PE-123 Se connaître soi-même

“Bonsoir Messieurs-Dames. Alors, on part d’une lecture. Quand on fait une lecture, ils nous disent que la nature de l’Homme est inconsistante avec sa dimension universelle ; la nature de l’Homme, ce qu’ils veulent dire, c’est que la nature de l’Homme incarné, autrement dit la nature de l’incarnation est inconsistante avec la …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


Bonsoir Messieurs-Dames. Alors, on part d’une lecture. Quand on fait une lecture, ils nous disent que la nature de l’Homme est inconsistante avec sa dimension universelle ; la nature de l’Homme, ce qu’ils veulent dire, c’est que la nature de l’Homme incarné, autrement dit la nature de l’incarnation est inconsistante avec la nature universelle de l’Homme. Pourquoi ? Premièrement parce que l’Homme est inconscient des plans, l’Homme vit sur le plan matériel en relation avec une conscience réfléchie, donc il est toujours dans un processus de construction d’un ego, ce qui veut dire construction d’un mécanisme de réflexion qui lui permet en tant qu’animal intelligent de pouvoir conquérir la vie ou la matière pour son bénéfice personnel.

Alors que sur le plan universel ou en relation avec les lois universelles ou en relation avec les dimensions multidimensionnelles de la conscience de l’Homme, son incarnation, le processus incarnationnel est un processus expérientiel pour l’évolution de l’âme et de l’Esprit, pas seulement de l’âme, mais de l’âme et de l’Esprit. Ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire que si l’Homme est incarné pour l’évolution de son âme, ça veut dire que la totalité de sa mémoire, c’est-à-dire sa mémoire contemporaine comme sa mémoire antérieure, sa mémoire de vie antérieure, fait partie d’un Tout.

Et ce Tout-là est équivalent à un immense engramme d’énergie qui permet à l’être humain sur la Terre au niveau du plan mental de recevoir de l’information réfléchie, donc qu’on appelle de la pensée, ou télépathique, donc qu’on appelle “communiquée”, “dictée”, et cette information-là lui donne au cours de l’évolution, son évolution personnelle, la capacité de comprendre son phénomène.

Comprendre le phénomène de l’Homme, ça se fait à plusieurs étapes. Ça peut se faire en fonction d’une étape philosophique, donc d’une conscience réfléchie mais extrêmement intuitive, ou ça peut se faire en fonction d’une étape télépsychique ou télépathique qui fait partie de l’évolution, et qui permettra éventuellement à l’Homme de commmuniquer mentalement avec des Éthers de vie qui sont extrêmement avancés, mais qui ont la capacité de communiquer avec lui, parce qu’à travers le mécanisme de la pensée ils ont le pouvoir de mettre en vibration ses engrammes personnels ; donc la totalité de sa réflexion égocentrique qui crée la personnalité, qui crée son moi substantiel, son moi expérientiel et qui lui donne un aperçu de la vie au-delà de la matière.

À partir du moment où l’Homme peut commencer à avoir un aperçu de la vie au-delà de la matière, ce n’est pas qu’il ne s’intéresse plus à la matière, au contraire il s’intéresse toujours à la matière puisqu’il est incarné, mais ça lui permet aussi de comprendre la relation entre l’invisible et le plan matériel, donc la relation entre l’invisible et les évènements de sa vie.

Un Homme qui connaît et qui comprend la relation, donc les intentions occultes entre l’invisible, donc la partie “participatoire” de sa conscience universelle avec sa dimension purement humaine, peut en arriver au cours de son évolution, de son incarnation, à devenir maître de sa programmation, c’est-à-dire ne plus souffrir subjectivement d’être sur la Terre. Un Homme qui ne souffre plus dans sa subjectivité d’être sur le plan matériel, c’est un Homme qui est bien dans sa peau, point final.

Il n’a pas besoin d’être heureux, parce qu’être heureux c’est déjà une forme d’astralisation de sa conscience et de son psychisme, au profit de certaines vibrations qui l’allument, donc qui le rendent heureux, pour ensuite devenir cycliques et devenir plus basses, et le rendre malheureux en fonction des évènements qui créent des chocs au niveau de son plexus solaire, et qui aussi créent une sorte de confusion dans son Esprit.

Donc un Homme conscient est techniquement un être bien dans sa peau, point final. Chercher à être heureux, c’est purement une entreprise égocentrique de l’Homme planétaire qui a besoin d’être heureux, afin de sentir que sa vie est bien, bonne ou agréable. Mais la vie va plus loin que ça !

La vie a des étapes de construction, et l’étape de construction que l’Homme commence aujourd’hui à la fin du vingtième siècle, à reconnaître, une des premièrs étapes… Ce ne sont pas les dernières étapes parce que je suis sûr que ce que l’Homme vivra dans trois, quatre, cinq, dix, quinze, vingt-cinq-mille ans sera extrêmement très très éthéré par rapport à ce que nous vivons aujourd’hui, puisque les atmosphères de sa conscience auront été altérées par le contact avec sa multidimensionnalité, mais si on regarde l’Homme aujourd’hui, fin vingtième siècle, on constate quoi ?

On constate premièrement un être matériel, autrement dit incarné, qui est extrêmement polarisé dans sa conscience par les forces de la civilisation ; les forces de sa civilisation, qu’il soit de n’importe quelle race, qu’il soit en évolution dans n’importe quel secteur de la géographie planétaire, ces forces de civilisation là ont sur lui un impact considérable. Pourquoi ? Parce que l’Homme n’a pas d’identité.

Et quand on dit qu’un Homme n’a pas d’identité ou qu’on regarde l’Homme d’un point de vue occulte, et non pas simplement d’un point de vue psychologique, l’Homme n’a pas d’identité effectivement, parce qu’il n’est pas capable de résoudre par lui-même la confrontation avec la vie. Autrement dit quand l’Homme vit des chocs de vie, ou qu’il vit des choses qui ne sont pas agréables au niveau de son ego, il a beaucoup de difficulté à traiter avec ces évènements-là parce qu’il n’a pas de certitude.

Et il n’a pas de certitude parce qu’il n’a pas d’identité, et il n’a pas d’identité parce qu’il est incapable à ce stage de son évolution de bénéficier d’une télépathie avec les dimensions universelles de sa conscience, avec sa multidimensionnalité. Donc il est obligé de vivre sur la Terre dans une condition purement “animal intelligent”, c’est-à-dire l’Homme est un être intelligent qui réfléchit à sa condition, mais qui n’est pas capable de la comprendre parce qu’il n’a pas suffisamment d’information qui relève d’une conscience supérieure ou d’une conscience avancée. Donc il est obligé de vivre ou d’interpréter le phénomène de sa conscience ou de sa vie existentielle en fonction de ses émotions, et de ce que lui en tant qu’ego peut interpréter.

Exemple : Vous rencontrez quelqu’un dans la vie, vous l’aimez, vous vous mariez, vous avez des enfants ; un jour ça ne marche plus, vous avez un divorce, les enfants s’en vont d’un côté, vous, vous vous en allez du vôtre, votre femme s’en va de son côté. Pourquoi ça se produit ? L’Homme vit une crise, la femme vit une crise, les enfants vivent une crise, autrement dit on est toujours en crise. Notre vie c’est constamment de la crise, et on essaie par toutes sortes de moyens qui souvent sont extrêmement limités, à comprendre le phénomène qui se passe. Et en général on le comprend, ou on l’apprécie que des années plus tard, parce qu’en regardant derrière soi, on a une meilleure perspective de la souffrance.

Alors que dans le moment même où on vivait cette souffrance-là, on ne pouvait pas en bénéficier, on ne pouvait pas s’amener à conquérir l’élément purement animal de notre conscience planétaire, donc on demeurait des êtres existentiels. Ça, c’est la condition de l’Homme, pourquoi ? Parce que l’Homme est incapable, n’a pas de suffisance mentale pour pouvoir être en communication télépathique avec les plans supérieurs de sa conscience, donc son universalité qui lui offrirait d’une manière extrêmement gratuite l’information concernant la nature, la raison pour son divorce.

Et ça, ça va pour toute la vie, ça va pour les nations, ça va pour l’Homme, ça va pour tous les royaumes qui font partie de l’évolution des forces de vie sur la Terre. Alors quel est le problème de l’Homme ? Le problème fondamental de l’Homme dans tous les cycles de vie, autrement dit depuis le début de l’involution jusqu’à aujourd’hui, son problème fondamental c’est de ne pas pouvoir interpréter avec précision les causes, les différentes formes de déception qui ont créé sa conscience planétaire.

Donc un Homme qui n’est pas capable de comprendre ou d’interpréter avec précision, je dis bien précision, les raisons, les causes de son inconfort planétaire, devient par le fait même un être expérientiel, a très peu de conscience universelle, et automatiquement il souffre sur le plan matériel en tant qu’être isolé de lui-même. Et quand on est isolé de soi-même, ça veut dire qu’on ne bénéficie pas d’un support morontiel, c’est-à-dire d’un support de vie qui est en dehors de notre matérialité et qui dans son intelligence peut nous ouvrir les portes de notre propre inconnu.

Si on fait une lecture encore, on reçoit ceci : L’Homme est un être désavantagé par la vie mais avantagé par sa lumière. Ça veut dire que l’Homme, qu’il soit de n’importe quel pays, de n’importe quel zone, est désavantagé par la vie parce qu’il y a beaucoup d’expériences dans la vie à vivre, ça fait partie de son incarnation, il est incarné pour cette raison-là, donc il est désavantagé par la vie mais avantagé par sa lumière.

Et faire la connexion, faire le lien entre le désavantage que l’Homme vit par rapport à la vie et l’avantage qu’il peut vivre par rapport à sa lumière, donc son intelligence intégrale, c’est un saut en hauteur extraordinaire. Et c’est ça d’ailleurs qui va délimiter l’involution de l’évolution, ou de l’évolution de l’involution, et qui va permettre à certains Hommes sur la Terre d’en arriver un jour à résoudre le fameux problème ou la fameuse question de son existentialité.

Si on fait une autre lecture, on reçoit ceci : L’Homme est à la merci de sa civilisation et il doit en arriver un jour au cours de l’évolution à mettre sa civilisation à sa merci. Donc si l’Homme est à la merci de sa civilisation, ça veut dire qu’il n’est pas capable aujourd’hui de contrôler les énergies ou les forces de sa civilisation qui influent sur lui et qui lui causent un certain degré de souffrance. Pourquoi ? Parce que l’Homme n’a pas suffisamment de conscience mentale, donc parce que l’Homme n’a pas suffisamment accès à un réservoir d’information ou d’énergie, ou de conscience, ou d’intelligence, qui fait partie de sa multidimensionnalité.

Et quand nous vivons dans une société aussi comprimée qu’aujourd’hui, où les forces sociales deviennent de plus en plus actives à différents niveaux, il est évident que l’Homme devient de plus en plus aliéné, et qu’automatiquement, s’astralisant, c’est-à-dire perdant le contrôle de son intelligence à cause du fait qu’il est fouetté par des évènements dont il ne comprend pas la substance essentiellement universelle, à travers son expérience planétaire, l’Homme devient de plus en plus débalancé, éventuellement, perd contrôle de son identité, et éventuellement, en arrive à vivre une aliénation qui peut l’amener à la folie, à la désintégration de son ego, à la désintégration du lien entre son Esprit et son âme.

Et c’est pour ça qu’on a aujourd’hui de plus en plus de phénomènes dans le monde de grande aliénation, où des individus tuent des individus pour aucune raison, autre que le fait qu’ils ont entendu des voix qui les ont guidés dans cette direction-là. Donc on a des problèmes psychiatriques extrêmement avancés, extrêmement perturbants; et les scientistes, les psychiatres, les penseurs, essaient de comprendre pourquoi, et on a de la difficulté à saisir le phénomène parce qu’on ne comprend pas la nature de l’involution.

Donc on ne comprend pas la nature des liens entre l’invisible et la matérialité. Et tant que l’Homme ne pourra pas comprendre de manière froide et précise la nature entre l’invisible et la matérialité, il sera toujours un être sans identité. Et quand nous parlons d’identité, nous parlons de relation mentale de l’Homme incarné avec des plans de conscience universelle qui, en communication télépathique avec lui, peuvent lui apporter de la lumière, c’est-à-dire de l’intelligence intégrale, c’est-à-dire de l’intelligence qui n’est pas colorée par les forces astrales ou les énergies de la mort.

Si nous faisons une autre lecture, nous recevons ceci : On nous dit que l’Homme est dans un état de doute constant même s’il n’en est pas conscient. L’Homme est dans un état de doute constant, ce doute-là s’aggrave quand les situations ou les évènements de la vie deviennent plus prenants, ce doute-là diminue quand les choses vont mieux.

Quand on est heureux, on a moins de doute, et encore ! La fille qui rencontre un gars, qui est heureuse pour la fin de semaine, aura toujours le doute si ça va bien aller plus tard. Donc l’Homme a toujours le doute, et c’est quoi ? C’est quoi le doute ? C’est plusieurs choses le doute. Premièrement c’est la disconnexion entre l’Homme, entre l’ego et son universalité, c’est-à-dire c’est la disconnexion entre l’Homme et le pouvoir créatif de son intelligence supérieure.

Et “Intelligence supérieure” veut dire quoi ? Ça veut dire intelligence qui est “en dehors de” ou qui est libre de son ego ; autrement dit libre de son egocentricité, qui est totalement au-dessus de sa conscience planétaire, qui est totalement universelle, totalement multidimensionnelle, totalement télépathique, totalement d’un autre monde. Et quand je dis d’un autre monde, je parle d’une autre dimension, je parle d’un autre plan, je parle d’une autre vie, je parle d’une autre relation avec l’origine de la pensée.

Donc je parle dans le fond du lien entre l’Homme et sa totalité, et ce que certains appellent le caractère unique, unifié, de sa conscience. Ça, c’est un aspect du doute. Une autre raison pour laquelle l’Homme vit le doute, c’est parce qu’il n’a jamais été entraîné au cours de son expérience, à pouvoir absorber ce qu’on appelle le choc des évènements, l’absorber sans y réfléchir de manière égcentrique.

Autrement dit quand l’Homme vit un choc, il n’est pas capable d’absorber le choc de manière totalement intégrale, transmuter l’énergie émotionnelle en une énergie mentale, donc devenir plus intelligent. Au contraire ce qu’il fait, c’est que quand il vit un choc, il abaisse sa vibration parce que le choc l’amène à vivre l’évènement de manière émotive, et automatiquement il ne peut pas bénéficier de cette énergie-là et reconnecter avec sa source universelle.

Donc il perd, chaque fois qu’il vit un choc ou qu’il vit un évènement dans la vie qui traduit un inconfort, il perd toujours la chance “d’occultifier” sa conscience. Occultifier sa conscience, ça veut dire comprendre sa conscience planétaire, non pas à partir d’un point de vue égocentrique, égoïque, analytique, mais à partir d’une communication télépathique qui l’instruit instantanément sur l’apport d’une nouvelle énergie devant être transmutée, pour qu’il en arrive éventuellement à une conscience plus avancée, donc plus intelligente. Ça aussi, ça crée le doute.

Un autre aspect du doute, le doute c’est la déconstruction de l’ego. Un Homme qui vit le doute vit la déconstruction de son ego ; il ne vit pas la construction de son ego, il vit la déconstruction de son ego. Alors chaque fois que nous doutons de soi-même, nous vivons une déconstruction, pourquoi ? Pace que les éléments psychologiques de l’ego fournis par l’ego donnent à l’Homme l’impression qu’il est en perte de vitesse.

Alors qu’en réalité, si l’Homme était capable d’absorber le choc, de ne pas vivre de déconstruction de l’ego, l’Homme se construirait un ego extrêmement puissant, extrêmement lumineux, extrêmement vital, et ceci aurait un effet, une concordance sur le plan émotionnel, sur le plan de sa santé physique, ainsi de suite. Et l’Homme deviendrait éventuellement un être de plus en plus unifié, et il pourrait vivre sur la Terre, passer à travers des conditions extrêmement difficiles et pouvoir s’en sortir. Pourquoi ? Parce qu’il ne serait plus entaché par les aspects astraux de sa programmation, il ne vivrait que les aspects mentaux de sa programmation.

Un autre aspect du doute, le doute c’est la désarticulation de l’intelligence de l’Homme. Un Homme qui vit le doute vit de la désarticulation de son intelligence, parce que quand il vit un choc ou qu’il vit un évènement qui l’atterre, ou qui diminue son sens de certitude et de contrôle, le doute l’invite automatiquement, de par sa propre nature, à perdre l’équilibre émotionnel dans son mental. Et à ce moment-là l’Homme, au lieu d’être un être averti devient un être apeuré, parce que le doute crée dans la conscience de l’Homme la crainte, la peur.

Une autre lecture sur le doute, c’est la faiblesse mentale de l’ego, le doute. Donc un Homme qui a le doute, qui vit le doute, vit une faiblesse mentale au niveau de l’ego. Alors qu’est-ce que l’Homme fait ? L’Homme passe sa vie à rationaliser, à rationaliser les évènements de sa vie, parce que le doute ne peut être absorbé par… ou les énergies… ou la conscience du doute ne peut pas être absorbée de manière froide par un ego qui a une conscience mentale.

Donc pourquoi les êtres rationalisent ce qu’ils vivent sur la Terre ? Parce qu’ils ne sont pas capables d’absorber les chocs sans vivre le doute de leur expérience. Donc c’est très important pour l’Homme de comprendre la nature du doute, c’est très important pour lui de savoir qu’il doute quand il le vit, le doute, et pouvoir éliminer ce doute-là de sa conscience, parce que tant qu’il vivra le doute, il ne pourra jamais atteindre le niveau de certitude mentale nécessaire pour comprendre parfaitement les évènements de sa vie, et en arriver à avoir une conscience créative au lieu d’une conscience existentielle.

Si on regarde encore le doute, et là j’en parle un peu du doute, mais peut-être je pourrais en parler pendant cinq mois du doute, parce que le doute c’est un paramètre de l’inconscience humaine ; le doute ça fait partie de l’inconscience de l’ego ; le doute c’est une caricature de la conscience de l’Homme ; le doute c’est une absence de vitalité au niveau du mental. Donc c’est une incapacité au niveau de l’Homme, au niveau de l’ego, au niveau de son intelligence, de pouvoir réellement parfaitement comprendre sa phénoménologie.

Si l’Homme comprenait sa phénoménologie, autrement dit si l’Homme comprenait le phénomène humain qui le concerne, l’Homme n’aurait pas de doute et automatiquement ne vivrait pas sur la Terre de conscience existentielle, il aurait simplement une conscience créative, et à ce moment-là ne serait plus victime de sa programmation, quelle que soit sa programmation il serait parfaitement équilibré dans ses énergies.

Donc le doute, si on fait une autre lecture, ils disent que le doute c’est l’amertume de l’âme, qu’est-ce que ça veut dire l’amertume de l’âme ? L’amertume de l’âme, ça veut dire qu’incarnée dans la matière, attelée à un mental plus ou moins efficace qu’on appelle l’ego, donc attelée à l’Homme ou vitalisant l’Homme, l’âme est toujours en amertume, c’est-à-dire qu’elle n’est pas capable de vivre sur le plan matériel, dans un corps matériel, en relation avec des éléments qui lui sont donnés pour son évolution.

Elle est toujours dans un mode de critique, elle est toujours dans un mode qui viole sa puissante liberté, elle est toujours dans un mode d’expression qui a tendance à la forcer à se comparer à d’autres, elle est toujours insatisfaite d’elle-même, elle est toujours plus petite qu’elle n’est en réalité. Donc l’Homme par conséquent n’a jamais sa pleine mesure. Et si l’Homme n’a jamais sa pleine mesure sur la Terre et ne peut jamais avoir une pleine mesure de lui-même, et s’il n’a pas une pleine mesure de lui-même, il est automatiquement un être existentiel, c’est-à-dire un être souffrant.

Alors, que vous soyez pape, que vous soyez roi, que vous soyez pauvre, que vous soyez riche, que vous soyez beau, que vous soyez laid, si vous n’avez pas d’identité, vous serez toujours des êtres qui un jour se feront prendre dans le tournant de la vie, parce que le bonheur ça n’existe pas. Le bonheur c’est simplement un mouvement cyclique des énergies, des forces vitales, qui permet à l’Homme de se reposer pour ensuite recontinuer son travail, et c’est un travail d’évolution.

Aujourd’hui ça va bien, dans deux mois ça peut aller mal. Aujourd’hui vous êtes en pleine forme, dans deux mois vous pouvez vous faire frapper par une auto. Aujourd’hui vous avez des enfants que vous aimez, et un jour, ces enfants vous les perdez ! Donc un Homme ou un être humain qui croit au bonheur, c’est un être qui est réellement naïf, un être qui est très naïf, et la naïveté ça fait partie de l’involution, ça nous a permis de faire des poèmes, ça nous a permis de faire des opéras, ça nous a permis de faire des arts, ça nous a permis toutes sortes de choses mais ça n’a pas réglé le problème de l’Homme.

L’Homme a les mêmes problèmes aujourd’hui qu’il avait il y a deux-mille ans, trois-mille ans, cinq-mille ans ! Les paramètres sont changés, les structures mentales ont évolué, les structures émotionnelles sont demeurées pas mal les mêmes, et l’Homme aujourd’hui dans une civilisation extrêmement complexe, extrêmement mécanisée, extrêmement astralisée, devient de plus en plus aliéné, et il commence à se poser beaucoup de questions par rapport à sa civilisation, alors qu’il devrait se poser des questions par rapport à lui-même et oublier la civilisation.

Si vous commencez à vous questionner par rapport à la civilisation, à vous inquiéter par rapport à la civilisation, qu’est-ce qui va se passer dans cinq ans, dix ans, quinze ans, vingt ans, comment le terrorisme va évoluer, qu’est-ce que ça va faire à nos villes, qu’est-ce que ça va faire à nos pays, qu’est-ce que les bombes atomiques à New York vont faire, vous allez “capoter sur le top” ! Donc que l’Homme s’occupe de sa civilisation, c’est totalement stupide, ça fait partie de ses faux droits en tant qu’être involutif, mais sur le plan d’une conscience évolutive, l’Homme n’a aucunement à s’occuper de la civilisation puisque la civilisation est régie par ses propres lois astrales, et que l’Homme faisant partie des courants astraux de l’Humanité, il est déjà incarné dans un corps matériel dans un temps où il participe aveuglément à cette civilisation, et n’a d’autre chose à faire que de se connaître lui-même parfaitement.

Et à partir du moment où l’Homme se connaît parfaitement lui-même, il n’a plus de problème avec la civilisation, qu’elle soit romaine, antique, antédiluvienne, ou qu’elle soit totalement de l’ordre d’aujourd’hui, parce qu’il devient intouchable. Il devient intouchable, pourquoi ? Parce qu’il ne peut plus être assimilé à cette civilisation puisque les choses qu’offre la civilisation ne font plus de lui un être conscient. Ce n’est pas la civilisation qui peut rendre un Homme conscient !

Ce n’est pas la civilisation qui peut donner à un Homme la certitude, ce n’est pas la civilisation qui peut donner à l’Homme ce “je ne sais quoi” que je sais, qui est intégral. La civilisation ne peut rien donner à l’Homme autre que les outils nécessaires pour sa propre pendaison… Alors comprendre ceci nous amène éventuellement à regarder la civilisation d’une autre façon, et concevoir que nous devons, en tant qu’êtres sur le plan matériel, que nous soyons Chinois, Français, Allemand, quoi que ce soit, beaux, pas beaux, que nous avons quelque chose à régler.

Et ce que nous avons à régler, c’est notre incapacité d’être certain d’être intelligent, donc tant que l’Homme est certain de ne pas être intelligent, il est certain de ne pas l’être. Et si l’Homme est certain de ne pas être intelligent, il a un problème, et le problème qu’il a, c’est d’en arriver un jour à l’être et d’avoir la certitude qu’il est intelligent. Et un Homme qui a la certitude d’être intelligent n’est pas nécessairement un Homme orgueilleux, il a simplement la certitude d’être intelligent.

Ça veut dire quoi, avoir la certitude d’être intelligent, si on fait une lecture ? Ça veut dire premièrement que ce qui se passe dans votre vie, c’est nécessaire ; déjà comprendre que ce qui se passe dans notre vie c’est nécessaire, ça demande beaucoup d’intelligence, parce que ce qui se passe dans notre vie, si on ne le réalise pas comme étant nécessaire, à ce moment-là on nie, on nie la connexion entre l’évènement et notre universalité.

Et à ce moment-là, on tombe sous les lois illusoires du hasard et on s’imagine qu’on a rencontré telle fille dans notre vie par hasard, on a rencontré tel patron dans notre vie par hasard, on a eu un accident dans notre vie par hasard ! Il n’y a rien de hasardeux dans la vie. Tout fait partie de la programmation de l’Homme. Donc si vous avez rencontré telle fille dans votre vie, non pas par hasard, mais parce que ça faisait partie de votre programmation, et qu’il y a des développements qui ne complètent pas totalement le paramètre de vos désirs antérieurs, à ce moment-là vous avez la chance de comprendre pourquoi maintenant ça ne marche plus avec votre “blonde”, votre amie, ou votre patron, ou votre ci ou votre ça. Quand vous comprenez ça, ben, à ce moment-là vous cessez de souffrir et vous allez plus loin dans l’exploration de votre relation avec l’universel.

Il y a des mots que je suis obligé d’utiliser parce que… Pour ne pas créer de cosmogénie qui ne serait pas nécessaire, pour ne pas créer de formes qui retarderaient l’évolution de l’Homme pour rien – parce que l’Homme a beaucoup d’imagination – mais je peux vous assurer une chose, que ce que nous appelons… Quelqu’un me disait… J’étais à l’extérieur du pays il y a quelques jours et quelqu’un me disait : “Moi je fais du yoga, je suis en relation avec les forces universelles, je laisse passer les forces universelles à travers moi” ! Mais ça veut dire quoi ça ?

C’est ce que j’entends depuis des années, on entend ça depuis des siècles, à partir des Indes. La totalité de la conscience spirituelle de l’Homme sur la Terre est basée sur la relation entre l’Homme et l’universel, mais qu’est-ce que j’en ai à foutre de l’universel, ça veut dire quoi l’universel, c’est de l’eau, c’est de l’ozone, c’est de l’énergie, mais qu’est-ce que ça veut dire ça, c’est de l’énergie ? Que Dieu soit de l’énergie mais ça me fait quoi ça, que Dieu soit de l’énergie !

Ce n’est pas d’une conscience universelle que l’Homme a besoin, ce n’est pas d’un lien universel que l’Homme a besoin, ce n’est pas d’une relation universelle que l’Homme a besoin, ce n’est pas d’une perception de l’universalité de l’Homme que l’Homme a besoin ! L’Homme a besoin de réellement savoir qu’est-ce qui se passe en dehors de son architecture mentale réfléchie, autrement dit de l’architecture de son ego !

L’Homme a besoin de savoir qu’est-ce qui se passe en dehors de la philosophie, qu’est-ce qui se passe en dehors des religions, qu’est-ce qui se passe en dehors des précognitions, qu’est-ce qui se passe en dehors de l’intuition, qu’est-ce qui se passe dans le grand vide universel qui en réalité est un vide plein ! Autrement dit qui est la sommation de toutes les grandes territorialités universelles cosmiques où habitent – et je dis bien habitent – des intelligences non corporelles, qu’on appelle pour le moment seulement des entités, faute d’un vocabulaire ou faute d’un autre langage plus avancé qui nour permettrait de comprendre le langage de ces intelligences, le verbiage de ces intelligences, et les structures à l’intérieur desquelles elles évoluent, pour faire avancer la conscience, les consciences, l’univers, la vie à tous les niveaux, que ce soit le niveau de l’Homme, que ce soit le niveau de l’atome, que ce soit le niveau des animaux, que ce soit le niveau de la matière brute !

Il y a des forces intelligentes dans l’univers, et ces forces intelligentes font partie de la conscience de l’Homme, parce que l’Homme a la capacité de penser ! C’est ce qui lui donne d’ailleurs son statut universel, son statut particulier, mais un statut qu’il renie parce qu’il préfère faire comprendre ou se faire comprendre que sa relation avec la vie c’est une relation universelle. Alors qu’en réalité c’est une relation extrêmement cosmologique, une relation extrêmement architecturée, une relation extrêmement dominante, une relation extrêmement effective qui permet à l’Homme de penser, parce que ces forces, ces intelligences canalisent à travers lui un fluide tellement subtil qu’on appelle l’Esprit pour le moment, parce qu’on est obligé aujourd’hui de parler d’Esprit, encore pour des raisons de manque de vocabulaire ; et cet Esprit-là qui est une forme d’intelligence que l’Homme ne comprend pas encore, que l’Homme comprendra un jour, mais qui est capable de lui donner en tant qu’ego, en tant qu’être pensant, en tant qu’être réfléchissant, la capacité de comprendre l’éternelle stupidité de son incarnation que j’appelle l’involution, que j’appelle la recherche du bonheur, que j’appelle la recherche d’un Dieu, que j’appelle la recherche d’une spiritualité !

Vous pensez que l’Homme va en arriver au cours de son évolution à pouvoir se créer des architectures mentales, c’est-à-dire pouvoir comprendre la subtilité de ce qu’on appelle le monde de l’Esprit en réfléchissant ?! Alors que la réflexion est simplement un appât pour son ego, pour l’attirer vers des sentiers qui sont absolument sans lumière, qui sont absolument astralisés et qui servent à l’évolution de son âme, mais non pas à la connexion de son âme et de son Esprit, parce que l’Homme est techniquement un être incarné pour souffrir !

Si l’Homme n’était pas incarné pour souffrir, il ne serait pas ici, il est incarné pour souffrir parce que c’est à travers la souffrance qu’il y a évolution de son âme, mais un jour il faut que ça cesse la souffrance de l’Homme, il faut que ça cesse l’incarnation purement astrale de l’Homme, et que l’Homme entre finalement dans une incarnation morontielle, et qu’il en arrive un jour à pouvoir parler, communiquer avec ces instances, ces intelligences qui font partie d’une hiérarchie extrêmement avancée, et qui sont à l’origine de quoi ? À l’origine de la conscience humaine !

Vous n’avez pas de problème sur le plan psychologique d’interpréter la nature de votre conscience personnelle en relation avec une divinité, ça, il n’y a pas de problème ! Dieu, un “bon Dieu”, un grand Dieu, “whatever”, vous n’avez pas de problème avec Dieu ! Pourquoi vous n’avez pas de problème avec Dieu ? Parce que vous avez déjà établi depuis des siècles que Dieu est bon ! Mais la bonté de Dieu vous a amené à questionner cet héritage quand vous avez vu les guerres, les ci, les ça !

Et ça, ça vous a créé dans la tête des conflits psychologiques, ça vous a créé des crises de religions, des crises spirituelles. Pourquoi ? Parce que le concept de Dieu que vous avez utilisé, que vous avez développé, que vous avez gardé de manière sereine dans vos esprits, c’est un concept qui est simplement une façon de créer dans la conscience de l’Homme un support psychologique pour un ego qui est effrayé de savoir ! Effrayé de savoir quoi ? Que premièrement, Dieu, ça n’existe pas !

Ça serait une totale stupidité que Dieu existe, qu’il y a des forces universelles créatives, des entités, des intelligences qui sont en évolution dans le cosmos au-dessus de nous et qui en relation avec nous élèvent la conscience de l’Homme, élèvent la conscience des royaumes, et si vous voulez unifier toutes ces intelligences et leur donner un titre et les appeler une sorte de divinité, ça, c’est votre prérogative !

Mais si vous faites ça, vous aller continuer à perturber dans votre conscience personnelle le monolithe de votre universalité, et vous n’en arriverez jamais à pouvoir communiquer par télépathie avec des intelligences qui sont dans le fond à la source de votre lumière, à la source de votre pensée, à la source de votre intelligence, et qui avec vous forment l’Homme universel.

Alors à ce moment-là, vous reviendrez dans vos religions, vous reviendrez à vos systèmes philosophiques, vous reviendrez à vos analyses, vous reviendrez à vos réflexions, et vous demeurerez des êtres purement existentiels, parce que vous n’aurez jamais osé pendant votre vie, d’êtres de réflexion, de briser, de sortir du “corral” (enclos), de fracturer la structure qui vous a été imposée pendant l’incarnation, et de vous rendre libres parfaitement du connu, afin de finalement un jour saisir que l’Homme étant un être universel, a le pouvoir de dicter, a le pouvoir d’établir, a le pouvoir de définir qu’est-ce que c’est la réalité, qu’est-ce que la cosmologie et qu’est-ce que c’est, comment ça fonctionne ce qu’on appelle Dieu !

Alors quand l’Homme sera capable de définir ce qu’est Dieu, ou quand l’Homme voudra le rejeter, Dieu, ou quand l’Homme voudra accepter Dieu, il le fera de sa propre espèce, de sa propre volonté ! Et lorsque l’Homme conscient dira un jour : “Ouais, Dieu existe”, il aura déjà déterminé la fondation universelle de sa structure, il aura compris l’immensité de cette intelligence gouvernante de l’universel, et il aura établi finalement que Dieu, en tant qu’unité principale d’une architecture en évolution, ça n’existe pas parce que l’infinité ne peut pas se construire elle-même.

L’infinité est obligée de se défaire pour se reconstruire, ce qu’on appelle l’évolution, et à ce moment-là, en se défaisant elle est obligée de donner le sens à de plus petites infinités, à ne plus mêler les infinités qu’on appelle des entités, et dont l’Homme fait partie parfaitement dans un réseau universel tellement vaste que si l’Homme savait, que si l’Homme savait comment est grand, comment est vaste la réalité, l’Homme mourrait instantanément !

Non pas parce que Dieu lui apparaîtrait, mais parce qu’il ne serait pas capable au niveau de l’âme, de pouvoir absorber la totalité des mémoires qui constituent la résonance, la fréquence vibratoire des énergies dans un univers local qui en somme représentent pour lui en tant qu’entité, le macrocosme de son propre microcosme. Pendant l’involution, nous avons eu les religons pour nous soutenir émotionnellement, parce que pendant l’involution le temps n’était pas venu pour que l’Homme sache.

Dans l’évolution, l’Homme – je parle de l’Homme en tant qu’individu, je ne parle pas de l’Homme collectif – durant l’évolution ou dans l’évolution, l’Homme sera obligé de faire sauter les religions parce que les religions représentent pour la communauté de l’Homme, pour l’Homme en tant qu’individu, le plus grand des mensonges ! La religion c’est la fausseté suprême, la religion c’est la stupidité totale !

La religion c’est l’incapacité de l’Homme de se prendre en main et de faire sauter et d’éliminer de sa conscience les prêtrises, de faire éliminer de sa conscience les pouvoirs, qu’ils soient occultes, matériels, spirituels, ou quoi que ce soit, pour se rendre libre de tout ce qui peut au-dessus de lui, le désinformer.

Quand l’Homme aura la force, quand l’Homme, au cours de l’évolution, en arrivera finalement à pouvoir d’une manière plénipotentiaire, établir la causalité, comprendre la causalité, établir, définir le relationnel entre la matérialité de son incarnation et le caractère cosmique de son incarnation et de sa présence sur les autres plans, l’Homme saura qu’est-ce que c’est finalement la vie, la vie sur le plan matériel, la vie dans les autres plans. Et lorsqu’il mourra, il sera suffisamment intelligent pour ne plus cette fois aller ou retourner dans la mort !

Si on fait une autre lecture, quand vous faites une lecture, vous accédez à ce qui n’est pas su ! L’Homme doit accéder à ce qui n’est pas su, mais l’Homme a peur d’accéder à ce qui n’est pas su. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas la certitude dans son propre vide. Si l’Homme avait la certitude dans son propre vide, s’il pouvait être dans le vide, dans son propre vide, donc en dehors de la réflexion, et ne pas subir la crainte, la crainte de perdre son Esprit, la crainte d’être fou, la crainte de perdre conscience, la crainte de sortir de son corps et de ne pas pouvoir revenir dedans, si l’Homme était réellement un être solide, consolidé, intégré mentalement, émotionnellement, physiquement, l’Homme n’aurait pas le problème avec son vide.

Donc il n’aurait pas le problème d’absorber le choc de la certitude et de pouvoir éventuellement en arriver à communiquer avec des plans de vie qui sont esssentiellement des plans d’évolution, des plans de conscience, des plans d’intelligence, des plans de lumière, des plans de structures, des plans de nouvelles structures qui permettent à l’Homme de développer des nouvelles structures pour comprendre l’infinité ; et en arriver un jour à saisir pourquoi il est sur la Terre, pourquoi il ne doit plus mourir en conscience astrale, pourquoi il doit sortir de son corps un jour en conscience morontielle, pourquoi l’Homme ne peut pas se fier au monde des morts, pourquoi l’Homme ne peut pas se fier au monde de l’intuition, pourquoi l’Homme ne peut pas se fier à rien, autre que lui-même !

Une autre lecture, ils disent que dans la conscience de l’Homme, il y a des pièges et les pièges font partie de son incarnation, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que nous avons tous des personnalités et nos personnalités sont la sommation de nos pièges, la façon dont nous nous comportons avec les Hommes, la façon dont nous nous comportons dans le monde, la façon dont nous interprétons notre civilisation, la façon dont nous travaillons avec l’Homme, la façon dont nous nous exprimons, la façon dont nous pensons, tout ceci fait partie de notre personnalité.

Mais notre personnalité n’est pas réelle, elle est simplement fonctionnelle, elle fait partie des assises de l’âme, autrement dit notre personnalité c’est la totalité de notre mémoire présente et ancestrale, et l’Homme ne peut rien faire avec sa personnalité. Quelle que soit votre personnalité, vous ne pouvez rien faire avec, parce que de la personnalité, c’est – si on fait une lecture – ils disent que de la personnalité, c’est de la dissimulation de votre personne.

Quand vous êtes dans de la personnalité, vous dissimulez votre personne. Pour que l’Homme en arrive à être dans sa personne, la personnalité doit mourir, elle doit s’éteindre, elle doit être éliminée. Qu’est-ce qui peut éliminer la personnalité, si on fait une lecture ? Ils disent : Par l’élimination de ses illusions. Mais les illusions de la personnalité sont fondées sur quoi ? Elles sont fondées sur une chose seulement, une, pas deux, une : la crainte ! C’est seulement la crainte qui tient vos personnalités.

À chaque fois que vous vivez de la crainte à un niveau ou à un autre, vous vivez de la personnalité. Dans la personne, la crainte n’existe pas. Dans la personnalité, la crainte existe, toutes ses variantes, toutes ses variables. Et nous avons des civilisations qui créent la crainte, nous avons des civilisations qui multiplient la crainte, nous avons des civilisations qui s’engagent à cultiver la crainte, à garder l’Homme dans la crainte, garder l’Homme dans l’effroi.

Nous avons des religions qui ont gardé l’Homme dans la crainte : “Crois ou meurs”. Vous croyez que c’est bon pour les nerfs, se faire dire ça ! Donc cherchez pas à comprendre vos personnalités, cherchez pas à vous casser la tête avec ce mouvement kaléidoscopique de votre être, regardez simplement une chose, la crainte ! Votre mari vous laisse, vous êtes dans la crainte, vous êtes dans votre personnalité ! Vous voulez un job, vous avez la crainte que ça ne va pas marcher, vous êtes dans votre personnalité ! Vous ne voulez pas aller en Floride, vous avez la crainte que l’avion tombe, vous êtes dans votre personnalité !

Alors si vous vivez toute votre vie dans votre personnalité, comment voulez-vous en arriver un jour à être intelligents, vous ne pouvez pas ! Vous allez mourir stupides ! C’est sûr ! Et quand on meurt stupide, on amène notre personnalité de l’autre côté dans le monde de la mort ; tous les morts sont stupides, ils sont aussi stupides qu’ils étaient quand ils étaient dans la matière.

Une lecture sur la personnalité. Ils disent : De la personnalité, c’est de la désorganisation organisée jusqu’au jour où vous avez un gros choc, donc là, votre organisation désorganisée prend le coup, elle se désorganise pour le “break”. Alors que si l’Homme était dans sa personne et qu’un jour viendrait le choc, l’Homme pourrait communiquer avec son plan universel mental, et dire : “Pourquoi telle chose m’arrive”… ? Et on lui dirait : “Pour telle, telle raison”. OK. Pas de problème. Et l’Homme continue. Plus de personnalité. Plus de crainte.

Donc transmutation de l’être, solarisation de l’être, initiation de l’Homme à son propre mystère et compréhension du lien ineffable entre sa conscience matérielle et sa conscience universelle dans la mesure où il est capable de supporter le plan de sa programmation, de ne pas douter de sa vie, et d’être dans la certitude de son intelligence.

Question : C’est utopique !

BdM : C’est utopique ? Ça fait partie de l’évolution de l’Homme, ça fait partie de son évolution. Utopique, ça ne veut rien dire. Utopique, c’est quelque chose qu’on essaie de comprendre pyschologiquement pour en avoir une finalité, mais dans l’évolution de l’Homme, l’Homme dans sa progression, dans sa transmutation personnelle, il en arrive à saisir des choses, et les choses qu’il saisit font partie de sa réalité, à ce moment-là l’utopique n’existe plus.

Ça fait simplement partie de sa réalité. Utopique, c’est une dimensionnalité, c’est une qualité d’êtreté ou de vie qu’on veut atteindre mais il faut que l’Homme un jour en arrive à ne plus avoir à atteindre. Ill faut qu’il soit simplement conscient de sa réalité, de sa personne, de son identité, à ce moment-là la question d’utopie n’existe plus pour lui, parce que la question d’utopie fait partie de sa question philosophique, il est encore être philosophique, mais un jour l’Homme ne peut plus penser comme ça, en tant qu’être philosophique.

Question : Mais comme il pense, ça n’existe pas à ce moment-là ?

BdM : Mais ça n’existe… Ça dépend de l’Homme en évolution, ça dépend de l’individu en évolution, ça sera toujours mesurable sur une base personnelle et non jamais sur une base collective. C’est l’Homme lui-même qui se saura lui-même qui aura une mesure de lui-même, ça ne sera jamais une mesure collective, ça c’est sûr, mais personnelle, oui ! Un Homme qui est conscient, il sait qu’il est consient.

Question : Et s’il a l’illuson d’être conscient ?

BdM : S’il a l’illusion d’être conscient, il va payer pour, il y a toujours un prix à payer pour l’illusion. On ne peut pas échapper à notre réalité et on ne peut pas échapper à nos illusions.

Question : Je ne sais pas comment le dire en français, but you tell us that doubt is a disadvantage, where they told me that doubt is an awareness, what do you have to say about that ? (vous nous dites que le doute est un inconvénient, là où ils m’ont dit que le doute est une prise de conscience, qu’est-ce que vous avez à dire à ce sujet ?) BdM : “Doubt is an awareness because if you have doubt, automatically you are subject to a form or a level of consciousness which is not totally integrated. If you had a totally integrated intelligence, you would have no doubt because you would have no reflexion. Doubt is always a process of reflexion. So no matter what they tell you, you must always know better than what they tell you because what they tell you is always propoortional to what you can know. You have to be able to determin you own reality, your own dimensionality”.

Traduction : (Le doute est une conscience parce que si vous avez des doutes, automatiquement vous êtes soumis à une forme ou à un niveau de conscience qui n’est pas totalement intégré. Si vous aviez une intelligence totalement intégrée, vous n’auriez aucun doute parce que vous n’auriez aucune réflexion. Le doute est toujours un processus de réflexion. Donc peu importe ce qu’ils vous disent, vous devez toujours savoir mieux que ce qu’ils vous disent, parce que ce qu’ils vous disent est toujours proportionnel à ce que vous pouvez savoir. Vous devez être capable de déterminer votre propre réalité, votre propre dimensionnalité.) On a trop été habitué pendant l’involution, pendant des millénaires, à se faire déterminer par en haut ou se faire déterminer par d’autres pouvoirs, l’Homme doit en arriver un jour à déterminer par lui-même ce qu’il est, et non pas le déterminer en fonction d’alliances astrales, spirituelles, philosophiques… !

Question : “This is why you said that us believing into a higher power or God or anything is because of not believing in ourself, that we are always looking for some sort of things that”… (C’est pourquoi vous avez dit que croire en une puissance supérieure, en Dieu ou en quoi que ce soit, c’est parce que nous ne croyons pas en nous-mêmes, que nous cherchons toujours des choses qui…) BdM : “It even goes further than this : the reason of believing in God is because we have not had the strengh to destroy the concept ! If we had the strenght to destroy the concept, we would have no problem with the existence of God, and automatically not as thinking people, but as knowing people, we would reject it integrally because we would know that it is impossible, cosmically speaking, for a cosmic figure, to unilaterally, on its own, establish the basis for all the possible divisible infinities in the universe, because the universe is not compressible.” Traduction : (Cela va même plus loin : la raison de croire en Dieu est que nous n’avons pas eu la force de détruire le concept ! Si nous avions la force de détruire le concept, nous n’aurions aucun problème avec l’existence de Dieu, et automatiquement, pas en tant que personnes pensantes, mais en tant que personnes connaissantes, nous le rejeterions intégralement parce que nous saurions que c’est impossible, cosmiquement parlant, pour une figure cosmique, d’établir unilatéralement de son propre chef, la base de toutes les infinités divisibles possibles dans l’univers, parce que l’univers n’est pas compressible).

“And if you would understand that, then you would know that universe as an extension of energy, forces us, as human beings, to interpret reality of that extension not as a finite infinite intelligence, but as a movement of energy wich constantly tries to perfect itself, wich we call perfection. And if you go back on the mental plane, and you ask if that’s the way it is, they’ll be forced to tell you that’s the way it is, because once man establishes what reality is, the other levels cannot contradict him anymore. Why ?

Because he has the story tell, he has integrated the plane of morontial consciousness and automatically is able on his own, and with other human beings, if those human beings are able to understand themselves, to establish the paradigm of knowledge”.

Traduction : (Et si vous compreniez cela, alors vous connaîtriez cet univers comme une extension de l’énergie, qui nous force en tant qu’êtres humains à interpréter la réalité de cette extension non pas comme une intelligence infinie finie, mais comme un mouvement d’énergie qui cherche constamment à se perfectionner, ce que nous appelons la perfection.

Et si vous retournez sur le plan mental, et que vous demandez si c’est comme ça, ils seront forcés de vous dire que c’est comme ça, parce qu’une fois que l’Homme aura établi ce qu’est la réalité, les autres niveaux ne pourront plus le contredire. Pourquoi ? Parce qu’il a la narration de l’histoire, il a intégré le plan de la conscience morontielle et est automatiquement capable par lui-même, et avec d’autres êtres humains, si ces êtres humains sont capables de se comprendre eux-mêmes, d’établir le paradigme de la connaissance).

“Knowledge is not something that only goes like this, knowledge is something wich goes like this, but on the other hand man has to understand one day that the relationship between himself and the universal must not be a vertical relationship, it must be a relationship of power. And what I meam by a relationship of power is : the forces in men have the capacity to define reality, and the forces in men have the capacity to also listen to his own definition of reality”.

Traduction : (La connaissance n’est pas quelque chose qui se passe comme cela, la connaissance est quelque chose qui se passe comme cela, mais d’autre part l’Homme doit comprendre un jour que la relation entre lui-même et l’universel ne doit pas être une relation verticale, elle doit être une relation de pouvoir. Et ce que j’entends par rapport de pouvoir, c’est que les forces en l’Homme ont la capacité de définir la réalité, et les forces en l’Homme ont la capacité d’écouter aussi sa propre définition de la réalité).

“If this is done, you have the quality to the invisible and material world and then man is conscious. Otherwise he’s simply a spiritual being, and if it’s a spiritual being, he still has karma, he has spiritual karma, and he still has no certitude and he still needs of all the divinity to insure himself that he is only protected at his own level, which is an ever illusion”.

Traduction : (Si cela est fait, vous avez la qualité pour le monde invisible et matériel, et alors l’Homme est conscient. Sinon, il est simplement un être spirituel, et si c’est un être spirituel, il a toujours le karma, il a le karma spirituel, et il n’a toujours aucune certitude et il a toujours besoin de toute la divinité pour s’assurer qu’il est seulement protégé à son propre niveau, ce qui est une illusion perpétuelle).

Donc le concept de Dieu que l’Homme a développé pendant l’involution, c’est un concept qui était nécessaire pour lui parce qu’il avait besoin d’une certitude sur lui pour protéger son incertitude matérielle. Quand l’Homme n’aura plus d’incertitude matérielle parce qu’il aura conquis la crainte, à ce moment-là le concept de Dieu s’effritera, se fracturera comme une mosaïque, et l’Homme à ce moment-là pourra comprendre l’infinité, les infinités, les différents temps, les univers parallèles.

Et à ce moment-là il deviendra un scientiste de l’énergie, il comprendra parfaitement la conscience morontielle comme la conscience astrale, et il pourra communiquer, parler avec des entités sur différents plans et finalement cesser d’être une créature de Dieu. Et dans le fond, l’Homme le sait ça, parce que dans tous les Hommes, dans tous les Hommes, qu’ils soient simples ou qu’ils soient plus avancés il y a un besoin d’être parfait.

Mais cette perfection n’a rien à voir avec la perfection de l’Église, avec la perfection morale, cette perfection a à voir avec la capacité de l’être en tant qu’être énergétique de pouvoir parfaitement stabiliser ses énergies en relation avec d’autres forces qui viennent d’ailleurs et qui cherchent à l’habiter pour créer ce qu’on appelle un Homme plus avancé. Une fois que l’Homme est capable d’absorber le phénomène d’habitation, je ne dis pas de possession, je dis d’habitation, à ce moment-là l’Homme devient multidimensionnel, c’est-à-dire qu’il est capable en tant qu’individu de mettre de côté l’importance de son incarnation matérielle, de sa physicalité, et il est capable de comprendre la multidimensionnalité de son être.

Il est capable, s’il veut sortir de son corps matériel en conscience astrale, sortir de son corps matériel en conscience morontielle et ne pas se perdre dans les autres Éthers, et rencontrer les forces qui font partie de son devenir, et rencontrer les intelligences qui font partie de ses attributs, de son dominium, et finalement reconquérir sa liberté universelle qu’il a perdue quand il est venu sur la Terre.

Si on fait une lecture, l’Homme est un être qui a été testé depuis le début de son Humanité, il a été testé depuis le début de son Humanité parce que quand l’Homme est devenu incarné, quand l’âme s’est incarnée dans la matière, le contact télépathique avec les circuits universels a été coupé. Quand ce contact a été coupé, l’Homme a commencé petit à petit à développer ce qu’on appelle la raison, c’est-à-dire la capacité de réfléchir sur lui-même et sur son monde, mais sans les outils universels pour trancher finalement la question de son origine.

Donc l’Homme a développé les religions qui sont une forme de science spirituelle, l’Homme a développé la science matérielle, mais l’Homme n’a jamais été capable de développer un contact télépathique continu avec les plans, parce que le temps n’était pas revenu pour que lui retourne à sa source. Maintenant que le temps est venu pour que l’Homme retourne à sa source, parce que l’échéance des incarnations tire à sa fin, il faudra éventuellement que l’Homme, en tant qu’individu, et non pas en tant que conscience collective, puisse se réapproprier ce qu’il a perdu dans l’incarnation. Et c’est quoi ? C’est la liberté d’être, la liberté de savoir.

Je ne parle pas de la liberté de la connaissance. La connaissance, ça ne vaut rien, ça ne sert à rien ! L’Homme a besoin de savoir, il a besoin de pouvoir ouvrir la “champlure” (robinet) et l’eau descend, l’eau passe. La connaissance c’est une réflexion, c’est une accumulation de mémoires. C’est sujet à la fracturation, alors que le savoir c’est infini, la source est infinie, ça fait partie de sa morontialité, ça fait partie de sa multidimensionnalité et ça fait partie de son droit. (Applaudissements).

mise à jour le 23/06/2024

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