points à prouver pour se donner un peu plus d’égocentricité. Ces gens-là, je ne suis pas intéressé. Il y a des gens dans tous les domaines, qui sont intelligents ; j’ai rencontré dernièrement un médecin qui est extraordinaire, qui est très intelligent, très intuitif, on peut faire des choses énormes avec ce bonhomme.

Donc dans tous les domaines, il faut qu’il y ait de l’intelligence créatrice, si ces gens-là sont trop égocentriques et manquent de centricité, je le saurai et je ne parlerai pas avec eux. Je n’ai pas de temps, je préfère parler avec des gens qui sont simples, dans la rue, qui ont de l’écoute, qui ont un bel esprit, que des gens qui sont bourrés de diplôme et qui n’ont pas d’esprit, qui ont simplement de la mémoire.

C’est pour ça que j’ai beaucoup, pendant des années, aimé le public et beaucoup aimé les gens simples, effectivement les gens simples m’ont très fatigué parce qu’ils sont réellement questionneux ; malgré eux-mêmes, ils veulent avoir des réponses à ci et des réponses à ça. Et ils ne réalisent pas que çe prend des années pour en arriver à une certaine conscience, mais ça c’est normal.

Mais au moins ils ont de l’esprit, j’ai beaucoup aimé le public, je l’aime le public, je l’aimerai toujours le public, et maintenant il faut que j’aille dans un autre public plus serré, donc travailler avec le monde, dans le monde des affaires, de l’industrie, du gouvernement, des différentes nations, c’est très intéressant. Donc, cette structure que je monte et que je parraine, elle fait partie du cadre dans lequel je veux exercer cette nouvelle vie.

RG : Parce que le thème de ce groupe, s’appelle le groupe Zennor, ZENNOR si on lit à l’envers ça fait “Ronne”… vous allez “ronner” (runer) le monde ?

BdM : Nous avons appelé ça Zennor parce que Zennor, dans Zennor il y a Zénith le point le plus élevé à l’horizon au nord… il y a de la conscience créative à l’intérieur d’une industrie, donc le Québec dans un sens, c’est le point au nord, dans le Zénith, le plus élevé où il y a une conscience créative qui est organisationnelle, qui est dans l’industrie ; si nous parlons des industriels ou si nous sommes dans le monde industriel il y a une vibration dans nos relations qui est créative.

RG : Il y a déjà une douzaine d’entreprises reliées au groupe Zennor, est-ce que vous lancez un appel à tous ceux qui ont des petites entreprises, moyennes et petites entreprise, de vous contacter, peut-être pas vous directement, mais s’ils veulent se joindre à ce groupe, de toutes les entreprises qui font partie du groupe Zennor ?

BdM : Ce n’est pas facile de se joindre au groupe, parce que, le groupe, pour qu’une personne se joigne au groupe, il faut qu’elle ait un programme réellement solide, sinon les gens qui s’occupent de cette sélection vont le mettre de côté, les gens qui sont dans cette organisation sont spécialistes dans leur domaine, connaissent les affaires ; et si quelqu’un vient cahin-caha pour se greffer à cette organisation, ils ne pourront pas tenir le coup… (coupure)…

(…) Le travail… puisse avoir une mesure précise, de ce que ce bonhomme est capable de faire, de ne pas faire, où sont ses aptitudes les meilleures, et basées sur la vérification psychique de son potentiel au lieu d’être basées sur des mesures de comportement social. Quand l’Homme rentre dans ton bureau, tu le sais, bang ! Il est bon pour ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, il n’est pas bon pour cela, il est fantastique pour cela, donc l’industrie a besoin de ceci.

L’industrie souffre beaucoup aujourd’hui, et quand vous engagez des gens, que vous payez des salaires et que vous avez des attentes, que ces gens travaillent avec le public, le public doit être respecté dans ses rapports avec l’industrie, avec les magasins ; vous allez acheter quelque chose, il faut qu’il y ait de l’échange. Donc il y a des principes qui doivent être amenés, il y a des nouveaux modes de mesures qui doivent être intégrées.

Et ce n’est pas facile de faire comprendre à des présidents ou des vice-présidents de compagnie qu’effectivement on peut utiliser telle science, qu’on peut vérifier par telle science les mesures et les aptitudes de certains individus, et nous sommes arrivés à un point dans la Province de Québec où nous avons besoin de ceci. En Europe ça se fait, aux États Unis ça se fait.

RG : Côté des médecines douces, chromothérapie, acupuncture ?

BdM : Regardez la médecine douce, regardez, la médecine est en voie d’évolution elle est en voie d’évolution, elle est en voie de perdre son pouvoir patriarcal, elle va maintenir son mouvement global, institutionnel, les médecins s’individualisent, les médecins aujourd’hui, les jeunes médecins aujourd’hui n’ont plus l’orgueil du médecin d’antan. Ce sont des gens qui sont beaucoup plus près de la démocratisation de l’esprit qu’il y a 25 30 ans, donc ces jeunes médecins-là, ne sont pas intéressés à être bernés.

Parce que l’idée que, ce que nous enseigne l’université c’est final, c’est dépassé, le monde est en voie d’évolution, la télévision, les journaux, toute l’information qui vient dans le monde, donc ces jeunes médecins ils ont l’oreille, ils regardent. Sont venues des sciences comme l’acupuncture de l’Orient, sont venues d’autres choses, d’autres choses, il faut que ces sciences se perfectionnent s’ajustent, je dirais même se purifient dans ce sens qu’elles se scientifisent pour que la médecine traditionnelle puisse les absorber.

Parce que la médecine doit se prévenir, empêcher que la masse soit charlatanisée, c’est très facile, vous savez. C’est très facile. Et je sais très bien, et j’ai rencontré dans mon expérience des gens qui travaillent dans le domaine des médecines douces, des médecines parallèles, tout ce qui est marginal ; et j’ai vu beaucoup d’astralisation, j’ai vu beaucoup d’astralisation, j’ai vu des gens donner des pilules ou des médicaments à des gens par centaines de dollars, pourquoi ?

Parce qu’ils n’ont pas de système. Un médecin, il est supporté par son système, sa vie financière n’est pas mis en danger, il n’est pas en survie, mais vous avez ce petit bonhomme-là qui est en survie, qui est tout maigre, qui est tout vert, qui vend des pillules de santé et qui a de la misère à se nourrir, qu’est-ce qu’il va faire là ? Au début, oui, au début il va être spirituel, il va vouloir aider l’humanité, mais qu’est-ce qu’il va faire après 10ans ?

Il va vouloir survivre, il va vouloir vivre et c’est là qu’on voit de l’abus, les gens qui font des passes magnétiques… passent 75 dollars pour se faire passer les mains sur le corps, puis encore ça dépend où, mais admettons que c’est sur le corps…. ça dépend où, ça, ça fait partie de vos “Glenneries”, moi, je ne pense jamais si loin que ça, mais c’est beaucoup d’argent, vous savez ! Et le pire c’est que, qui va aller vers ces gens ? C’est le petit bonhomme, intuitif, sensible, naïf, spirituel. Pas moi, peut-être pas vous, mais les gens là !

Vous parlez de ma guerre, quelle est ma guerre ? Ma guerre est contre l’abus ésotérique, occulte de l’Homme par l’Homme spiritualisé, elle est là ma guerre. Je sais beaucoup plus que personne le danger que vit l’Homme par rapport à ces individus qui n’ont pas suffisamment intégré leur énergie, qui ont des voiles et des illusions et qui ont de bonnes intentions, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

RG : Comme aussi à l’inverse, le système peut devenir pavé de bonnes intentions et astraliser ?

BdM : Oui, effectivement, effectivement, effectivement c’est le mouvement, c’est le mouvement de l’esprit vers la matière c’est la descente, c’est la descente de la vibration c’est la perte de la lumière c’est la perte de l’intelligence, et tout ceci est comme ça. Combien de personnes ont commencé les choses avec une bonne intention et se sont retrouvées des années après, Boum !

Parce qu’ils n’ont pas été capables de supporter cette énergie, elle a été spiritualisée, elle a été voilée, elle a été illusionnée, il faut être très conscient pour supporter la conscience. Pour revenir au travail que vous faites, ce que vous amenez dans le public, les gens, si on prend un conseil de ma personne par rapport à ce que vous faites, c’est que les gens vous prennent avec un grain de sel, que les gens vous prenne relax, que les gens voient ou intuitent ce que vous pouvez dire et que les gens ne vous prennent pas avec les mots comme si c’était catégorique.

Parce que sinon, ils vont demeurer accrochés à vos idées, à vos paroles et ils ne pourront jamais s’accrocher à eux-mêmes et vous finirez d’une façon ou d’une autre par être suivi par un grand nombre de personnes qui ne seront pas capables d’entrer dans leur identité et un jour, vous-même, vous aurez besoin d’aller plus loin dans vos explications, dans votre savoir dans le public. Vous ne pourrez pas indéfiniment jouer le clown !

Vous ne pourrez pas indéfiniment jouer de la “Glennerie”, vous êtes jeune, vous avez la force, vous n’avez pas la responsabilité psychique que moi j’ai, donc ça vous donne de l’espace, mais viendra un temps, et je peux vous le dire aujourd’hui quand va venir ce temps, où vous serez obligé de passer à un autre niveau, mais vous aurez fait ce que vous aurez fait ; aura été expliquée la conversion de vos idées en énergie dans le public, permettant aux gens d’aller plus loin que le mode que vous avez utilisé pour les amener à voir plus loin.

Le public, en tout cas vu de ma personne, vu à travers mes yeux, le public est toujours une entité collective, fragile, délicate. Aimer le public, c’est l’amener à sortir de son esprit public, on ne peut entretenir son esprit public indéfiniment puis indéfiniment, puis indéfiniment, comme font pour les stars d’Hollywood. Pour le sortir de son esprit public, effectivement, il faut aller au début dans le public, parce que les Hommes sont dans le public.

Mais tu les sors lentement, donc avec les années, tu as des individus qui sont un nouveau public, un autre public et avec lesquels tu peux faire des choses d’un autre ordre, que tu ne pouvais pas faire avant, donc les gens qui sont dans le monde qui travaillent surtout dans le domaine que vous travaillez doivent être aimés, doivent être protégés, ils ne peuvent pas eux se protéger. Vous vous imaginez un homme comme moi qui a la parole comme je l’ai, un homme ne peut pas se protéger contre ma parole !

Je la fais vibrer comme je veux, je suis un maître de la parole, donc il faut que cette protection vienne de ma personne, donc il faut qu’elle vienne d’un centre qui n’est pas fondé sur l’orgueil, il faut qu’elle vienne d’un centre qui est totalement centrique, c’est-à-dire uni à la source, il faut qu’elle vienne d’un centre qui a vu les différents miroitements de l’astral dans les pensées. Ensuite, l’Homme peut aider l’Homme, et c’est ce qui va se passer au cours des générations.

Nous dirons des choses, nous écrirons des choses dans le domaine de la politique, de la science, de ci, de ça, et les Hommes verront finalement qu’il y a sur la Terre des Hommes qui voient loin, mais au moins ils seront arrivés à un niveau d’identité qui leur permettra de ne pas prendre les paroles pour la forme et de regarder derrière. Parce que je suis absolument… (coupure nette)…

(Reprise) (…) Parce que cette organisation elle vibre énormément et il y a des lois internes créatives, vibratoires qui tiennent tout ceci ensemble, ces gens-là ne pourront pas tenir le coup par contre, si ce sont des gens qui sont solides, à ce moment-là, ils pourront bénéficier de leur rapport avec l’organisation et l’organisation aussi pourra bénéficier de leur expérience, c’est un échange. Tout est basé sur le principe d’échange mais il ne faut pas venir dans cette organisation sur une base de charité psychologique ou de charité financière, il faut être créatif, il faut savoir où l’on s’en va.

RG : Vous faites des prêts d’argent ?

BdM : Si nous prêtions de l’argent ce serait pour des raisons créatives oui, et non pas pour des raisons passives.

RG : Si la raison d’être, le concept total, c’est la mise en œuvre de systèmes de distribution de produits de santé ?

BdM : Ça, ça fait partie d’une des organisations.

RG : La confection de produits de Jean-Marc X ?

BdM : Non vous savez, je vais vous dire une chose intéressante.

RG : Vous entrez dans un monde vorace.

BdM : Quand vous entrez dans le monde à partir d’une conscience créative, vous n’êtes jamais en concurrence, le principe de la concurrence fait partie du principe involutif des affaires, il ne devrait pas y avoir de concurrence dans le monde. Si l’Homme suivait sa vibration, si le chef d’entreprise suivait sa vibration, il irait où son énergie le mène, mais comme l’ego est là, il bloque l’énergie, l’Homme est obligé de devenir concurrentiel, donc la lutte commence, c’est l’astralisation de l’argent, c’est l’astralisation du business, de l’industrie, le pouvoir !

RG : Vous, vous existez parce que vous aimez faire ce que vous faites, peu importe qu’il y en ait d’autres qui le fassent à côté, pour vous dire que nous autres on va être différent, puis les gens choisiront par la différence ?

BdM : On ne peut pas… on doit coexister dans le monde, on doit travailler avec d’autres dans le monde, d’ailleurs si une personne se rapprochait trop de la vibration de cette organisation, elle serait obligée par vibration de connecter avec elle, parce que c’est là qu’elle trouverait une mesure du probable de sa propre évolution, donc on ne peut pas être concurrentiel.

D’ailleurs c’est ce que je reproche, c’est ce qui m’attriste un peu… vous parlez, vous dites souvent, vous faites des “Glenneries” souvent concernant ma personne dans la Province de Québec. Vous dites : “Ah ! Ben il y a des “petits Bernard”, il y a des gens dans la Province de Québec qui ont une grande sensibilité, qui ont des choses à faire, qui ont des choses à dire, à leur niveau, selon leur expérience et ils se trouvent une niche.

Et plus l’Homme va évoluer, plus l’Homme conscient va ressembler à l’Homme conscient, donc c’est très normal avec l’évolution qu’on voit des gens parler dans un cadre, dans une forme qui ressemble à la mienne, pourquoi ? Parce que ça fait partie de cette conscience supramentale, de cette conscience créative.

Mais ce qui est malheureux, c’est que les gens, sauf quelques exceptions, qui n’ont pas la facilité mentale ou le plaisir mental de venir me rencontrer, parler avec moi, de dire : “Ah je fais ça”… on dirait que c’est comme s’ils vivent par rapport, ils vivent une certaine concurrence, une compétition, et ça c’est une illusion.

RG : Une guerre de clocher ésotérique !

BdM : Pardon ?

RG : Une guerre de clocher ésotérique !

BdM : Comment vous appelez ça, une guerre de clocher ésotérique ?

RG : Ils sont chacun dans leur petite église là.

BdM : C’est pas… Et ce sont des gens merveilleux et les gens merveilleux ou les gens qui sont intéressants créatifs, sensibles, qui ont de l’intelligence, devraient se rencontrer ; s’il y a des gens qui devraient former une table ronde, ce sont ces gens-là.

RG : Ce serait peut-être la première !

BdM : Il y en a un qui a osé venir à mes séminaires ; vous, vous n’êtes pas venu, parce que je n’ai pas voulu que vous veniez pour des raisons vibratoires, et il y en a un qui a osé venir dans mon séminaire, et ça lui a pris des mois et des mois et des mois avant qu’il se décide. Finalement quand il est venu, il était content, ça lui a pris un certain courage, pourquoi un certain courage ? Pourquoi ce ne serait pas facile de rencontrer des gens comme vous, comme moi, et comme d’autres, ça devrait être facile !

Donc il y a encore trop d’ego dans la conscience ésotérique, et c’est très dangereux, parce que de l’ego psychologique c’est une chose, l’ego qui est occulté et qui entre dans des domaines parallèles et qui explique les choses du monde invisible, le subconscient de l’Homme, c’est très dangereux parce que ça mène au pouvoir. Et si j’ai un mot à dire en ce qui concerne mon appréciation avec votre personnage, c’est que bien que vous ayez de la fierté, vous n’avez pas d’orgueil.

Il y a une différence entre les deux, la fierté qu’on ait de la fierté, ça c’est normal, l’Homme qui n’a pas de fierté il se défait, alors que l’Homme qui a de l’orgueil a l’impression d’être intelligent, et un Homme qui a l’impression d’être intelligent, qui se croit intelligent surtout s’il est dans le monde de l’occulte, peut être très dangereux pour des gens qui viennent vers ces êtres-là pour avoir un peu de lumière, un peu d’intelligence, un peu de conscience créative. Donc vient le pouvoir et c’est là l’astralisation de l’Homme.

Et nous vivons dans un temps où l’astral devient de plus en plus puissant et d’ailleurs je suis très conscient qu’au Québec il y a des individus qui sont suffisamment astralisés pour chercher à créer de l’ambivalence, même dans mon propre personnage. Mais ça, ça fait partie de leur expérience, je n’irai jamais en guerre contre l’Homme, mais l’Homme lui-même, de par sa propre inconscience, se servira ses propres plats.

Mais c’est dommage que ces gens-là ne se rencontrent pas autour d’une table ronde, que nous ayons cette élite ésotérique, si vous voulez, qui ont fait de la recherche, qui sont avancés, qu’ils ne puissent pas se rencontrer ensemble et avoir vous comme, comment vous appelez ça à la télévision, le moniteur, l’animateur…

RG : Animateur ou abîmateur ! (rires du public).

BdM : Animateur, donc c’est dommage parce que c’est la population qui manque de quelque chose, c’est la population qui manque.

RG : Moi je dois dire à ce sujet-là, Bernard que la plupart du temps ce n’est pas ces gens-là qui ont reculé mes invitations, ils ont toujours accepté. C’est seulement Bernard qui a toujours reculé l’invitation parce c’est pas le temps. C’était jamais le temps de recevoir Bernard en studio, maintenant-là, tout le monde est au courant que ça va arriver cet automne.

BdM : Les gens n’ont pas… (Coupure) RG : (Reprise sur un autre sujet)… C’est un “petit Bernard” ça ?

BdM : C’est un “petit Bernard” ça dans un sens qu’il grandit, c’est un type qui est sensible, c’est un type qui est insécure, c’est un type qui vit un grand mouvement d’esprit et avec le temps, les années il en arrivera à centrer son énergie, donc…

RG : Un “petit Bernard”, Il y a Claude Bohémier aussi qui, est un “petit Bernard” ?

BdM : Claude Bohémier c’est un “petit Bernard” ? Oui, mais Claude Bohémier c’est Claude Bohémier.

RG : C’est un “petit Bernard” qui a commencé à parler plusieurs années après que Bernard avait parlé de cette façon-là, de supramental, de conscience.

BdM : La conscience supramentale se manifeste d’une certaine façon, donc elle est universelle, que vous soyez aux Indes, en Amérique du Sud, la conscience supramentale se manifesta toujours dans une même modalité, donc le problème n’est pas avec le rapprochement des termes, le problème est avec la personnification égoïque de cette science vibratoire, il est là le problème.

Il évident qu’on parle de vibration, on parle de vibration, on parle de conscience créative, comment on la définit la vibration, comment on la définit la conscience créative, comment on définit l’ego, l’astral, le mental, ça, ça dépend de la vibration de chacun, et c’est là que nous pourrions ajuster la vibration de ces gens-là.

Autrement dit, si ces gens-là se rencontreraient ensemble et que nous parlions, disons, je ne sais pas moi, du phénomène extraterrestre que vous aimez, bon, nous pourrions le parler en fonction de leur vibration, nous pourrions ajuster leur vibration, autrement dit nous pourrions perfectionner la forme pour faire sortir de cette forme un plus grand entendement qui, déjà, serait bien reçu par eux, parce qu’il fait déjà partie de leur savoir mais qui est voilé.

Mais si les Hommes ne se rencontrent pas. Vous savez une chose, jamais un Homme ne pourra supporter seul la totalité de la science du mental, la science du mental elle passera par des centaines de cerveaux, par des centaines de radios, chacun a sa fréquence, mais chacun harmonisé universellement.

Si une radio n’est pas suffisamment ajustée parce qu’il n’ a pas suffisamment de compréhension, pas suffisamment de dépassement des voiles, pour quelque raison que ce soit, à ce moment-là, dans un colloque qui représente une certaine neutralité de conscience créative, ce cerveau qui dit : “Ah ! Je n’avais pas vu ça, ou je n’avais pas vu ça, ou je n’avais pas vu ça”, mais à partir de tout ce mouvement créatif qui constate, il faut qu’il y ait de la transparence.

Moi je suis suffisamment transparent pour m’adonner avec tout le monde donc il n’y a pas de problème de parler avec le monde, mais ces gens-là ont une valeur créative qui doit être amenée à communiquer avec toutes les autres valeurs créatives pour qu’au cours des générations, cette conscience supramentale et tout ce qui peut en sortir et qui n’a pas été dit, puisse servir une majorité d’individus, une grande masse d’individus.

RG : Bernard est resté, je dirais le globaliste, très généraliste dans les “petits Bernard”, je prends Daniel Kemp par exemple, lui s’est spécialisé sur l’éducation des enfants, qui s’appellent les enfants Teflon, oui c’est ça Teflon… les anciens enfants. Mais Bernard est-ce qu’il va rester le globaliste, le généraliste ?

BdM : Oui je resterai toujours généraliste, parce que pour moi, me spécialiser dans un domaine, c’est un monde, si j’allais dans la direction de l’éducation des enfants, c’est un monde qui est tellement vaste que je ne pourrais pas faire le reste, donc il y a des gens…

RG : Est-ce qu’on pourrait recevoir Bernard à une table ronde avec Daniel Kemp, un éducateur qui est directeur d’une commission scolaire qui a des idées, qui a des visions futuristes ou qui a des visions, ça pourrait être une table ronde intéressante ça. J’essaie de booker mes dimanches là, avec lui, pour des tables rondes, qui est-ce qu’on mettra autour de lui…

BdM : Tout ceci fait partie des possibilités. Remarque une chose, c’est que je ne suis plus disponible comme avant, parce que je dois m’occuper de ce qui se passe en dehors du pays, mais effectivement ces choses devraient être faites, mais elles doivent être faites dans un grand esprit. Si elles ne sont pas faites dans un grand esprit, je ne le ferai pas, et je suis suffisamment télépathe pour savoir si ceux qui viennent à votre table, même si je ne les ai pas revus, ils ont un grand esprit.

RG : Il ne doit pas y avoir ni d’orgueil, ni de compétition…

BdM : Non, il doit y avoir de la simplicité entre les Hommes, de l’échange créatif. Vous, quand vous parlez, vous dites quelque chose, je regarde ce que vous dites, moi je parle, vous regardez ce que je dis, c’est comme ça que nous avons pu, pendant des années travailler ensemble, parce que le fondamental de toute communication c’est le respect de ce que l’autre sait. Ce n’est pas parce que moi je suis Bernard de Montréal, que l’autre n’est pas son propre véhicule.

Nous avons différentes fonctions créatives, mais elles sont toutes universelles et elles vont toutes dans la même direction à long terme, mais il faut qu’il y ait du respect intégral de l’autre, il faut avoir de l’écoute, il faut avoir de la parole, donc il faut avoir un minimum d’orgueil. Effectivement, s’il y a de l’orgueil, d’ailleurs je ne me présenterai pas s’il y avait de l’orgueil, parce que je ne veux pas mettre personne en boîte, je ne veux pas créer de choc.

Donc à ce moment-là il vaut mieux pour moi ne pas être là, mais s’il y a de la grande, de la belle intelligence, de l’Esprit qui se spécialise dans un domaine, un autre domaine, un autre domaine, il y aura un courant souterrain qui pourra lier tout ça, et ça ferait partie d’un nouveau plan d’évolution de la parole éducatrice, ésotérique et occulte, que nous avons le plaisir d’avoir dans la Province de Québec.

Mais il y a des conditions et ces conditions elles doivent être absolues, elle ne peuvent pas être relatives, c’est comme ça que ça fonctionne. La conscience créative ne fuit pas à l’astral, elle est anti-astrale, elle voit l’astral, elle est consciente de l’astral, la conscience créative se lie facilement avec la conscience créative, à quelque niveau qu’elle soit. Même si moi je suis très sérieux, je me suis lié très facilement avec vous qui êtes un “Glenneux” parce qu’il y a une conscience créative, donc la conscience créative passe derrière la forme mais s’il y a de l’orgueil, c’est fini !

RG : On n’a pas tout à fait les mêmes règles du jeu. Moi je donnerai un exemple ici devant tout le monde qui est dans la salle, je dirais est-ce qu’il y a quelqu’un ici qui est vraiment là, très compétent dans un domaine spécialisé, je l’invite à venir ici en avant, je vais faire l’animateur là, je vais lui poser deux trois types questions qui vont l’aiguillonner, puis après ça, je demande à Bernard d’embarquer dans la conversation avec ce type-là ou avec cette femme-là.

Je sais bien que les gens qui sont venus ici c’est surtout pour écouter Bernard, ils n’ont pas prévu que je les lancerais là-dessus, mais devant ça, je ne sais pas comment Bernard réagirait parce que en général Bernard, lorsqu’on fait des conférences, il n’aime pas du tout qu’on en arrive à une période de questions avec le public, parce qu’il a peur de question… fffff… la vibration va tomber, il dit toujours ça, il a raison. On joue un spectacle ce soir tout en communiquant des idées, alors il est virtuose puis j’essaie d’être le chef d’orchestre.

S’il arrive quelqu’un qui fausse, avec son instrument de musique dans l’orchestre et qui fausse, toute la soirée tombe à cause d’une intervention qui détonerait si on veut. Mais là, je me demande si ça ne vaudrait pas la peine d’essayer, parce qu’on est dans notre dernière rencontre avec le public. Est-ce qu’il y a quelqu’un qui est, je sais pas moi, médecin, dans l’architecture, en dentisterie, dans l’alimentation, je vous donne une occasion pour voir aussi avec Bernard comment ça marcherait.

Aujourd’hui Bernard je suis tellement “Glenneux” que je ne m’inquiète jamais des situations, je me sors de toutes les situations inimaginables, les plus invraisemblables avec les situations les pires, les plus cocasses des fois, je n’ai pas peur des événements, je n’ai pas peur à cause de mon ego peut-être, j’arrive ici, n’importe quel jour… faire une émission à ligne ouverte…

Y a-t-il quelque chose de plus dangereux qu’une ligne ouverte, on dit, on ouvre la cage des lions parce qu’on ne sait pas qui va appeler, qu’est-ce qui va arriver au bout de la ligne, là je lance une invitation, puis je ne sais pas, il y a peut-être quelqu’un, comme tu disais qui a besoin d’écoute là, qui sort d’un centre psychiatrique, qui va lever la main en disant : “Moi je veux parler”, c’est arrivé, et pourquoi pas. On est au-dessus de ça.

BdM : Oui mais ça, ça fait partie de votre travail. Moi je suis arrivé à un point dans ma vie où j’ai besoin du calme, de l’échange, le plaisir, j’ai besoin…

RG : Moi à Québec, j’en ai un des fois qui capote !

BdM : Je patine avec des gens comme vous, ce n’est pas avec des gens dans le public que je suis intéressé à patiner, ça ne patine pas assez vite. C’est avec des gens comme vous que je patine, parce qu’en patinant avec vous, à ce moment-là nous pouvons créer une “curiographie”, il y a effectivement des gens dans le public avec lesquels on pourrait patiner, mais il n’y a pas de continuité, ce serait mouvement…

RG : À moins que ce soit des gens vraiment…

BdM : À moins que ce soit de gens qui soient intelligents, il y a… j’ai déjà répondu…

RG : Moi j’en connais dans la salle, qui sont intelligents, je les reconnais là !

BdM : Quand je dis, à moins que ce soit des gens intelligents, je ne dis pas que les gens ne sont pas intelligents, mais je dis que… bon je vais vous donner un exemple, j’ai répondu dans le passé, dans le public à des questions intelligentes et avec plaisir, j’ai répondu aussi dans le public ou je n’ai pas répondu à des questions qui font partie d’une sorte de besoin de l’ego de se prouver.

Ça c’est comme le type qui fait, qui pèse, qui fait la lutte, ou qui est une star à la télévision, quand il entre dans un restaurant et qu’il rencontre un autre type qui fait la lutte, on veut les tester pour voir, les gens qui sont dans le public, Moi je ne suis pas et je ne suis pas intéressé à ça, et je ne suis pas intéressé, et je ne suis pas intéressé !

RG : On se comprend bien.

BdM : Parce que j’ai trop à dire qui soit sérieux, valable, j’ai trop à communiquer avec l’homme en tant qu’esprit, j’aime communiquer avec l’Homme dans son esprit, mais je ne suis pas intéressé à vivre l’insécurité psychologique d’un ego qui est frustré pour quelque condition que ce soit dans sa vie. Ça, ça fait partie de son expérience, je le respecte, ainsi de suite, mais ça me fatigue, je perds de l’énergie avec des gens comme ça.

RG : Je me souviens que dans les touts débuts, Bernard avait dit : “Il faudrait qu’un jour, si quelqu’un veut rejoindre le Premier Ministre des États Unis, puisse en deux, trois coups de téléphone le rejoindre s’il y a quelque chose d’une importance nationale à lui dire”. Aujourd’hui c’est impossible de rejoindre Bernard ? Quelqu’un dans la salle voudrait rejoindre Bernard, je sais pas si en deux, trois coups de téléphone, il pourrait réussir à rejoindre Bernard de Montréal, il faudrait qu’il appelle Yolande ou Donald Moses, puis peut-être…

BdM : Me rejoindre pourquoi ? Pourquoi me rejoindre ? À quoi ça va servir à une personne de me rejoindre, pourquoi me rejoindre ?

RG : Je vais demander aux gens de lever la main. Tous ceux qui auraient eu un jour besoin d’appeler Bernard, pour lui demander une affaire ou pour lui dire une affaire.

BdM : Mais il y a des centaines, il y a des milliers de gens qui auraient… je vous donne l’exemple du type qui m’envoie une lettre, c’est parce qu’il est en France, il était loin et puis j’ai demandé à la secrétaire d’écrire la lettre, mais si j’ouvrais mes portes, si j’ouvrais mon téléphone, si vous voulez, à la population, je ne dormirais pas le soir parce que les gens, pour toutes sortes de raisons, soit par fascination, soit parce qu’il y a des gens qui m’aiment, soit whatever, par la curiosité… Ça c’est bon pour vous, de vous faire réveiller dans la nuit, pas moi. Ça fait partie de votre travail.

RG : J’ai mis un répondeur automatique, on reçoit 200 téléphones par 24heures…

BdM : Vous imaginez, moi recevoir 200 téléphones par 24 heures, je vis sur le toit de la maison avec mon chat (rires du public). Non je ne veux pas faire ça !

RG : Ou alors vous vous achetez un répondeur automatique, ça règle le problème.

BdM : Mon travail c’est de donner une instruction, ce n’est pas de diagnostiquer le mal de tout le monde, c’est ça mon travail, c’est donner une instruction sachant qu’avec le temps, si les gens poursuivent, regardent, bababa… suivent leurs intuitions, connectent ; éventuellement ils auront les réponses, mais ce n’est pas à moi, il y a des gens qui ont la force de faire des diagnostics, il y a des gens qui ont la force de donner des conseils, je n’ai plus cette force.

Je l’ai eue au début, maintenant je ne l’ai plus, c’est un travail, ceux qui travaillent dans l’infirmerie, ceux qui travaillent dans les agences sociales, ceux qui aident la population savent combien d’énergie ça prend pour travailler près des gens qui ont des problèmes.

Mon travail, ce n’est pas d’aider les gens qui ont des problèmes, c’est d’expliquer pourquoi et comment existe la problématique de la conscience humaine, je crée un “blueprint”, j’explique un “blueprint” ensuite je dis : “Bon ben regardez le “blueprint” et avec les années, vous en arriverez à comprenre les principes qui font que votre vie est comme ça ou votre vie est comme ça”. Je ne peux pas !

RG : Est-ce qu’il y a des séminaires ou les gens sont sortis complètement démolis, déséquilibrés ?

BdM : Non, si on regarde les conséquences des séminaires au cours de toutes ces années, de tous ces gens qui sont venus, je suis très content, parce qu’ils ont permis aux gens, au cours des années, de réaliser beaucoup d’illusions, mais un séminaire ce n’est pas facile, il faut vouloir venir, vous n’allez pas dans un séminaire parce que votre belle soeur vous dit : “Ben tu devrais y aller”. Il faut vouloir y aller, on ne peut pas aller contre, il faut suivre sur son mouvement, donc les séminaires à ce niveau-là ont été généreux pour l’Homme et je suis content, mais il fallait être vigilant.

Quand j’ai une personne qui est dans mon séminaire et qu’elle me dit : “Bon ben écoutez Monsieur Bernard, moi quand je traverse la rue, mon corps astral s’en va de l’autre côté de la rue, ensuite je suis obligée d’attendre mon corps physique”, je suis pas intéressé à inviter ces gens dans mon séminaire tout de suite.

Je sais que si la personne est dans cette sensibilité, si le corps astral est déséquilibré à ce point ou il se disloque comme ça, pour qu’elle cela soit obligée d’attendre que le corps physique arrive, pour prendre l’autobus, imaginez-vous ce qui va se produire quand moi je vais expliquer à cette personne-là, ce qui se passe au niveau interne, donc il faut être très vigilant.

Ce qui m’a permis de faire ce que j’ai fait pendant des années, ça ce n’est pas dû à moi, ce n’est pas dû à la nobilité de ma personne, c’est dû à la fusion, c’est l’absence intégrale d’orgueil, donc l’absence d’orgueil permet à l’énergie de passer à travers l’égo qui devient comme une lentille, effectivement tu vois toutes sortes de choses, tu vois l’Homme, tu peux parler de toute sortes de choses, mais tu es toujours forcé de vivre par rapport à la vibration créative, jamais par rapport à une prise de conscience égoïque.

Sinon tu tombes dans la trappe du pouvoir, tu te fais des sectes, tu deviens un gourou, tu deviens… tu te lies des gens, et ça non ! Moi j’ai un groupe dans ma vie, c’est ma famille, ma femme et ma fille, ça c’est mon groupe, ça c’est ma secte. Il faut le faire ; plus l’Homme sera dans le public, plus il sera adulé du public, plus il sera aimé du public ou plus il sera respecté du public, plus il devra faire attention de ne pas se laisser astraliser.

Et c’est pour ça que j’ai mis des mises en garde pendant des années, parce que je le connais le pouvoir de la parole, je le vis, donc tu donnes la parole, tu laisses les gens libres, tu parles, tu instruis, tu instruis, laisse les gens libres à comprendre avec le temps, petit à petit, ils vivent leur expérience. Ne pas les amener dans ton sein et former autour de ta personne un égrégore qui, éventuellement, va sauter anyway !

Un Homme qui est le moindrement astralisé ne peut pas supporter le pouvoir, regardez ce qui se produit avec les évangélistes aux États Unis, c’est difficile de supporter le pouvoir, là on se laisse astraliser rapidement. Mais l’Homme conscient comprendra ceci. Donc si nous trouvons une formule intéressante pour vous et pour moi et pour d’autres, nous pourrons poursuivre ce travail, mais je veux le faire avec d’autres cerveaux, échanger avec d’autres cerveaux, les Charron, des… ainsi de suite, ce serait intéressant.

RG : Surtout social, vous avez dit tantôt.

BdM : À tous les niveaux, tout est intéressant, en tout cas je remercie… c’est une chose, d’ailleurs à laquelle je n’avais pas pensé, de cesser mes activités aujourd’hui, mais je remercie le public présent et au large qui sont venus m’écouter pendant des années.

RG : Ils continueront à vous écouter.

BdM : Probablement.

RG : Il y aura des livres, il y aura des émissions…

BdM : Il y a des phases, on change de phase, on change de phase, on change de phase ! Moi je suis obligé maintenant d’aller dans le monde, sortir du groupuscule humain pour aller dans le monde, dans les structures, et pour moi ce sera intéressant et pour ces gens ce sera intéressant.

Mais c’est un autre mouvement d’énergie, je veux amener l’industrie par exemple à utiliser les modes de mesures profilométriques basées sur l’astrologie, basées sur la biorythmie, basées sur un autre système que nous sommes en train de développer, pour qu’une personne dans l’industrie, qui reçoit une secrétaire ou qui reçoit quelqu’un qui travaille, dont ils ont besoin… Fin – Coupure

mise à jour le 22/06/2024

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