RG-21a Les mondes invisibles

“RG : Ce soir, on aborde le monde de l’invisible dans les connaissances ésotériques les plus palpables qu’on nous a transmises lorsqu’on était déjà tout petit, c’était la présence à notre droite de l’ange gardien qui nous protège, et à la portée de la main gauche, la mort qui attend l’heure. Alors qui sont …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.

Première partie

Richard Glenn (RG) : Ce soir, on aborde le monde de l’invisible dans les connaissances ésotériques les plus palpables qu’on nous a transmises lorsqu’on était déjà tout petit, c’était la présence à notre droite de l’ange gardien qui nous protège, et à la portée de la main gauche, la mort qui attend l’heure. Alors qui sont ces êtres de l’invisible qui sont attachés à l’évolution intime de chaque être humain individuellement ? On va commencer par là, dans le monde de l’invisible.

Bernard de Montréal (BdM) : Les êtres qui évoluent dans l’invisible sont des entités, et quand je dis le mot, quand j’emploie le terme “entités”, je veux dire qu’il y a dans l’invisible des intelligences qui ne sont pas soumises aux lois de la personnalité. Mais quand on parle de l’invisible, il faut justifier ce qu’on veut dire. Parce que pour l’Homme, l’invisible c’est le monde des esprits, mais il y a une catégorie de l’invisible qui est équivalente dans la nature de son intelligence, dans les modes de son évolution, dans les structures de son intelligence, et dans l’exploitation de son potentiel évolutionnaire.

Et cet invisible, ces mondes, on les appelle communément le monde des esprits. Mais le monde des esprits et le monde de l’Homme, le monde de la matière dense et le monde de la matière qui n’est pas dense, qui est invisible parce qu’il se situe sur une autre longeur d’onde, ce sont des mondes qui sont parallèles. Et ce sont des mondes qui justifient l’exploitation de l’un vers l’autre en dehors d’un autre plan de l’invisible, qui ne fait pas partie de l’évolution morontielle ; le monde de la matière, le monde des planètes solides, le monde de l’invisible qui est le monde des esprits fait partie de l’évolution morontielle, c’est-à-dire de l’évolution de l’âme.

Mais au-dessus de ces mondes, il y a des vastes champs d’énergie que l’on appelle en ésotérisme les “mondes de la lumière”. Et dans ces vastes champs d’énergie, évoluent d’une façon parfaite, des êtres, et je dis des êtres, je ne dis pas des entités dans ce cas-ci, des êtres qui représentent pour l’Homme, la maximisation de l’intelligence, des êtres qui sont Intelligence, des êtres qui représentent un Principe d’Intelligence, et des êtres qui, de par leur perfection, constituent la gamme totale de toutes les possibilités évolutives dans le cosmos.

Ces etres-là, souvent on les situe dans des catégories symboliques en les appelant des Anges ou des Archanges, ou des êtres qui font partie de certains “dominiums”. On a beaucoup de sentiments spirituels pour ces êtres, on a beaucoup d’amour, mais on ne connaît pas et on ne comprend pas leur relation avec nous. On ne connaît pas les lois qu’ils régissent, et on n’a aucune idée de la relation vibratoire qui existe entre eux et l’Homme.

Je voudrais séparer le monde de l’invisible en deux, simplement pour faciliter la tâche de comprendre l’aspect extrêmement disproportionnel qui existe entre ces êtres-là qui évoluent d’une façon parfaite, et les entités qui meublent, qui remplissent les espaces invisibles des mondes morontiels et qui ont des rapports très près, sur le plan de l’évolution, avec l’Homme.

Alors je dirais que le monde de la matière et le monde des esprits, ça fait partie d’un monde, et que le monde ou les espaces de la lumière font partie d’une autre dimension. Et pour comprendre les affinités que nous avons en tant qu’Homme avec ces deux catégories d’évolution, il nous est essentiel de réaliser que dans le monde des esprits, aucune entité n’a sur l’Homme de pouvoir, aucune entité n’a sur l’Homme la capacité de dominer d’une façon absolue.

Les entités qui se situent dans les mondes morontiels et qui justifient leur action, à cause des lois des mondes qu’ils habitent, justifient toujours leur action en relation et à cause de l’inconscience de l’Homme et de l’ignorance de l’Homme. L’Homme ne doit absolument rien au monde des esprits, l’Homme doit être un agent libre total.

Et le monde des esprits, quelle que soit la vertu par laquelle il opère une communication, ou qu’il effectue un rendement sur le plan matériel par le biais du cerveau humain, est toujours un monde qui cherche d’une façon positive ou négative de dominer l’Homme par la forme. Si nous regardons au-dessus du monde morontiel et que nous essayons de comprendre la relation qui existe entre les champs d’énergie de la lumière et l’Homme, la situation est totalement différente.

Un Homme qui entre en contact ou qui est en contact avec les plans morontiels, peut, s’il a de la volonté, se soustraire de ces influences, qu’elles soient positives ou négatives, il maintient toujours son libre arbitre vis-à-vis ces forces. Mais un Homme qui est en contact avec les champs d’énergie de la lumière, l’est par vertu de son évolution animique.

Et lorsque le temps est venu au cours de son évolution de vivre ce contact qui est plus ou moins un état de fusion, l’Homme éventuellement est forcé, à cause du rapport vibratoire entre cette lumière et ses principes inférieurs qui constituent son humanité, est forcé de perdre un peu de son libre arbitre pour pouvoir, avec le temps, grandir dans la vibration et éventuellement permettre à ces êtres de lumière de fusionner avec lui.

Un Homme qui est contact avec les mondes morontiels ou le monde de l’esprit, n’est pas sujet à la domination parfaite de l’esprit. Il peut être sujet au contrôle partiel du monde de l’esprit, il peut être lié karmiquement à des entités qui ont un rapport d’amour ou de haine avec lui et qui devient un rapport karmique, mais s’il exécute sa volonté, cet Homme peut briser la communication, empêcher que ces entités fassent interférence sur son libre arbitre. Mais s’il est en contact avec les forces de la lumière, à ce moment-là il ne peut plus retarder son évolution.

Il ne peut plus empêcher ce contact, il ne peut plus empêcher que ces êtres parfaits s’introduisent en lui et éclairent le principe le plus important de son expérience sur le plan matériel qui est le Principe de l’Intelligence, puisque ces êtres font partie du Principe universel de l’Intelligence, et que l’intelligence humaine fait partie à un degré moindre et inférieur de cette intelligence, il doit éventuellement, au cours de l’évolution de l’Homme, y avoir un raccordement entre le principe universel et la manifestation égocentrique, subjective de l’intelligence humaine.

Et c’est à ce moment-là que l’Homme commence à réaliser qu’il y a un lien vibratoire et non un lien psychologique avec des intelligences suprasensibles, mais un lien qui ne correspond pas avec le lien que l’Homme pourrait avoir avec des entités dans le monde des esprits. L’Homme est un être foncièrement bon, et à cause du fait qu’il vit dans un corps matériel, qu’il n’a pas de vision double, qu’il n’a pas la capacité de voir dans l’invisible comme il peut voir dans la matière, il ne connaît pas les mondes des esprits, et il ne peut pas comprendre la relation quasi imparfaite de ces mondes avec lui-même.

Et à cause de ceci, et à cause du fait qu’il est empêché sensoriellement de voir et de comprendre les lois de ces mondes, il exécute des relations avec ces mondes, souvent, qui sont au péril du développement de son intelligence, au péril du développement de sa volonté, au péril de la malfonction de son amour et de l’incompréhension des lois de l’Amour.

Et automatiquement, cet Homme peut facilement s’enraciner dans un terrain psychologique occulte qui fait l’affaire des forces sur les autres plans, mais qui ne correspond pas nécessairement à son bien-être total. Si l’Homme est en contact avec des forces ou des intelligences ou des entités du monde des esprits, que ces forces sont évoluées, le mal est moins grand. S’il est en contact avec des forces qui ne sont pas évoluées, le mal est grand et le mal devient dangereux.

Par contre, si l’Homme est en contact avec les champs d’énergie de l’Intelligence universelle, avec le Principe de l’Intelligence universelle, avec le temps, il sera en lui opérée une transformation vibratoire, qui éliminera les facultés qui ont fait de lui un Homme subjectif, pour lui raccorder des facultés qui feront de lui un Homme objectif ou un Homme dont la conscience est universalisée par le fait que son rapport avec ce champ d’énergie devient totalement vibratoire plutôt que psychologique.

C’est à ce moment-là que l’Homme n’a plus besoin de penser, qu’il est relation vibratoire avec cette énergie, et que le passage de cette énergie à travers son système humain permet la manifestation sur le plan du langage d’une connaissance plus ou moins nécessaire, selon l’occasion et selon qu’il a à manifester cette connaissance ou non.

Mais l’Homme, tel qu’il est aujourd’hui, à la fin de l’involution, et au début de la création et de l’évolution d’une race nouvelle, a été mal éduqué. Il a été mal éduqué parce qu’il a été éduqué par des Hommes qui avaient avec l’intelligence, le même rapport que lui-même, c’est-à-dire que son éducation était totalement horizontale, et que cette horizontalité empêchait l’Homme de savoir.

Et si un Homme parle à un Homme et qu’il ne sait pas, automatiquement, ce que recevra cet Homme, ça ne sera pas de la connaissance mais ce sera une forme d’éducation quelconque. Et losque cette éducation se multiplie et affecte pendant des siècles et des siècles toute une humanité, il est évident que quelles que soient les conditions de l’évolution ou de l’involution de l’Homme, il ne peut jamais être totalement ce qu’il est.

Et c’est pourquoi l’Homme a mal compris les mondes invisibles, qu’il a perdu la faculté de voir dans les mondes invisibles, et il a aussi perdu la faculté de se servir de l’énergie des mondes invisibles pour opérer sur le plan matériel et transformer sa vie ou la matière.

Nous avons, en tant qu’Hommes, une façon de voir les choses, et cette façon de voir les choses, est calquée sur notre éducation, sur notre culture, sur les courants manifestes de la civilisation, et cette façon de voir les choses est toujours subjective, c’est-à-dire qu’elle est toujours colorée par notre personnalité, et à cause de ce fait, l’Homme a engendré au cours des siècles et des âges, des aspects de connaissance à demi voilés, à demi éclairés, qui lui servaient de fondation pour le développement d’une pensée ésotérique ou occulte, qui devait lui servir au cours de l’évolution à ajuster son regard sur la vie et à individualiser le plus possible sa correspondance sur le plan matériel, à l’intérieur d’un cadre collectif.

Mais l’Homme, même avec cet outil qui est l’ésotérisme ou la pensée marginale n’a jamais pu par lui-même dépasser les limites de la raison, les limites de l’intelligence subjective, les limites de la personnalité qui influent sur la nature de l’intelligence et de la connaissance. Et c’est pour ça que l’Homme aujourd’hui, malgré toutes les connaissances ésotériques accumulées depuis des siècles, est encore à un point où il doit éventuellement reconnaître que l’intelligence ne lui appartient pas.

Et ce n’est que lorsque l’Homme aura réalisé et compris que l’intelligence n’appartient pas à l’Homme mais qu’elle fait partie d’une continuité d’énergie qui part d’un plan supérieur vers lui, qu’il aura accès à la connaissance, parce qu’à ce moment-là, les conditions qui instruisent son intelligence sur le plan matériel, ou les conditions qui instruisent les intelligences des “ego” morts dans le monde invisible seront des conditions totalement subalternes à la pénétration du savoir en lui.

De sorte que son rapport avec les champs d’énergie d’intelligence – parce que l’intelligence est une énergie – son rapport avec ces champs d’énergie fera de cet Homme un être totalement autonome, incapable de penser, n’ayant pas le besoin de penser pour savoir, et pouvant, par le fait même, éclairer sa condition psychologique, puisque cette dernière sera sous-tendue par un état de vibration qui dépend de son rapport absolu avec les forces de la lumière.

Losque l’Homme pourra comprendre ceci par évolution, il lui sera alors très facile de voir les illusions qui existent sur le plan matériel et les illusions qui existent dans le monde des esprits. On a tendance à croire que les gens ou les entités qui sont dans le monde des esprits sont intelligents ; c’est une opinion de l’humanité et toute opinion n’est jamais fondée sur le savoir mais elle est toujours fondée sur une perception quelconque de la sensorialité de l’Homme ou de son état psychologique, mental ou émotif.

Et si nous persistons dans le développement de certaines opinions qui constituent à nous donner un avantage quelconque dans la compréhension d’un phénomène qui dépasse l’expérience matérielle, il nous est très facile, si nous nous embarquons sur une voie qui n’est pas claire de… (Je vais continuer dans quelques instants)…

(…) Tant que l’Homme n’a pas réalisé que l’intelligence ne fait pas partie de lui, il ne peut pas être dans l’intelligence. Il est dans la connaissance de l’intelligence. Et la connaissance de l’intelligence n’est jamais suffisante à l’Homme parce que la connaissance de l’intelligence est fondée sur la façon dont il voit les choses. Et nous voyons toujours les choses selon qu’elles nous plaisent ou qu’elles ne nous plaisent pas. Nous voyons toujours les choses selon qu’elles nous rapportent quelque chose ou qu’elles ne nous rapportent pas quelque chose.

Et dans le cadre du savoir, dans le cadre de la relation totale entre les champs d’intelligence universelle et l’Homme, ce n’est pas à l’Homme de dicter à lui-même ou aux autres Hommes ce qui doit être ou ce qui ne doit pas être. Si l’Homme instruit l’Homme par le biais de sa personnalité, de ses sens, ou de la connaissance qu’il perçoit par le biais du fonctionnement de son intelligence personnelle, il peut éduquer l’Homme parce que l’éducation c’est la qualité accumulative de la connaissance, quitte à changer et à changer, et à être perturbée au cours des siècles. Mais le savoir ne change pas.

Et ce n’est que lorsque l’Homme comprend les mondes invisibles à l’intérieur du savoir qu’il devient totalement libre des infusions de connaissance qui peuvent venir du monde des esprits et colorer l’intelligence qu’il a de ces mondes. Nous sommes des Hommes, nous comprenons par le biais de la forme ; la pensée est une forme et la pensée contient une émotion, et si le monde des esprits veut instruire l’Homme dans une qualité quelconque de sa relation avec lui, jamais le monde des esprits ne pourra totalement et parfaitement instruire l’Homme. Parce que le monde des esprits est sujet à des lois d’évolution et à des contrôles de connaissance autant que l’Homme sur le plan matériel.

Autant l’Homme est prisonnier de l’espace, autant le monde des esprits est prisonnier du temps. Et lorsqu’une entité est prisonnière du temps, il lui est absolument impossible de savoir, il lui est possible d’avoir des points de vue qui diffèrent des points de vue de l’Homme, parce que justement, elle n’est pas sujette, cette entité, à être prisonnière de l’espace. Mais ce n’est pas à cause de ce fait qu’une entité ou qu’un ego mort qui évolue dans le temps… (coupure enregistrement)…

(…) Ce qui est très difficile à l’Homme de comprendre, c’est qu’un Homme qu’il soit sur le plan matériel ou qu’il soit sur d’autres plans puisse savoir, et la raison pour laquelle il nous est difficile de comprendre ce qu’est le savoir, c’est que nous essayons toujours de savoir par le biais de notre intelligence. Et comme nous connaissons les limites de notre intelligence, il nous apparaît que le savoir, dans ce sens absolu, est impossible, parce que nous allions toujours la connaissance avec le pouvoir de l’intelligence, lorsqu’en fait la connaissance doit devenir l’expression du savoir dans l’Homme.

À ce moment-là, si l’Homme est en confrontation avec des Hommes ou si l’Homme est en confrontation avec le monde des esprits, il n’est pas influencé ni par les Hommes, ni par le monde des esprits. Et à partir de ce moment-là, l’Homme domine l’esprit dans l’Homme comme il domine l’esprit dans le monde des esprits, et où il ne domine plus parce qu’il est en vibration raccordée, c’est dans son rapport avec le Principe de l’Intelligence, les forces de la lumière qui opèrent en lui et qui se situent dans ses principes par le biais de son âme.

Il nous est important de voir, de comprendre que le monde de l’esprit n’a sur l’Homme aucune suprématie dans le domaine du savoir ; il a sur l’Homme une suprématie dans le domaine de la connaissance et non dans le domaine du savoir. Mais l’Homme aussi peut avoir suprématie dans le domaine de la connaissance lorsqu’il est dans le savoir.

Et à ce moment-là, l’Homme n’a plus besoin de maître ni sur le plan matériel, ni sur le plan spirituel, puisqu’il est totalement autonome, et puisque son évolution est totalement en relation avec un être qui fait partie de lui, qui est en lui, et dont l’importance sur le plan de l’évolution de la perfection dans son monde, est égalée par l’importance de l’évolution imparfaite sur le plan matériel. Et les deux êtres se concordent, se raccordent, forment une unité que l’on appelle la fusion.

Le monde des esprits est autant pour l’Homme une façon de mal connaître que l’Homme est pour le monde des esprits une manière d’évoluer dans la matière, et l’Homme ne voit pas les choses comme ça. L’Homme, parce qu’il est dans la matière se sent ou se croit inférieur dans la mort ; l’Homme n’est pas inférieur dans la mort. D’abord, la mort existe sur le plan matériel parce que l’Homme n’a pas un niveau de conscience suffisant.

La mort existe sur le plan matériel parce que l’Homme n’a pas en lui suffisamment d’énergie, la mort existe sur le plan matériel parce que la connexion, “the “cosmic connexion” n’existe pas. Alors l’Homme vieillit et perd ses facultés, mais si l’Homme était en relation étroite avec les forces de la lumière, avec l’intelligence universelle, et pouvait vivre sa vie en dehors de l’exploitation narcissique de son ego, il lui serait extrêmement facile de réaliser que la vie n’est pas ce qu’il a vécu avant.

Dans ce rapport avec ces forces, ce sont les forces qui le nourrissent sur le plan de la Volonté, sur le plan de l’Intelligence et sur le plan de l’Amour. Lui n’est simplement qu’un réceptacle, qu’un canal, et c’est ainsi que l’Homme de l’avenir réalisera sa vie et vivra sa vie en tant que canal, parce que déjà l’ego aura compris que la nature de l’ego est une nature qui est sujette à la déformation de la réalité, puisque l’ego est en dehors de la réalité. Et lorsque l’ego aura réalisé qu’une fois qu’il est dans la réalité, qu’il est en liaison vibratoire avec la réalité, à ce moment-là il comprendra facilement les limites de la matière, les limites du monde des esprits, et l’infinité de la conscience universelle… (Coupure enregistrement)…

(Reprise en cours) (…) Retarder l’exploitation chez l’Homme d’un vaste terrain d’expérience parce que l’Homme serait incapable de faire face à cette réalité. Lorsque nous disons que l’Homme empêche son propre savoir de devenir réalité, nous disons ceci en vertu du fait que nous, en tant qu’Hommes, nous nous attachons égoïquement à nos connaissances.

Et nous devons avec le temps nous détacher égoïquement de nos connaissances pour pouvoir nous raccorder à un niveau d’énergie suffisamment puissant en soi, pour que le savoir qui est la manifestation de cette énergie chez l’Homme, renfloue nos connaissances, leur donne une dimensionnalité plus vaste, rende nos connaissances totalement sujettes à être manifestées au lieu d’être gardées en soi dans notre cerveau pour meubler notre esprit et raffermir la conviction que nous avons de la réalité.

Nous nous bloquons nous-mêmes, mais c’est la nature de l’ego. L’ego a fait tellement de chemin dans le temps pour en arriver à développer un corps mental inférieur qui puisse donner à l’Homme la capacité de comprendre, de voir, d’exécuter sa vie dans un cadre plus ou moins bénéfique que, l’ego aujourd’hui, est devenur prisonnier de cette même faculté qui devait, au lieu de le desservir, le servir.

L’ego n’est plus servi par son intelligence, l’ego est desservi par son intelligence, et c’est très difficile pour lui dans la situation moderne où il vit son intelligence, de réaliser les emprunts constants et perpétuels qu’il a fait à l’intelligence d’autres “ego”, pour fonder en lui-même un tableau quelconque de la connaissance et de la réalité. Mais l’ego ne pourra jamais avoir la connaissance parfaite s’il n’est pas dans le savoir, parce que la connaissance parfaite fait partie du savoir. Elle n’est pas une application laborieuse ou le résultat d’une application laborieuse par des efforts constants de l’ego.

L’ego peut faire tant de choses mais l’infinité est beaucoup trop vaste pour lui, c’est pourquoi aujourd’hui, plus la science investit des efforts dans la recherche de la matière, plus la science s’aperçoit que le monde, l’univers est un mystère en expansion exponentielle. La science doit changer, la science doit développer une façon autre de voir, l’Homme doit développer une façon autre de comprendre.

Et le premier pas dans le développement ou vers le développement de cette nouvelle façon, c’est la compréhension de la part de l’ego que l’intellect humain est simplement de la mécanique, ce n’est pas une intelligence créative, c’est simplement de la mécanique et que l’intelligence créative n’appartient pas à l’Homme. Elle passe en lui et lui explique tout, et à partir de ce moment-là, l’intellect en tant qu’outil raffiné peut exécuter sur un plan ou sur un autre la connaissance, la faire valoir la connaissance, parce qu’il est à ce moment-là dans le savoir.

Le monde des esprits, les lois du monde des esprits sont des lois tellement étranges à l’Homme que si l’Homme connaissait ces lois, il serait totalement déprimé. J’ai donné un nom à une des lois fondamentales du monde des esprits, j’avais nommé cette loi, “la loi du mensonge cosmique”, ce ne seront jamais les esprits qui vous expliqueront ou qui vous diront qu’il y a dans leur monde une loi du mensonge cosmique qui sert à protéger l’Homme, on prêche toujours pour sa paroisse !

Comme les esprits ont intérêt à ce que l’Homme communique avec eux, c’est évident qu’ils ne vont pas dire à l’Homme : “Que dans notre monde, nous sommes forcés de vous mentir à un point quelconque ; dans notre monde on est forcés de vous dire un peu de vérité et ensuite de vous mentir, parce qu’on ne peut pas aller au bout de la vérité puisque nous-mêmes nous ne la connaissons pas”.

Ce ne sont pas les esprits qui vont vous dire que la vérité et le mensonge font partie du même aspect du savoir puisqu’ils sont dans la vérité ou le mensonge, mais l’Homme peut, s’il est en communication avec les forces de la lumière, connaître ces lois, et lorsque’il connaît ces lois, à ce moment-là il peut interpréter les lois du monde des esprits, et forcer les entités dans le monde des esprits de descendre et de s’asseoir à la table de l’Homme et de communiquer avec l’Homme sur un plan d’égalité et non sous un plan de domination.

Tant que l’Homme ne comprend pas que le savoir domine la connaissance, il cherchera la connaissance et sera affecté par les lois des mondes invisibles qui dictent à l’Homme ce qu’il doit savoir et non ce qu’il veut savoir. Et l’Homme doit savoir, l’Homme a le droit de connaître ce qui se passe dans la matière comme ce qui se passe dans le monde des esprits. Puisque l’Homme doit concrétiser la vibration de l’intelligence universelle en lui.

Mais ce n’est pas par le biais de son intellect et de son intelligence rationaliste ou des opinions qu’il exécute qu’il aura la capacité de transformer le monde des esprits dans un monde parallèle équivalent dans la recherche de la réalité, comme lui le fait sur le plan matériel. Je vais vous dire pourquoi l’Homme est dans la matière, contrairement à ce que l’on nous a expliqué depuis des siècles. L’Homme est dans la matière parce qu’il est important pour l’Homme dans la matière, de réaliser qu’il existe dans la matière, de l’énergie, et que cette énergie qui est dans la matière fait partie de ce que vous appelez “Dieu”.

La seule raison pour laquelle l’Homme est dans la matière, c’est parce que l’Homme représente dans l’évolution une manifestation du “divin” sur un plan de vibration tellement bas, que la condensation de l’énergie permet la création de formes qui peuvent exécuter dans les conditions de l’organisation matérielle, des plans ou des desseins qui font partie des mystères de la création.

L’Homme n’est pas dans la matière pour souffrir, l’Homme n’est pas dans la martière pour travailler, l’Homme est dans la matière pour créer, mais l’Homme ne peut pas créer dans la matière tant qu’il n’a pas compris les illusions de la matière et les illusions du monde de l’esprit. Alors, certains diront que l’Homme a compris les illusions du monde de la matière, et ces êtres-là, on dira qu’ils sont sages !

Alors la sagesse constitue pour l’Homme la compréhension de l’illusion du monde de la matière, la sagesse qui nous a été expliquée depuis des milliers d’années, la sagesse orientale ! Mais jamais l’Homme n’a compris les illusions du monde de l’esprit. Et la prochaine étape dans l’évolution de l’Homme sera la compréhension de l’illusion du monde des esprits, parce que l’Homme qui aura compris les illusions du monde de la matière sera prêt à comprendre l’illusion du monde des esprits !

Et lorsque l’Homme aura compris l’illusion du monde des esprits, il sera dans le discernement universel qui est l’expression parfaite et totale, et absolue, dans l’instantané de sa conscience, de l’intelligence universelle. Et à ce moment-là, l’Homme pourra commencer à constituer sur le plan matériel ou sur d’autres plans des aspects du dessein de l’évolution concernant l’évolution de la planète Terre, et exécuter – en tant que créateur et d’être “divinisé” sur le plan matériel – les aspects de cette évolution. L’Homme ne souffrira plus et l’Homme ne travaillera plus.

Mais l’Homme doit comprendre, avant que s’exécutent sur le plan matériel les desseins universels de l’Aleph, que toute illusion, qu’elle soit matérielle ou qu’elle appartienne à la forme spirituelle du monde des esprits, doit être détruite, afin que se réunissent dans l’Homme les sept vertus de la capitale morontielle de l’Intelligence, qui est le Savoir parfait, l’Intégration totale du savoir, la Perfection du savoir, l’Intronisation totale du savoir, le Son de la lumière, la Lumière dans le son, et la Perfection de tous les deux. À ce moment-là, l’Homme sera dans l’exécution du plan de Dieu sur la Terre.

Mais l’Homme est toujours à la recherche de la connaissance, et c’est normal, ça fait partie de l’ego. Mais on sait aujourd’hui que l’Homme n’a plus à rechercher la connaissance, l’Homme doit petit à petit sentir en lui la vibration de l’Intelligence universelle. Cette sensibilité, cette sensation, détruira en lui les formes de la connaissance, et avec le temps, l’Homme sera dans la connaissance.

Et à ce moment-là, le monde des esprits tel qu’il le voit, le monde des extraterrestes tel qu’il le perçoit sans le voir, seront des mondes dans lesquels, lui, aura libre accès, et seront des mondes aussi envers lesquels il pourra rendre de grands services parce qu’il aura réuni en lui-même, à la fois le septième principe de la création et le neuvième principe de l’infinité.

Et c’est alors que l’Homme pourra se réaliser en tant qu’Homme, se voir en tant qu’affinité avec la perfection, et se réaliser totalement en dehors de son ego, en dehors de sa personnalité, se servant simplement de l’ego, de sa personnalité comme aspect inférieur d’une Volonté supérieure qui doit se manifester dans une lumière quelconque ; afin que se manifestent sur le plan matériel, des formes d’énergie capables de susciter dans les cosmos supérieurs l’admiration des intelligences qui ont déjà parcouru de vastes périodes d’évolution et qui attendent que l’Homme puisse finalement comprendre, pour que lui, finalement, puisse ajouter au cap de l’épée de l’évolution la perfection de son infinité.

Mais l’Homme est impatient parce qu’il désire, on ne peut pas désirer le savoir, le savoir ne nous appartient pas. Le savoir c’est une condition du rapport entre l’Homme et l’infinité ; selon l’évolution de l’Homme, il sera dans le savoir, si ce n’est pas tout de suite, ce sera tout à l’heure, il sera dans le savoir. Mais avant d’être dans le savoir, il faut qu’il soit dans la vibration du savoir, et tous les efforts qui précèdent et qui font partie de l’illusion de son ego, doivent être détruits, et c’est ce qui se produit lorsque l’Homme entre en contact avec les champs universels de l’intelligence.

C’est que petit à petit, ces forces détruisent en l’Homme les illusions de la forme concernant son intelligence, et petit à petit, lui font savoir ce qu’il doit savoir, et petit à petit, lui font savoir plus et plus. Et éventuellement, lorsque ses vibrations sont totalement balancées, lorsque ces intelligences savent que si l’Homme fait l’expérience de telle ou telle chose, il ne sera pas retardé dans son évolution, à ce moment-là, l’Homme entre dans la lumière et il coexiste avec ces intelligences dans la lumière, d’une façon très aisée, très simple et sans fanfare.

La seule raison pour laquelle nous parlons à un public, c’est pour rendre compte au public de ce que nous sommes et non de ce que nous savons, parce que ce que nous savons ne nous intéresse pas ; ce que nous sommes devient important pour l’Homme parce qu’il permet à l’Homme de comprendre certains aspects de ses propres illusions.

Nous sommes simplement des boucs émissaires pour permettre à l’Homme de comprendre ce qui ne se comprend pas, parce qu’il n’est pas prêt, parce qu’il n’est pas capable, parce qu’il n’a pas suffisamment déployé en lui de force et vécu de l’énergie qui provient des plans où ces êtres exécutent dans leur Volonté, leur Amour et leur Intelligence, le plan Alephique de l’humanité.

Alors nous nous servons de mots, de paroles, pour expliquer d’une façon vibratoire ce que nous savons, et pour permetttre à l’individu, sur le plan de son intelligence, de petit à petit récupérer des forces qui sont en lui, mais qui ont été perdues à cause de son enracinement dans la recherche de la vérité. La vérité, ça n’existe pas ni le mensonge. La vérité existe pour l’Homme parce qu’il cherche à se ranger du bon côté des choses. Le mensonge existe pour l’Homme parce qu’il a peur de la vérité.

L’Homme a peur de la vérité, et l’Homme a peur de la vérité parce que la vérité est impossible pour lui lorsqu’elle est totale. Alors l’Homme se situe dans le mensonge pour garder ses yeux, protéger ses yeux contre la lumière, parce que l’Homme ne peut pas voir la vérité absolue qui est le réel. Alors le mensonge est aussi important que la vérité.

Mais lorsqu’on dit à l’Homme que le mensonge est aussi important que la vérité, l’Homme rebondit comme un tigre, il nous accuse de déformer la valeur de la vérité et de nous informer de l’importance du mensonge ; ce n’est pas ça que nous disons. Nous ne pouvons pas expliquer à l’Homme les rapports de la dualité concernant le vrai et le faux, le bon ou le mauvais, le plus ou le moins, dans un cadre supramental.

Parce que dans un cadre supramental, le vrai ou le faux est simplement une manifestation “polaire”, polarisée de notre intelligence, de notre miroir, mais dans la conscience supramentale, le vrai et le faux, le plus et le moins n’existent pas ; ce sont simplement des aspects du réel qui doivent servir à exécuter sur un plan quelconque un aspect de l’évolution. Mais là où il n’y a pas d’émotion, et là où il n’y a pas de sentiment concernant le vrai ou le faux, le vrai ou le faux n’existent plus, simplement le savoir qui les renferme tous les deux.

Mais le savoir se fout du vrai ou du faux ou il se servira du vrai s’il est nécessaire, ou il se servira du faux s’il est essentiel, pour véhiculer dans l’Homme d’autres aspects de lui-même afin que ses vibrations puissent éventuellement élever son mental vers le mental supérieur, pour que lui puisse sentir en lui-même les forces de l’âme qui doivent régir l’ego, de la même façon que l’ego doit contourner les malfonctions de la personnalité et élever la personnalité vers lui-même, pour qu’il se forme éventuellement un axe.

Et c’est seulement à ce moment-là que l’Homme pourra savoir. Nous sommes totalement ignorants sur le plan matériel ; nous sommes ignorants parce que, non pas parce que nous voulons être ignorants, nous sommes ignorants à cause de la condition de l’Homme, à cause de la condition des formes dans notre esprit. Et autant il y a d’ignorance ici, autant il y a d’ignorance dans le monde des esprits, mais nous acceptons avec faveur l’ignorance du monde des esprits, parce que nous ne sommes pas dans le monde des esprits.

Nous avons oublié notre origine du monde des esprits, nous n’avons plus la mémoire ; il nous est facile d’entreprendre un voyage spirituel ou mental, ou ésotérique, ou occulte, vers le monde des esprits, pour nous faire remplir la tête de formes qui font partie des illusions du monde des esprits.

Alors autant nous nous illusionnons sur le plan matériel parce que nous emmaganisons des formes qui font partie du monde des Hommes, autant nous nous illusionnons en relation avec le monde des esprits en absorbant en nous-mêmes des formes qui constituent les illusions du monde des esprits. Et c’est pourquoi je dis : l’occultisme, l’ésotérisme, toutes les formes marginales de l’éducation de l’Homme, ce sont de grandes choses. Toutes les philosophies occultes sont de grandes choses, ce sont des marches qui ont permis à l’Homme de monter, de monter, de monter, et d’arriver un jour où il doit dépasser, mais ce sont tout de même des illusions fondamentalement orientées vers la domination de l’Esprit de l’Homme.

L’Homme ne doit pas être dominé par aucune forme, l’Homme ne doit pas être dominé par aucune intelligence, que ce soit sur le plan matériel ou que ce soit dans le monde des esprits, pour qu’il puisse finalement exécuter dans le monde de la matière ou dans les plans invisibles l’intelligence universelle. Et c’est dans son rapport parfait avec l’intelligence universelle en lui, l’ajusteur de pensée en lui, le Principe de l’Intelligence en lui, que l’Homme devient un être créatif et autonome. Et à ce moment-là, la société n’existe que pour donner un support quantitatif à l’organisation matérielle et créative des individus, et non l’envers.

L’individu ne doit jamais être substitué à la société mais la société doit être constituée d’une façon de plus en plus parfaite par des individus de plus en plus parfaits. Et lorsqu’il y aura des individus de plus en plus parfaits, vous aurez une société parfaite, vous aurez une civilisation parfaite, vous aurez une capacité créative en tant que planète, en tant que globe, d’entrer en relation politique cosmique, avec des entités qu’on appelle “les extraterrestres”.

Ce mouvement aujourd’hui se fait dans son opposé, la société domine l’individu, et ce mouvement un jour, par le fait même de la réalité dans l’Homme, sera retourné, la vapeur sera renversée parce qu’elle doit être renversée. On ne peut jamais tuer dans l’Homme l’âme qui est en lui. On peut l’assommer, on peut entasser par-dessus son intelligence, de la poussière, on peut le rendre prisonnier, on peut le rendre esclave. Mais tous les esclaves, un jour ou l’autre, se rebellent contre le maître, surtout lorsqu’il s’agit de l’esclavage de l’Esprit.

Alors, que vous me parliez du monde des esprits ou que vous me parliez du monde de la matière, pour moi c’est la même chose. L’intelligence du monde des esprits ou l’intelligence du monde de la matière, sont des niveaux d’intelligence, sont des niveaux de perception qui sous-tendent l’exploitation de l’Homme, si ce dernier n’est pas en conjonction vibratoire avec les mondes de la lumière.

Et ce n’est que dans le monde de la lumière que l’Homme sera dans le savoir, ce n’est jamais en relation avec l’Esprit de l’Homme ou l’Esprit de l’Homme qui a perdu la capacité d’exécuter sur un plan l’effort de la matérialité. L’Homme ne doit pas avoir de maître, ni sur le plan matériel, ni dans le monde des esprits, l’Homme doit être lui-même maître de lui-même.

Et lorsqu’il est maître de lui-même, il n’exécute pas envers les autres de maîtrise, il n’exécute pas envers les autres de domination parce qu’il connaît ce que veut dire être maître de soi-même. L’Homme à ce moment est autonome et il crée. Et il crée à l’infinité toujours suivant les lois du monde de la lumière qui se manifeste dans sa conscience et qui entreprend avec lui, dans une union, dans une symbiose totale, absolue et parfaite, de renconstruire à une échelle plus vaste des aspects de nos désirs internes et animiques les plus perfectionnés.

D’ici à ce temps-là, c’est dans l’individu que sera vécue et devra être vécue cette perception totale de lui-même. Je pourrais continuer sur ce tableau que je veux simplement brosser concernant l’Homme de la matière, l’Homme dans le monde des esprits, et les forces, les champs d’énergie de la lumière. Mais ça ne servirait qu’à continuer à vous donner de l’information que, seulement dans le temps, lorsque vos propres organes seront développés, vous pourrez avec grande facilité réaliser.

Mais ce que je veux dire dans le cadre de cette explication simple, c’est que les Hommes sont sur un plan, les esprits sont sur un plan et la lumière est en dehors du temps. Et autant les esprits sont prisonniers du temps, autant l’Homme est prisonnier de l’espace, autant la lumière est libre de tout, et lorsque l’Homme est dans la lumière, l’espace ni le temps ne conditionnent son savoir.

RG : L’esprit est en relation avec la connaissance, l’âme est en connexion avec le savoir, est-ce que l’âme de l’Homme est limitée dans l’espace ou dans le temps ?

BdM : L’âme de l’Homme n’a aucune limite, le seul point dans l’expérience de l’âme où il y a une limite, ce qui donne une limite à l’âme, c’est la personnalité de l’Homme et son ego ; la limite de l’âme c’est dans l’ego et la personnalité de l’Homme. Un ego qui est sur le plan de l’âme n’a aucune limite dans sa relation avec l’âme et, éventuellement, sa personnalité devient totale.

Mais dès que l’ego est inconsistant dans la valorisation de son rapport avec l’âme, et dès que la personnalité est incapable de subir ce que sent l’ego, à ce moment-là, l’âme de l’Homme devient impuissante. Et lorsqu’elle est impuissante, avec le temps elle devient faible, et si elle devient trop faible, elle est éventuellement dominée par d’autres âmes.

RG : Qui possède des esprits ?

BdM : Qui possède les mêmes facultés de retarder l’évolution parce qu’elles-mêmes sont retardataires. C’est toujours par le biais de l’ego et de la personnalité qu’une âme instruit une autre âme, ce n’est pas vibratoirement. Lorsque l’ego et la personnalité forment un axe avec l’âme, à ce moment-là, l’ego peut facilement reconnaître dans un autre ego la vibration de l’âme, et à ce moment-là, il est dans l’universalité de sa relation avec cet ego, ce qui est le but de l’évolution.

Tous les Hommes doivent se réaliser d’une façon universelle égale les uns envers les autres, non pas dans la capacité créative mais dans l’importance de l’âme qu’ils ont en eux. C’est dans le “divin” que l’Homme se réalise en tant qu’universalité. Sur le plan de l’exécution du “divin” sur un plan quelconque, il est évident qu’il y a des êtres qui ont une faculté de perception plus vaste que d’autres, qui ont des capacités de synthèse plus vastes que d’autres.

Mais l’âme elle, la vibration de l’âme, elle est universelle, et c’est là que deux êtres se rencontrent dans cette universalité et qu’ils peuvent exécuter les uns envers les autres des plans qui correspondent au bien-être de tous ; alors l’âme elle est retardée par l’ego et la personnalité.

RG : L’âme est en relation étroite avec la vie de la lumière, près de la lumière ?

BdM : L’âme provient de la lumière, l’âme elle est faite de lumière. Les êtres de lumière passent dans l’Homme par le biais de l’âme.

RG : Et l’Homme peut perdre son âme ?

BdM : Oui. Si la personnalité de l’Homme et l’ego de l’Homme, si les deux sont tellement forts qu’ils ne permettent pas à l’âme de se manifester, à ce moment-là, au cours de l’évolution, si la progression continue dans cette direction, éventuellement l’âme devient tellement affaiblie qu’elle ne peut plus servir, et lorsqu’elle ne peut plus servir, cette âme, cette énergie, elle est détruite…

mise à jour le 22/06/2024

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