PE-076 La décision de l’écoute intérieure

“Dans le cadre de l’évolution de la psychologie évolutionnaire, je voudrais regarder… On peut donner comme titre à cette section-là : La division de l’écoute chez l’Homme. La psychologie évolutionnaire est basée totalement sur l’écoute intérieure, mais l’écoute intérieure est très divisée chez l’être humain, l’écoute intérieure ne va pas de soi. Et la raison pour laquelle l’écoute intérieure ne va pas de soi, c’est …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


Dans le cadre de l’évolution de la psychologie évolutionnaire, je voudrais regarder… On peut donner comme titre à cette section-là : La division de l’écoute chez l’Homme. La psychologie évolutionnaire est basée totalement sur l’écoute intérieure, mais l’écoute intérieure est très divisée chez l’être humain, l’écoute intérieure ne va pas de soi. Et la raison pour laquelle l’écoute intérieure ne va pas de soi, c’est parce que le niveau de la pensée humaine, le niveau vibratoire de la pensée humaine n’est pas suffisamment défini, il y a trop de réflexion dans la pensée, donc l’ego est trop impliqué dans la pensée et il n’y a pas suffisamment de canalisation ; donc on peut dire que la subjectivité de la pensée chez l’Homme est due au fait qu’il n’y a pas suffisamment de canalisation.

Par contre, la canalisation n’est pas facile chez l’être humain parce que l’ego n’est pas suffisamment transformé, le mental de l’Homme n’est pas suffisamment transformé, pas suffisamment transmuté. “Transmuté” veut dire quoi ? Transmuté veut dire que l’Esprit n’est pas suffisamment présent chez l’Homme, donc le fait que l’Esprit ne soit pas suffisamment présent, il y a beaucoup de réflexion dans le mental, ce qui crée la conscience égoïque, la conscience égocentrique, et ce qui est à la base de la division de l’écoute.

Plus l’Homme se conscientise moins il y a de division dans l’écoute, plus l’Esprit et le mental humain sont “affinisés”, unifiés, plus ce qui est en haut est en bas, et plus l’Homme peut reconnaître facilement la présence de l’Esprit dans le mental. Le problème en ce qui concerne l’évolution de cette constante universelle là, c’est que l’Homme peut être facilement possédé dans le mental au lieu d’être habité dans le mental.

Et si l’Homme est possédé dans le mental, c’est parce qu’il n’a pas suffisamment de volonté, il n’a pas suffisamment de conscience, il n’a pas suffisamment de lumière, donc il n’est pas capable de réellement voir la différence entre l’illusion et le contact au niveau d’une pensée supramentale, de là encore le problème de la division dans l’écoute. Il y a des gens qui m’ont souvent demandé : “Quelle est la différence entre un contact qui vient du plan astral et un contact qui vient du plan mental”… Et pour réduire un peu la difficulté de la réponse, je leur disais : “Ce qui est intelligent, c’est intelligent, donc ne vous occupez pas de l’origine du contact, occupez-vous de l’intelligence dans le contact”.

Par contre, identifier l’intelligence dans le contact, ce n’est pas facile si on manque d’expérience avec le contact, donc si on manque d’expérience dans l’écoute. Parce que l’ego a tendance à être confortable avec ce qui fait son affaire, et lorsque l’Homme est en contact avec le plan mental, l’information qu’il reçoit ne fait pas nécessairement son affaire.

Par contre, s’il est en contact avec le plan astral, l’information peut faire son affaire, et c’est là qu’il a la chance de réaliser ou de voir s’il y a de la possession, autrement dit s’il y a de l’astralisation dans le contact ou non. On a déjà dit que l’expérience de l’Homme au niveau de sa conscience subjective, au niveau de sa réflexion, démontre que l’Homme est extrêmement manipulé dans sa pensée. Au niveau du plan occulte, des plans occultes, c’est la même chose, c’est simplement une continuation plus loin dans la réalité.

Donc si l’Homme est très manipulé dans sa pensée, il est évident qu’il ne peut pas bénéficier d’une écoute objective facilement et qu’il est plutôt victime de la division de l’écoute, et qu’après des années d’expérience et des années de vérifications objectives pour en arriver éventuellement à une écoute très développée, il doit vivre des moments suffisamment aigus de déception ; donc c’est tout ça qu’il faut regarder.

Alors sur le plan de l’écoute, l’écoute est basée d’abord sur le principe d’une relation très étroite avec le plan mental. Pour que l’Homme ait de l’écoute, une écoute intérieure objective, il faut qu’il ait une relation étroite avec le plan mental, mais ça, ça veut dire quoi une relation étroite ? Ça veut dire que l’Homme doit être capable de vivre sur deux plans à la fois. Vivre sur deux plans à la fois, ça veut dire que sur le plan mental supérieur où il y a le double et sur le plan mental inférieur où il y a la réflexion, il faut qu’il y ait un équilibre.

Trouver un équilibre entre le plan mental supérieur et le plan mental de l’Homme, ce n’est pas facile, ça prend beaucoup d’expérience, ça prend des années de transmutation des corps, et c’est pour ça que l’écoute chez l’Homme, l’écoute intérieure chez l’Homme est très divisée. Alors, pour en arriver à éliminer cette condition-là, autrement dit pour faire en sorte que l’Homme perfectionne son écoute, il faut qu’un certain principe soit actualisé chez lui. Alors, si on regarde ce principe-là, il faut que l’Homme en arrive à être capable à ne plus vibrer à la déception, parce que quand vous vibrez à la déception, c’est l’ego qui entre en jeu.

Et quand l’ego entre en jeu, les émotions entrent en jeu, quand les émotions entrent en jeu, l’âme entre en jeu. Et à ce moment-là, le contact avec le plan mental est diminué et peut être très très astralisé, et c’est difficile de faire réaliser à l’être humain qu’il doit être capable d’être à l’aise avec la déception, parce que l’ego n’aime pas la déception. C’est normal, l’ego ne veut pas être déçu, l’ego ne veut pas être manipulé dans la vie, parce qu’il veut être un agent libre, mais être un agent libre, en arriver à être un agent libre, ça requiert la transformation des corps subtils.

Donc ça requiert une transformation du mental, du mental réceptif, donc ça requiert une transformation de la façon dont on pense pour en arriver éventuellement à avoir une écoute qui est objective. Donc, en arriver à pouvoir traiter avec la déception d’une façon objective, c’est déjà un grand travail chez l’Homme, et c’est ça qui lui permettra éventuellement de transmuter son corps émotionnel qui affecte son corps mental.

Donc, si on regarde la déception ou si on fait une étude de la déception au niveau de la communication intérieure, on en arrive à des paramètres qui sont techniquement indissolubles parce qu’ils font partie de la réalité. Un de ces paramètres-là, c’est que la déception elle est toujours bonne en soi, parce qu’elle permet à l’Homme de vivre des états de conscience – supérieurs, avancés – qui vont plus loin ou qui sont plus globaux ou universels que sa petite conscience personnelle ; et qui permettent éventuellement à sa conscience personnelle d’intégrer l’énergie de sa conscience animale.

Quand vous traitez ou quand vous vivez une déception à partir du plan mental, vous avez une intelligence supérieure ; donc, un double qui vous impose une condition de déception et qui force l’ego de traiter avec cette déception-là d’une façon non émotive ; donc, de traiter avec cette déception ou avec cette expérience-là d’une manière qui désengage l’ego. Ça, ça crée chez l’Homme, sur le plan mental inférieur ou dans la conscience subjective de l’Homme, ça crée éventuellement un état mental objectif.

Un état mental objectif, dans le sens que ça permet à l’Homme de traiter avec la réalité de la vie ou des évènements de la vie d’une manière où les forces de l’âme sont de moins en moins impliquées. Ça, ça permet éventuellement de développer une écoute objective et de réduire la division dans l’écoute. La division dans l’écoute, c’est un grand problème chez l’Homme parce que ça l’empêche de développer une psychologie suprasensible. Et c’est la psychologie suprasensible chez l’Homme qui lui donne éventuellement accès à des notions de conscience beaucoup plus avancées que celles qu’il a sur le plan psychologique normal.

Mais cette psychologie suprasensible là, pour y accéder il faut que l’Homme paie un prix, et le prix est dans sa capacité d’absorber, je ne dis pas accepter, je dis absorber la déception, il y a une grande différence entre accepter la déception et absorber la déception. Accepter la déception c’est une fantaisie astrale, c’est totalement nuisible à l’Homme, mais d’être capable d’absorber la déception, autrement dit ce qui ne fait pas son affaire dans la vie, ça lui permet éventuellement de débloquer des ressources mentales très grandes, très vastes, qui sont à l’abri de sa conscience animale.

C’est ça qui l’amène avec le temps, c’est ça qui lui permet avec le temps de développer une conscience supramentale, c’est-à-dire une conscience qui est à l’abri des mouvements d’âme ou qui est à l’abri des influences astrales qui peuvent faire partie de ses liens karmiques avec ce plan-là. C’est à ce moment-là que l’Homme commence à entrer dans ce qu’on appelle “son intelligence”, c’est-à-dire sa façon de comprendre et d’identifier les lois de la vie en fonction d’une psychologie plus avancée que celle qui fait partie de sa conscience réflective ou existentielle. Donc je fais bien la différence entre “absorber une déception” et “accepter une déception”.

Pourquoi l’Homme ne doit pas accepter la déception ? La raison pour laquelle l’Homme ne doit pas accepter la déception, c’est parce qu’il doit y avoir toujours suffisamment de volonté chez lui pour changer son expérience planétaire, à n’importe quel niveau. L’Homme a suffisamment de conscience, d’énergie, de volonté, de capacité, des réserves, pour changer ou altérer son expérience planétaire. S’il accepte la déception, à ce moment-là il devient un être en soumission !

Et être un être en soumission, ça veut dire techniquement : se laisser assujettir ou manipuler dans son expérience par des forces de vie qui sont techniquement astrales et qui ne servent qu’à créer chez lui de l’expérience spirituelle ou morale. Et l’Homme doit en arriver à dépasser le seuil de l’expérience spirituelle ou morale, parce que l’expérience spirituelle ou morale, ce sont des expériences astrales qui font partie du territoire de l’âme, ça fait partie de l’expérience de l’âme. Ça ne fait pas partie de la destinée mentale de l’Homme et ça ne fait pas partie non plus du territoire volontaire de l’ego.

L’Homme veut vivre sa vie, il veut vivre une vie créative, il veut vivre une vie à l’abri des conneries astrales, mais pour en arriver à vivre à l’abri des conneries astrales ou de l’astralisation de son mental, il faut qu’il en arrive au cours de son expérience à pouvoir absorber la déception. Vous ne pouvez pas passer de l’inconscience à la conscience d’une façon intégrale, vous ne pouvez pas !

L’Homme ne passera jamais de l’inconscience à la conscience intégralement parce que ses corps doivent être transmutés. Donc ça veut dire quoi la transmutation de ses corps ? Ça veut dire qu’il faut qu’il prenne expérience, il faut qu’il développe une expérience de son contact mental ou de son ajusteur de pensée. Il faut qu’il sache comment ça travaille ces entités-là, ces intelligences-là dans ces mondes-là, c’est quoi leur agenda, ainsi de suite.

Donc il ne peut pas prendre conscience de son intelligence sans passer par la déception pour des raisons qui font partie de la transmutation de ses corps. Donc il y a une période de vie entre l’involution et l’évolution, une période transitoire où l’Homme doit commencer à vivre son expérience objectivement sans trop l’émotiver. Ça, ça veut dire absorber la déception parce que la déception elle fait partie de notre vie, à tous les azimuts, on en vit toujours de la déception.

Mais faire la différence entre l’acceptation de la déception et l’absorption de la déception c’est très important, si l’Homme veut en arriver éventuellement à développer une très grande volonté. Et le développement de la volonté chez l’être humain fait partie essentielle de la reconnaissance de son être par rapport à des plans ou par rapport à d’autres plans. Mais la reconnaissance de son être comme étant fondamentalement essentielle, l’être de l’Homme, notre être, l’individualisation de notre être, c’est essentiel.

Et essentiel ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ça ne se trafique pas pour aucune raison, donc vous ne pouvez pas trafiquer votre être ou votre essentialité pour des raisons d’ordre spirituel, par exemple, parce qu’à ce moment-là vous astralisez votre conscience et vous ne pouvez pas appliquer votre volonté. Et en ne pouvant pas appliquer votre volonté, ce qui va arriver, c’est que vous allez appliquer la volonté d’une entité astrale ! Puis un jour, vous allez vivre des expériences qui vont vous créer beaucoup plus de souffrance que d’autres choses, ou qui vont en créer à d’autres autour de vous.

Donc l’Homme doit développer une très grande volonté, mais une volonté réelle. Mais pour développer une volonté réelle, il faut qu’il y ait une transmutation du corps mental et pour qu’il y ait transmutation du corps mental, il faut qu’il y ait une capacité d’absorption de la déception. Parce que qu’est-ce que c’est une déception ? Une déception c’est un évènement qui est basé sur une loi de vie, ça fait partie des lois de vie ça, mais c’est basé sur une loi de vie qui est utilisée pour la transmutation de la matière de l’Homme.

Et la matière de l’Homme c’est quoi ? C’est la matière émotionnelle qui affecte la matière mentale. Donc la déception, elle fait partie des lois de vie, des lois de la vie, et l’Homme doit les connaître ces lois-là. Il doit en arriver éventuellement à les maîtriser, et il ne peut pas les maîtriser si d’abord il n’en arrive pas à les absorber. Puis je fais encore la différence entre absorber et accepter.

Un être qui accepte la déception, c’est un être qui n’a pas de volonté, alors qu’un être qui absorbe la déception, développe une très très grande résistance à l’émotion qu’elle crée dans son expérience,et éventuellement il en arrive à développer un contact mental très, très, très sain, très “dé-astralisé” et à ce moment-là son intelligence devient propre à lui. Et il peut facilement à ce moment-là comprendre la raison de la déception et aussi comprendre pourquoi elle est utilisée dans sa vie, et à quelle échelle.

La vie pour l’être humain en général, c’est comme une pièce de théâtre dont il ne connaît pas l’écrivain, il faut que ça change, il faut que l’Homme en arrive à connaître l’écrivain, à connaître le metteur en scène, et le metteur en scène c’est le double. Ce n’est pas nous autres, le metteur en scène. Il n’y a pas un être humain qui se met dans une situation défavorable sur le plan matériel volontairement !

Les situations sur le plan matériel qui font partie de notre expérience, font partie de la mise en scène, ça fait partie toujours de la programmation qui est manifestée à travers le double. Mais l’Homme doit en arriver à connaître ces lois-là, et une des grandes lois occultes de la conscience humaine c’est celle-ci : L’Homme est toujours testé pour voir s’il voit. Ils disent que l’Homme sur le plan matériel, il est testé pour voir s’il voit.

S’il voit, il n’a plus de problème, il n’est plus testé, il peut être testé à d’autres choses, pour voir s’il voit d’autres choses, mais l’Homme est testé pour voir s’il voit ! Donc notre expérience sur le plan matériel à n’importe quel niveau, qu’on soit des papes ou des archevêques ou des menuisiers, on est toujours testé pour voir si on voit, ça fait partie des lois de la vie, des lois occultes de la vie, ça ! Puis ils disent : Quand vous voyez, vous n’avez plus à revoir ce que vous voyez.

Quand tu l’as vu une fois, tu n’as plus besoin de le revoir, ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire qu’il y a bien du monde qui passe leur temps dans la vie à voir, puis à revoir, puis à revoir, puis à revoir, puis à revoir, puis à revoir… Ils ont un film, puis ils revoient le film, puis ils revoient le film, puis ils ne comprennent jamais le film !Tu les regardes dix ans plus tard, c’est encore le même film.

Il y a des femmes en amour, elles ne sont pas capables de voir, elles revoient le film, puis elles revoient le film, puis elles revoient le film ! Autrement dit, elles font les mêmes conneries tout le temps. Puis des gars dans leur job c’est la même chose, ils font les mêmes conneries tout le temps. Puis la plupart des Hommes sur la Terre passent leur temps à revoir le film de leur vie, au lieu de le voir une fois, c’est fini, tu avances, puis là, tu rentres dans un autre film.

Ils disent que c’est pour ça que pour l’être humain, revoir le même film tout le temps c’est très retardataire, c’est très astral, et c’est ça qui vous empêche éventuellement d’en arriver à avoir une intelligence créative, parce que vous n’êtes pas capables de substituer vos émotions dans le mental pour une lecture claire et nette, autrement dit une capacité intégrale de comprendre ce qui vous arrive ; vous êtes, autrement dit, astralisés !

C’est pour ça qu’absorber la déception, puis apprendre – je ne parle pas d’accepter – être capable d’absorber la déception puis vivre la transmutation des corps et ne pas perdre contact avec votre source, c’est la façon la plus rapide pour l’être humain d’en arriver à développer une connexion intérieure objective. Ils disent qu’une connexion intérieure objective, c’est basé sur le principe de l’écoute intégrale, c’est intégral !

Le contact entre l’Homme et l’ajusteur de pensée doit être intégral, ça ne fait pas nécessairement toujours son affaire, mais il faut qu’il soit intégral. S’il est intégral, ça veut dire que l’Homme en tant qu’ego, que l’ego est capable de vivre la communication intérieure, parce qu’on a tous une communication intérieure. Quand bien même vous diriez : ‘Moi, je n’entends rien, c’est parce que vous ne réalisez pas que vous entendez quelque chose. Il y a toujours une communication intérieure qui peut-être plus ou moins astralisée chez l’être humain, mais elle est toujours là, sans ça la pensée n’existerait pas.

Mais dans le cas où l’Homme vit une connexion intérieure et dans le cas où il apprend à absorber, à absorber la déception, il ouvre son canal. Et l’ouverture du canal, ça veut dire qu’il y a une disparition des forces astrales qui sont juxtaposées ou placées entre lui et sa source. C’est pour ça que l’Homme n’est pas dans son intelligence, pas parce qu’il n’a pas de lumière en arrière, mais parce qu’il y a des forces astrales entre l’ego et le plan mental qui jouent là, qui sont actives.

Et elles sont actives ces forces-là parce que l’Homme n’a pas appris au cours de son expérience à absorber l’énergie de la déception, il a toujours astralisé cette énergie-là ; et si vous astralisez l’énergie de la déception, ben, c’est évident que tout ce qui est astral chez vous, ça va demeurer. Pourquoi est-ce que c’est si difficile d’absorber l’énergie de la déception ? Ils disent qu’il vous est donné l’impression pendant cette expérience-là, que votre vie n’est pas sous votre volonté, autrement dit que vous n’avez pas le contrôle sur votre vie.

Mais le contrôle sur notre vie en tant qu’ego, et le contrôle sur notre vie en tant qu’être conscient, c’est très très différent. Vous pouvez penser, vous autres, que le contrôle sur votre vie en tant qu’ego c’est bon, dans le sens que ça serait bon pour vous autres de gagner un million demain matin. Mais ce que vous ne savez pas, c’est que vous n’avez pas les corps subtils pour absorber cette énergie là : un million demain matin !

Vous ne le savez pas, vous, qu’avec les corps que vous avez, un million demain matin, ça vous ferait tellement astraliser votre énergie que dans deux ans, vous auriez le cancer parce que vous auriez abusé de vos forces. Pensez aux Lavigueur, l’histoire des Lavigueur (famille québécoise qui a défrayé la manchette) des gens qui n’étaient pas capables de “dealer” avec sept millions, “whatever” !

Ça fait que ce que vous voyez ou préconisez être bon pour vous en tant qu’ego – puisqu’eux autres savent ce qui est bon pour vous en tant qu’ego – c’est deux paires de manches différentes. Si vous n’êtes pas capables d’absorber la déception de perdre un million en tant qu’ego, vous ne pourrez pas en arriver éventuellement à développer une conscience mentale, parce que les énergies de l’âme et votre psychologie animale vont être plus grandes que votre intelligence, et automatiquement vous allez astraliser ici.

Ça, c’est comme une fille qui rencontre un bel Italien. Tu rencontres un bel Italien, s’il est trop beau tu vas payer le prix ! Parce qu’un bel Italien, surtout s’il est sophistiqué, il va t’embarquer tout de suite dans sa gondole. Toi, tu es une petite fille de Chicoutimi, tu es bien “cute”, tu as dix-huit ans, tu es faite à l’os ! Si tu n’as pas la chance d’avoir des parents pour te guider dans toute cette expérience-là, tu vas finir avec le bel Italien mais c’est lui qui va bénéficier de toute ton expérience, parce que tu n’as pas “les corps pour”, tu n’es pas capable de “dealer” avec un bel Italien. Mais ton ego en tant que petite fille de dix-huit ans aimerait bien ça, avoir un bel Italien !

Tandis que si tu étais en contact avec eux autres, peut-être qu’ils te feraient rencontrer plutôt un petit Canadien Français un petit peu moins beau, qui vient de la Beauce, mais lui au moins il te traiterait comme du monde (rires du public). Mais ça, tu n’es pas intéressée d’avoir un petit Canadien Français qui vient de la Beauce, parce qu’il n’y a pas de glamour là-dedans ! Tandis qu’un beau petit Italien, parce qu’il vient de Rome, ils viennent tous de Rome, les Italiens… Tu demandes à un Italien : “Tu viens d’où”… “Oh ! De Roma, Roma”… Ils ne viennent jamais des petits villages à côté du Vésuve, ils viennent de Rome !

Ça fait que… Pour faire comprendre que ce que l’ego veut ou désire, ce n’est pas nécessairement bon pour lui en tant qu’être, parce qu’il n’a pas “les corps pour”, donc la déception entre en jeu. Puis si tu es capable d’absorber la déception de ne pas accéder à ton petit Italien ou de ne pas pouvoir l’avoir comme tu veux, ton petit Italien, à ce moment-là tu vas comprendre quelque chose, tu vas absorber une sorte d’énergie, tu vas développer une maturité par rapport à tes émotions, puis éventuellement dans un sens tu perfectionnes ta canalisation avec les plans.

La déception, c’est l’élément le plus important dans la transmutation de l’ego quand tu as une certaine conscience occulte de la vie. La déception c’est un des éléments les plus importants dans la transmutation de l’Homme. Pourquoi ? Parce que ça va toujours à l’encontre de son désir. Quand ça va à l’encontre de son désir, ça fait quoi ? Ça lui crée un état de colère intérieure et l’état de colère intérieure lui permet quoi ? De développer une volonté.

La volonté l’amène à quoi ? À se dissocier de tout ce qui est astral chez lui, ça veut dire quoi ? Ne plus souffrir. Ça fait que s’il y a de la souffrance dans votre vie qui n’est pas mentalisée ou mentalisable, cette souffrance-là elle est astralisable. Ça serait quoi un Homme libre ? Un Homme libre, ce n’est pas un Homme qui ne souffre pas, c’est un Homme qui est capable de mentaliser sa souffrance.

Tandis qu’un Homme qui n’est pas libre, il n’est pas capable de mentaliser sa souffrance, donc sa souffrance ne lui sert pas, ça veut dire qu’il n’est pas capable d’en arriver un jour à développer la volonté nécessaire pour mettre un arrêt à certaines programmations de sa vie. Donc il n’est pas capable d’être ce qu’on appelle “libre créativement”, dans le sens d’engendrer les conditions nécessaires dans sa vie pour se libérer d’une certaine programmation.

Ils disent que quand tu es conscient, quand tu as une certaine conscience des plans, il se développe dans la déception une sorte d’agression de l’Homme contre les plans. L’Homme devient agressé facilement par les plans, il développe une conscience agressée, il est agressé par les plans. Ils disent : Cette agression-là, c’est déjà une prise de conscience. Il faut être conscient des plans pour être agressé par les plans.

Si tu n’es pas conscient des plans, tu ne vis pas ça l’agression par rapport aux plans, mais si tu es conscient des plans tu vis une agression, tu sens l’agression par rapport aux plans. Puis c’est le début de la conscience, l’agression par rapport aux plans c’est le début de la conscience ! Donc, ils disent que si vous êtes agressés par rapport aux plans, ce n’est pas grave ! Apprenez à prendre un petit peu de recul, à ne pas vous en faire trop trop, et apprendre à absorber l’énergie de tout ça.

Si vous faites ça ou si l’Homme fait ça, vous allez développer une écoute intérieure très très particulière à vous-mêmes, parce que l’écoute intérieure de l’Homme elle est particulière à l’Homme, il n’y a personne qui a une écoute intérieure comme un autre. Moi j’ai rencontré cette semaine dans un restaurant un type qui est maniaco-dépressif, mais c’est un “bonhomme”, puis il a bien souffert. Il prend des pilules… Il en prend moins de pilules, il veut écrire, son rêve c’est d’écrire… Il veut écrire, puis là, je pense que ça fait deux ans qu’il a un genre de petit livre, puis il écrit là-dedans, puis ça écrit, puis ça écrit, puis ça écrit.

La voix intérieure est définitivement là, il est capable t’entendre la voix qui lui parle, ça il n’y a pas de problème. Ça fait que de temps en temps je lui parle, c’est ma façon de l’aider, quand ça donne qu’on se rencontre comme ça. Puis il ne faut pas que je lui parle trop longtemps parce qu’il veut toujours parler avec moi. Je lui dis : “Je te donne cinq minutes”, ça fait que je lui dis : “Qu’est-ce que tu fais dans ces temps-ci”… Il dit : “Bon, ben là, je suis en train d’écrire”.

Je dis : “Ça fait combien de temps que tu es en train d’écrire”… Il dit : “Ça fait deux ans que je suis en train d’écrire”. Mais j’ai dit : “Vas-tu le faire, ton crisse de livre, vas-tu le pondre, vas-tu l’asseoir, as-tu un chapitre, as-tu un titre… ? Il dit : “Je n’ai pas de titre encore”. J’ai dit : “Qu’est-ce que c’est que tu fais”… Il dit : “Des fois, c’est de la prose, puis des fois c’est de la poésie”. Je lui ai dit : “Décide-toi, est-ce de la prose que tu veux écrire ou c’est de la poésie”… !

Mais il dit : “Ça dépend, des fois c’est de la prose qui passe, puis des fois c’est de la poésie qui passe”. Bon, ben là, j’ai dit : “Je vais te parler là. Qui c’est qui t’écrit comme ça ? Ça vient d’où cette affaire-là”… ? Il dit : “C’est le bon Dieu”. Ah ! Ben là, il m’a mis en vibration en “ostie” ! (rires du public). Là, j’ai dit : “Veux-tu que je t’aide, que je te fasse voir clair un petit peu”… ? Il dit : “Oui, oui, oui”, parce qu’il m’aime bien !

Je lui dis : “Je n’ai pas de temps à perdre avec toi”, j’ai dit : “Là, écoute-moi bien, la première chose que tu vas faire là, l’affaire que c’est le bon Dieu qui te parle, tu oublies ça”, j’ai dit : “Oublie ça, net”. J’ai dit : “Il y a des entités de l’autre bord il n’y a pas de problème, tu peux parler avec des entités, il n’y a pas de problème, ils ont des noms, ils ont des places, whatever, mais l’affaire que c’est le bon Dieu qui te parle, oublie ça”…

Puis là j’ai dit : “Va dans ta tête là, puis demande-leur si j’ai raison”. Il est allé par en dedans, puis ça a répondu : “Oui, il a raison”. Parce que je voulais voir quelle sorte de contact il avait, pour voir s’ils étaient pour s’obstiner avec moi, eux autres, ces “osties-là”. Ben, non : “Il a raison”. OK. Ça fait que là, j’ai dit : “Tu veux écrire un livre là”, j’ai dit : “Tu canalises, ça n’a pas d’importance quelle place que tu commences dans ton livre”, mais j’ai dit : “Au lieu de te faire brasser à gauche puis à droite là, dis-leur donc, à ces osties-là, qu’ils te donnent tous les titres, ils connaissent les titres des chapitres là. J’ai dit : “Qu’ils te donnent le chapitre numéro un, numéro deux, numéro trois, numéro quatre, numéro cinq, numéro six, numéro sept, qu’ils te donnent ça”… J’ai dit : “Il faut que tu les enlignes, sans ça ils vont te barouetter pendant dix ans, eux autres.” J’ai dit : “Fais-toi donner des chapitres”, puis en anglais j’appelais ça : “your inner self”. J’ai dit : “Parle-lui à ton inner self là, puis dis-lui, Tabarnak, que tu veux les chapitres right now”…

J’ai dit : “Demande-leur donc s’ils les ont les chapitres, s’ils savent les chapitres”. Il va par en dedans, il dit : “Oui, ils les savent”. Bon, j’ai dit : “S’ils les savent, qu’ils les délivrent les crisses de chapitres, je n’ai pas de temps à perdre là”. Puis j’ai dit : “Ils savent que je suis ici là, demande-leur donc s’ils me connaissent”… Il dit : “Oui”. “Demande-leur donc s’ils m’aiment”… Il dit : “Oui”. “Puis demande-leur s’ils ont peur de moi”… Il dit : “Oui”. J’ai dit : “Pourquoi”… Il dit : “Parce que tu en sais trop”.

J’ai dit : “C’est toujours la même crisse d’histoire”… Autrement dit, je ne me fais pas chier par eux autres, moi. Là, j’ai dit : “Tes chapitres là, qu’ils te les donnent tes crisses de chapitres, je suis fatigué de te parler, je m’en vais m’asseoir manger mon croissant”. Ça fait que je suis allé m’asseoir, j’ai continué ma conversation avec la personne qui m’accompagnait. Mais “crisse”, ça lui a pris dix minutes, il avait tous les chapitres descendus sur sa page ! (rires du public).

Là, j’ai dit : “Ça fait deux ans que tu écris, tu me rencontres cinq minutes, puis là combien que tu en as de chapitres”… ? Il dit : “Vingt-neuf”. J’ai dit : “Tabarnak, il va être gros ton livre” (rires du public). J’ai dit : “Pourquoi est-ce qu’ils viennent de te donner les chapitres là, puis qu’ils te font aller à gauche puis à droite depuis deux ans”… ? Puis sais-tu qu’est-ce que c’est qu’il me dit, puis c’était bon, il dit : “Ils me disent que je commence à comprendre qu’est-ce que c’est de l’intelligence”.

Ah ! Ben là, j’ai dit : “Tu es sur la bonne route”. J’ai dit : “Laisse-toi pas brasser par ces osties-là, puis imagine-toi que quand tu parles avec eux autres, que tu parles comme si tu parlais à un être humain. Mais l’affaire du bon Dieu qui te parle là, oublie ça ! Ne me parle même plus de ça, cette affaire-là”. Ça fait qu’il était content “ostie” ! Il était d’un autre bord, puis j’ai fait sa journée ! Ça fait que j’ai dit : “Même que je te revois peut-être dans six mois là, on va pouvoir regarder les chapitres que tu as écrit”. Il dit : “C’est ça, Bernard”, il dit : “Now I understand”, j’ai dit : “C’est ça, va-t’en avec ça”.

Bon, le gars est chanceux, il rencontre un gars comme moi quand il prend un café pour l’aider. Mais il y a combien de monde de même dans le monde, des artistes, des écrivains, des architectes, puis ils l’ont la connexion ! Ils l’ont la connexion, ça leur parle, ils entendent, ils l’ont la voix intérieure, mais ils ne sont pas capables de… Ils ont une division dans l’écoute, puis si tu as une division dans l’écoute tu ne peux pas performer avec ces “osties-là”, parce qu’il y a une partie de toi qui est mentale, puis il y a une partie de toi qui est astrale.

Tu es toujours sur la clôture, tu ne peux pas performer parce que ta volonté n’est pas actualisée. C’est pour ça que c’est bien important pour les gens qui ont une certaine conscience, qui ont un contact, qui ont une voix intérieure, d’en arriver éventuellement à maîtriser cette voix intérieure là. La maîtriser dans le sens de ne pas se faire “rider” (piloter) comme le chien qui se fait “rider” par sa queue : “ride the dog” ! Mais pour ça, il faut connaître la fondation de la psychologie humaine surtout la psychologie occulte de l’Homme et surtout les aspects astraux de la psychologie humaine.

Puis c’est pour ça qu’il y a tellement d’artistes qui souffrent, puis de personnes qui souffrent, puis des grands talents qui souffrent. Pourquoi est-ce que le monde souffre ? Parce qu’ils ne sont pas capables d’accéder à leur créativité d’une manière intégrale, ils sont toujours “pognés” entre deux “crisses” de feu, ça ne délivre pas ces “tabarnaks-là” en haut, ça ne délivre pas ! Pourquoi est-ce que vous pensez que le monde dit : “Mais je ne sais pas quoi faire de ma vie”…

C’est ta vie “crisse”, tu es supposé de savoir quoi faire avec ! Ton chat, il sait quoi faire avec sa vie, c’est de sortir puis d’aller manger les moineaux dehors, mets-lui un moineau devant lui, “tabarnak”, il va sauter dessus. Il vient au monde, puis après trois mois il sait quoi faire avec sa “crisse” de vie ! Nous autres, on voit des moineaux, puis on ne sait pas, on les mange où on les mange pas, on ne devrait pas manger des petits moineaux, ils sont beaux, puis c’est nous autres qui nous faisons manger !

Que l’Homme ne sache pas quoi faire avec sa vie, ça n’a pas de “crisse” d’allure ! Puis la raison que ça n’a pas d’allure, puis que ça ne marche pas, c’est parce que l’Homme n’a pas d’écoute intérieure. Son écoute intérieure n’est pas développée, il a trop de réflexion, il est trop dans sa conscience animale, il a trop d’ambivalence, il n’est pas capable d’aller à l’intérieur, puis de dire : “Donne-moi les, les crisses de chapitres là, un, deux, trois, quatre cinq, six, sept, huit”… Lui, il l’a fait parce que j’étais là !

Si je n’avais pas été là, il aurait écrit un autre quatre ans, la poésie puis la prose mélangée ! C’est quoi le problème de l’Homme surtout dans notre société ? C’est qu’il ne sait pas quoi faire, il n’est pas enligné, il n’est pas capable de s’enligner, puis la raison qu’il n’est pas capable de s’enligner, c’est parce qu’il y a trop de division dans l’écoute. Ça vient d’où le manque de division dans l’écoute ? Ça vient de notre éducation, on a été mal éduqué.

Qu’on soit Français, Allemand, Chinois, Russe, Japonais, Italien, “I don’t give a fuck”, on a été mal éduqué ! On a été éduqué par des systèmes psychologiques qui ont trempé dans des théologies pendant des siècles. On a été éduqué par des systèmes psychologiques qui ont trempé dans des philosophies involutives pendant des siècles. On n’a jamais trempé, on n’a jamais été connecté à des psychologies créatives, normatives qui permettent à l’être humain en tant qu’ego de contrôler ce qui se passe en dedans, dans sa voix intérieure, “it’s alway’s ride the dog”, on n’a jamais été capable de dire : “Ben, donne-moi les, les crisses de chapitres un à vingt-neuf”…

Donc on n’a pas été formé par nos cultures, par nos civilisations, parce que nos cultures, nos civilisations font partie d’un mouvement collectif et non pas d’un mouvement individuel et je comprends ça très bien. Donc, quelle place et où l’Homme va découvrir une psychologie qui lui convienne à lui, qui est faite de toute pièce pour lui comme un sceau ? Ça va être dans la psychologie évolutionnaire, pas Freud puis Jung, puis toute cette “bullshit-là” ! C’est bon pour la conscience collective ça, pas pour la conscience individuelle. Puis on a été connecté à la conscience collective depuis des siècles, on a pensé avec la pensée des autres depuis des siècles !

On ne pense pas avec la connexion interne qu’on a, c’est pour ça qu’on écrit des livres, puis on n’est pas capable de trouver les chapitres. On se marie, puis on a des mariages qui ne font pas notre affaire. On a des jobs, on a des jobs qui ne font pas notre affaire. Ça fait qu’on a toujours quelque chose qui ne fait pas notre affaire ! Ça fait que tu vis cinquante, soixante, soixante-dix ans comme ça par rapport à des choses ou des évènements qui ne font pas ton affaire. Pourquoi ? Parce que l’écoute intérieure n’est pas définie.

Quand je vous dis que les déceptions que vous vivez dans vos vies sont nécessaires pour développer une écoute intérieure objective, regardez-les bien, parce qu’à ce moment-là vos déceptions quand vous allez les vivre, au lieu de les vivre comme des échecs psychologiques au niveau de l’ego, vous allez les vivre comme des obstacles temporaires qui vont permettre à l’ego ou au mental chez l’Homme de développer une autre fréquence, qui va vous permettre ultimement d’avoir une écoute intérieure qui ne sera plus divisée.

Parce que ce n’est pas normal que l’Homme ne soit pas intelligent, puis regardez bien ce que je veux dire là, quand je dis intelligent ! Vous autres, vous pouvez peut-être dire : “Bon, ben moi, je suis intelligent, je suis intelligente, je comprends tout ça ce qu’il dit Bernard de Montréal”. Si vous compreniez ce que je dis moi, vos vies changeraient de même demain matin, ça c’est sûr ! Ça fait que si vos vies ne changent pas de même demain matin, c’est parce que vous ne comprenez pas ce que je dis. Ça va prendre des années, petit à petit vous allez comprendre un petit peu plus, puis un petit peu plus, puis un petit peu plus, puis éventuellement l’écoute intérieure va être moins divisée.

Ça fait que l’Homme ne comprend pas la nature occulte de son mental, il comprend la nature psychologique de son moi, mais il ne comprend pas la nature occulte de son mental, puis il y a une grosse différence entre les deux. Que vous compreniez la nature psychologique de votre moi, c’est une chose parce que ça fait partie de votre expérience psychologique. Mais que vous compreniez la nature occulte de votre mental, ça veut dire que vous êtes capables en tant qu’êtres, de voir, de voir la manipulation chez vous.

Quand tu es capable de voir la manipulation chez toi, tu es capable de voir qu’en tant qu’écrivain, comme dans le cas de mon “chum”, que tu écris depuis deux ans, de temps en temps c’est de la prose puis de temps en temps c’est de la poésie, puis tu dis un jour : “C’est assez là, crisse, descendez-les les chapitres, là”… Mais il n’en veut pas, il est encore dans la psychologie de l’ego, il n’est pas dans la nature occulte de son mental, le gars.

Pourtant il en a une de connexion, ce n’est pas comme s’il ne l’avait pas, là il en a une ! Comment ça se fait qu’il y a du monde (des gens) qui ont une connexion, dans le sens qu’ils peuvent dire : “Oui, j’ai une voix intérieure, j’ai une connexion, ça parle dans ma tête”, puis comment ça se fait qu’il y a du monde qui ne l’ont pas ça, puis qui fonctionnent à plein rendement !

Tu vas voir un CEO de compagnie là, des chefs de corporation là, ne va pas leur demander s’ils ont des voix intérieures ! Ça n’existe pas pour eux autres, eux autres ont l’impression que ça part d’eux autres, puis ils fonctionnent, puis ils fonctionnent les gars ! Comment ça se fait qu’il y a des gens inconscients qui fonctionnent, puis des gens qui ont une certaine sensibilité, puis qui ont une voix intérieure, puis qui ne fonctionnent pas ? C’est parce qu’il y a trop de division dans l’écoute.

Tandis que le gars qui travaille dans une compagnie, qui est inconscient, il n’y a pas de division dans l’écoute. Il pense que c’est lui qui est bon, ça fait qu’il n’y a pas de division, puis il fonctionne à l’os ! S’il a dans l’idée, le gars, de devenir millionnaire, s’il dit : “Moi il n’y a rien qu’une chose qui m’intéresse dans la vie, mes parents ont été pauvres, tabarnak, mais moi je vais casser ça la pauvreté, je vais devenir un crisse de millionnaire”… Puis il commence à dix-sept, dix-huit ans, dix-neuf ans, puis il s’en va à l’université, puis : “Comment est-ce que je peux devenir millionnaire”… ? Il se dit : “Ah ! Je vais devenir un dentiste, crisse”…

Il s’en va dans la dentisterie puis il devient millionnaire, parce qu’il n’y en a pas de division dans l’écoute ! Ça fait que la question qui vient : “Est-ce que c’est mieux d’être inconscient puis ne pas avoir de division dans l’écoute, puis faire ce que tu veux, ou avoir l’impression que tu fais ce que tu veux ? Ou d’avoir une certaine sensibilité, du bon monde, puis d’avoir de la division dans l’écoute, puis de jamais te rendre à ton but”… ? Je vais vous la donner ma réponse : Tu es mieux dans son cas à lui !

Tu es mieux dans son cas à lui (le dentiste) parce que ce que tu ne sais pas, ça ne te fait pas mal. Mais ce que tu penses que tu sais, ça te met dans la merde, parce qu’il n’y a rien que deux possibilités : Ce que tu ne sais pas, ça ne te fait pas mal, ou ce que tu penses que tu sais, ça te met dans la merde, parce que ton écoute n’est pas totale, il y a de la division dans l’écoute. Puis quand il y a de la division dans l’écoute, tu ne peux pas te rendre au deuxième but.

J’aime mieux le gars qui est bien inconscient, bien terre à terre, il aime ça s’habiller en fin de semaine, il va jouer au hockey, puis quand arrive le lundi sur le job, il fonctionne. Puis en tant que petit gars, il voulait devenir millionnaire, puis à trente ans, il est rendu millionnaire ! Peut-être qu’il va avoir le cancer mais ce n’est pas grave, même ça, ça ne le dérange pas, il va dire : “J’aurai vécu”.

Parce que les illusions, il y en a des illusions concernant de la conscience, puis de la spiritualité, puis de la sensibilité, puis de la voix intérieure, il y en a de tout ça, de l’illusion ! Puis il y en a bien plus que vous ne le pensez, la Terre en est pleine, les malades mentaux en sont pleins ! Les hôpitaux psychiatriques en sont pleins ! Il y en a de l’illusion là ! J’aime mieux le gars, moi, qui travaille, qui aime bien sa bière, bien inconscient, il ne connaît pas ça les plans, il va à l’église tous les dimanches lui, “crisse” !

Ça fait que si on est pour aller à une étape plus loin, où là tu parles d’un être qui a une certaine conscience, qui a une certaine conscience de la voix intérieure, ainsi de suite, qu’est-que c’est qui doit être changé là ? Qu’est-que c’est qui doit être changé, c’est qu’il faut qu’il l’unifie cette voix intérieure là, il faut qu’elle arrête d’être divisée. Là, je vais vous en donner des paramètres qui créent la division. La division de la voix intérieure est toujours basée sur le fait que l’Homme n’a pas de volonté.

Le manque de volonté chez l’Homme c’est “l’imprimatur” d’une conscience non satisfaisante. Puis je ne demande pas que l’Homme ait de la grosse volonté industrielle là, la grosse volonté des initiés là, mais que l’Homme ait une certaine volonté. Volonté de quoi ? Volonté de changer sa vie radicalement ! Si vous ne l’avez pas la volonté de changer votre vie radicalement, vous ne pourrez pas aller dans vos réserves, vous n’aurez pas la mesure de vos réserves.

Vous ne pourrez jamais tester jusqu’à quel point vous pouvez la mettre votre main dans le sac. Vous ne pourrez jamais avoir la mesure jusqu’à quel point vous êtes capables de vous rendre libres de votre incompétence psychologique. La volonté, c’est une énergie qui ne doit dépendre que de l’Homme, que de vous-mêmes, pas de ces “crisses” de forces occultes là de merde, comme l’autre qui se fait “ronner” Ronner : Québec – conduire, diriger, de l’anglais : Run) avec son livre pendant deux, trois ans !

Ça fait que quand il a demandé “Donnez-les moi, les crisses de chapitres”, c’est là qu’il a manifesté une certaine volonté, puis que les chapitres se sont écrits… Prrrrot… Mais la volonté, même la volonté motrice, la volonté vivante, on peut appeler ça la volonté vivante, pourquoi est-ce qu’elle n’existe pas chez l’Homme ? Ils disent : Parce que l’Homme dans la vie, dans ses amours, dans le job, l’Homme dans la vie a peur, a peur de combattre sa condition avec toutes ses forces.

La petite fille qui est en amour, qui perd son “chum” là, son Italien, puis qu’elle veut se faire “sauter” parce qu’elle a perdu son “chum” là, elle n’est pas capable, elle ne l’a pas la volonté de combattre la condition de toutes ses forces. Le gars qui perd son job dans un petit village puis qui a cinq enfants à faire vivre, il ne l’a pas la volonté pour dire : “Bon, ben, je vais m’en chercher un à New York, un crisse de job ! Ça fait que sa conscience animale va lui faire dire : “Bon, ben, il n’y a plus de job, la compagnie a fermé ses portes dans notre village”… Là, il va attendre cinq ans, il va se faire ramasser par le gouvernement, l’aide sociale, “whatever” ! (Coupure. Fin enregistrement).

mise à jour le 23/06/2024

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