PE-055 Conscience générative versus conscience réflective

“Si on fait une voyance sur la crainte à partir des plans, leur explication est bien intéressante. Je vous le dis au fur et à mesure que ça vient. OK. La crainte est utilisée sur le plan matériel pour permettre à l’Homme de reconnaître qu’il est capable éventuellement de dépasser sa petitesse. Ce qu’ils appellent …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


Si on fait une voyance sur la crainte à partir des plans, leur explication est bien intéressante. Je vous le dis au fur et à mesure que ça vient. OK. La crainte est utilisée sur le plan matériel pour permettre à l’Homme de reconnaître qu’il est capable éventuellement de dépasser sa petitesse. Ce qu’ils appellent la petitesse, eux autres, la petitesse c’est sa faillibilité, son manque de puissance, sa subordination, sa soumission.

Autrement dit, si l’Homme était en conscience, il serait en puissance, puis en étant en puissance, sur le plan matériel la vie serait très intéressante pour lui dans tous ses aspects, parce qu’il pourrait en comprendre les aspects dans n’importe quelle condition. Mais ce n’est pas le cas. Quand les conditions se produisent, il ne comprend pas la vie, donc il la subit et il devient victime automatiquement de la crainte, puis la crainte affecte tellement ses énergies qu’il n’est pas capable en tant qu’être, de vivre tout le temps dans son Esprit.

L’Homme, il ne vit pas dans son Esprit, l’Homme il vit dans son ego. Si l’Homme vivait dans son Esprit, l’Homme aurait une conscience générative. Ayant une conscience générative, il aurait les réponses à tout, en ce qui le concerne. Il aurait réponse à tout ! Pourquoi est-ce qu’il aurait réponse à tout ? Parce qu’il aurait la capacité de constamment intervenir dans son processus de vie, ce qui lui serait donné par le phénomène de sa fusion, donc de son unité avec le plan mental.

Mais comme il n’a pas de conscience générative, il vit la vie toujours en tant qu’expérience, il ne la vit pas en tant que conscience créatrice, il la vit toujours en tant qu’expérience. Puis ça devient fatigant pour un être conscient de vivre de l’expérience, puis de l’expérience, c’est quasiment de l’insulte à son intelligence, comme si tu dirais : “Bon, ben, cette expérience c’est assez, c’est assez, je vais prendre un break”.

Ça fait que la conscience générative pour l’être humain est extrêmement importante, est fondamentale, puis elle va devenir avec l’évolution sa porte de sortie sur la Terre ; sa porte de sortie dans le sens qu’il va pouvoir finalement avancer au lieu de toujours piétiner au même point, parce que l’Homme piétine pendant des années. Il y a des êtres qui piétinent, puis ils piétinent, puis ils piétinent, puis ils piétinent !

Il y a du monde (des gens) qui regardent leur vie, les derniers vingt-cinq, trente ans là, puis il s’est passé bien des affaires mais il ne s’est rien passé ! Il s’est passé bien des affaires mais il ne s’est rien passé ! Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire qu’ils ne se sont pas rendus libres de la programmation. Ça fait que c’est comme un gars qui est sur une patinoire, il patine, puis il patine, puis il patine, mais il ne réussit jamais à sortir d’ici. Puis la plupart des gens sont comme ça, ils patinent, puis ils ne se rendent jamais libres de leurs conditions.

Puis la raison, c’est parce que l’Homme n’a pas de conscience générative, il a une conscience réflective. Puis je veux le développer, puis on le développera ça, Daniel (BdM s’adressant à Daniel), au cours des conférences, la différence entre les deux, parce que la conscience générative permet à l’Homme de réaliser des faits d’esprit de grande, grande envergure, que la conscience réfléchie ne peut pas.

Puis ces faits d’esprit là sont à la mesure de sa propre conscience, de son propre état personnel, de son propre état mental, puis c’est important que les gens éventuellement en arrivent à pouvoir se localiser par rapport à ça. Il faudrait que tu fasses des conférences sur ça, seulement sur le concept de la conscience générative, puis le développer avec eux autres, soit par le contact ou simplement en parlant pour faire sortir les facettes de cette affaire-là, parce que même moi je ne sais pas qu’est-ce que c’est la conscience générative.

Je ne le sais pas dans son entièreté, je fais partie de ça, je suis dedans, mais je ne peux pas la voir de l’extérieur. Mais en la parlant, puis en la parlant, puis en la parlant entre nous autres, éventuellement on va pouvoir en arriver à en découvrir les contours, puis c’est là que les gens vont réaliser qu’ils sont bien plus intelligents qu’ils pensaient. Il y a du monde qui “sont” intelligents, mais parce qu’ils pensent qu’ils sont intelligents ! Il y a du monde qui “sont” intelligents, mais ils ne sont pas sûrs de l’être ! Puis il y a du monde qui “sont” intelligents, puis ils commencent à avoir une mesure de l’être.

Puis il faut que ça devienne une évidence cette affaire-là pour l’être humain, parce que c’est la mesure de lui-même. Quand je parle d’intelligence, je ne parle pas d’intellect là, je parle d’intelligence créative. Plus la conscience générative va se manifester sur le plan matériel, plus on va découvrir des choses. Comme moi, le concept de la conscience générative, je l’ai réalisé ce soir en en parlant, c’est sorti d’un coup… Boup ! J’ai commencé à parler de conscience générative, ça m’a mis en vibration, ça !

Puis il y a combien de choses comme ça qu’on va sentir quand on va être en mouvement vibratoire, qu’on va pouvoir réaliser, puis finalement, pas nécessairement institutionnaliser mais fixer dans la conscience de l’Homme comme étant un paramètre important de sa conscience personnelle. Mais ça, il faut que ça soit mis en évidence, il faut qu’on soit conscient du phénomène de la conscience générative.

Puis je voudrais finir ma conférence sur ça, mais en le faisant à partir des plans, parce que quand on fait de la voyance à partir des plans, leur façon d’expliquer quelque chose est très différente de nous autres, puis ça nous sort un petit peu de nos concepts, pour finalement nous amener un petit peu plus proches de cette réalité-là. Puis on va regarder ce qu’ils disent, eux autres, du phénomène de la conscience générative, qu’est-ce que c’est que ça représente pour nous autres le phénomène de la conscience générative ?

Quand vous êtes en conscience générative, ils disent : Vous parlez en notre nom mais sans être dominés par nous autres, c’est intéressant ça ! Ça fait qu’un Homme qui irait en conscience générative, il parle en leur nom, autrement dit il parle, il est en Esprit mais sans être dominé par l’Esprit. Puis c’est bien important de ne pas être dominé par l’Esprit, parce que si tu es dominé par l’Esprit, à ce moment-là ta conscience elle peut être créative, mais elle n’est pas générative. Elle va être créative mais elle ne va pas être générative.

Exemple : Tu écoutes des types, des “speakers”, des fois à la télévision, des prêcheurs dans le Sud Américain, ils en placotent une “shot”, ces gars-là. Les Témoins de Jéhovah, quand ça commence, ça part… brrrrrrrrt… Ils peuvent te parler pendant des heures de temps, ils ont une conscience créative mais pas générative. Elle est basée sur l’étude de la Bible, il y a un talent là-dedans, c’est spirituel mais ce n’est pas une conscience générative. Autrement dit, ces gens-là ne sont pas capables de briser la forme qui les englobe. Ça finit que ça devient des religions, ça devient des systèmes de pensées, des façons de penser, ainsi de suite, plus ou moins adaptées aux besoins de la population, puis plus souvent utiles au niveau social, puis au niveau évolutif, mais ce n’est pas génératif.

Donc pour qu’une conscience soit générative, il faut qu’elle soit capable de se détruire au fur et à mesure où elle se forme. Ça fait que quand tu crées une forme, tu la crées toujours pour un temps donné. Dans un autre temps, il faut que tu sois capable de la détruire cette forme-là. On peut dire quelque chose aujourd’hui, parce que vibratoirement c’est le temps de le dire en 1999, puis peut-être qu’en l’an 2010, ça ne sera plus assez pour nous autres, il va falloir le détruire.

Il y a bien des choses qu’on a dites en 1978, qu’on a détruites au cours des années, pourquoi ? Parce que ce n’est plus utile pour nous autres. La conscience générative détruit les formes qu’elle crée. Il faut qu’elle soit capable de détruire les formes qu’elle crée. Puis ça, c’est la marque de la conscience générative, capable de détruire les formes qu’elle crée. Si on a une conscience qui n’est pas capable de détruire les formes qu’elle crée, alors on a une conscience spirituelle, on a une conscience créatrice, mais elle n’est pas vivante. Elle est basée sur quoi ? Elle est basée sur la mémoire.

Donc un Homme qui a une conscience créative, ce n’est pas suffisant pour l’évolution de l’être humain, ce n’est pas suffisant. Quelque part dans le temps il va l’englober, quelque part dans le temps il va rentrer dans une religion, quelque part dans le temps il va rentrer dans un système de pensées, il va chercher à le dominer, à le garder. Les maîtres sont comme ça, un maître spirituel va toujours essayer, sans s’en rendre compte, de garder l’Homme dans son enceinte de pensées.

Puis il n’y en a aucune de forme de pensée qui est ultimement parfaite, parce qu’elle est toujours réfléchie, donc la seule forme de conscience qui permet de générer des formes vitales, c’est la conscience générative parce qu’elle n’est pas réfléchie, elle n’est pas pensée, ses assises ne sont pas celles de la mémoire, elle n’appartient pas à personne et l’Homme ne peut rien faire avec elle. Un Homme conscient ne peut rien faire avec une conscience générative. Il ne peut pas la garder pour lui, il ne peut pas l’instituer, ça ne s’institue pas.

Tandis qu’une conscience réfléchie, créatrice, ça s’institue, ça peut devenir une religion, un système de pensées, une forme quelconque à court ou à long terme d’esclavage, parce que ça ne libère pas l’individu, puis éventuellement l’Homme s’y attache parce que souvent ces formes-là sont très belles, elles sont très réconfortantes pour l’âme. Je pense à certaines écoles qui existent, je ne peux pas mentionner de noms parce que les cassettes s’en vont dans le public, mais je pense à certaines écoles qui existent dans le monde là. C’est très très sécurisant pour un ego d’appartenir à ces écoles-là. Mais une conscience générative ne peut pas perpétuer le mythe de la pensée réfléchie.

Puis c’est pour ça qu’un jour, les Hommes, l’Homme conscient, par vibration, générera des idées puis des concepts qu’il sera obligé avec le temps de détruire quand il aura fini de les utiliser, pour simplement mettre l’Homme en vibration, puis lui permettre de commencer à s’instruire par lui-même et à s’enligner sur son propre chemin. Qu’est-ce qu’ils disent à part ça sur la conscience générative ? Elle permet à l’Homme de savoir qu’il n’y a aucun doute dans son mental. Ce n’est pas évident de ne pas avoir de doute dans le mental. Pas de doute dans le mental, je considère ça comme un des plus grands atouts de la conscience génératrice.

Moi, du doute dans le mental, je n’ai pas ça. Je n’ai pas ça, je n’ai même pas d’idée qu’est ce que c’est. Je ne suis pas capable de m’imaginer avoir le doute dans le mental. Ça fait que si un philosophe venait me voir, puis il voudrait contester segmentairement ce que je dirais là, à la table, ben, je me mettrais simplement en vibration pour actualiser cette conscience générative là, je ne pourrais pas vivre le doute dans le mental, il ne pourrait pas me faire vivre le doute dans le mental parce que je ne pense pas. Ça fait que c’est un grand atout la conscience générative, l’absence de doute dans le mental.

Puis quand tu n’as plus de doute dans le mental, tu commences à te libérer, tu commences à te libérer du mensonge parce que tu n’es plus attaché à la vérité. Puis quand tu commences à te libérer de la vérité, puis te détacher du mensonge, automatiquement la crainte elle disparaît avec le temps, parce que tu en comprends les mécanismes obscurs.

C’est très important pour un Homme de savoir qu’il a une conscience générative. Tu n’as pas besoin d’un PhD pour ça, d’ailleurs avec un PhD tu n’as pas de conscience générative ! C’est important pour les êtres humains de savoir qu’ils ont une conscience générative. Comment est-ce que l’Homme peut le savoir ? Il peut avoir une mesure très personnelle de son intelligence. Lui, cet Homme-là ici, que je connais, il a une conscience générative, il a une mesure personnelle de son intelligence. Ça fait que même si tu le confrontes à des idées philosophiques très structurées, il va être capable de se mettre en vibration, puis sentir son intelligence.

Dans la conscience générative, tu sens cette intelligence-là, il va vivre un niveau très très diminué du doute psychologique par rapport à ce qu’il dit, ainsi de suite. Ça, ça le rend créativement libre, puis ça lui permet générativement de constamment être allumé, si vous voulez. Puis ça, c’est une grande qualité de la conscience générative.

Ils disent qu’à partir du moment où vous êtes en conscience générative, vous perdez conscience du moment de réflexion. Le moment de réflexion, c’est le moment, quand tu parles ou quand tu t’exprimes, ou quand tu es confronté par quelqu’un d’autre, le moment où le doute rentre. Alors que dans une conscience générative, il n’y en a pas de moment comme ça, le doute ne peut jamais rentrer. Dans un sens, tu es toujours bien, tu es toujours intellectuellement bien, tu es toujours mentalement bien, tu es toujours émotivement sécure.

Donc qu’est-ce qui se passe comme conséquence ? C’est que tu apparais devant les Hommes comme ayant un ego transparent. Quelqu’un avec qui tu parles, il va dire : “Il a un bel ego, il a un ego transparent, il n’est pas sur la défensive, il n’est pas sur l’attaque, il est là mais il n’est pas là”. Ça, c’est encore une qualité de la conscience générative, alors que la conscience créative, la conscience spirituelle, elle est forcément très très égocentrique.

Puis, rencontrez des gens qui ont fait des grandes études, puis qui sont allés vers des grands mouvements, puis qui ont appartenu à des écoles, ainsi de suite, vous allez voir que si vous contestez leur position, l’ego va venir en jeu tout de suite ! Popopo… Vous allez le voir, il se manifeste tout de suite, pourquoi ? Parce que l’insécurité, la crainte, dont ils ne connaissent pas les mécanismes va faire sa présence, va se présenter, et automatiquement va ternir la nature de leur propre lumière qui souvent est très très évoluée, très développée, très belle.

Moi je l’ai déjà fait avec un jésuite, je lui ai dit : “Assois-toi là, on va prendre un petit café, je vais t’expliquer qu’est-ce que c’est Dieu”. Ah là, je te jure que j’ai vu toute la jésuiterie sortir ! Toutes les armes : “Pour qui tu te prends, quelles sortes d’études que tu as faites… Il n’y a rien que nous autres”… C’est intéressant, ça. La conscience générative, pourquoi est-ce qu’elle est intéressante ? Parce que tu ne sais jamais ce que tu vas dire.

C’est pour ça que quelqu’un qui est en conscience générative et que tu lui dis : “Qu’est-ce que tu vas dire dans ton séminaire, qu’est-ce que tu vas dire à ta conférence”… ? Il est obligé de dire : “Je ne sais pas”. Tandis qu’une conscience créative bien organisée, il va dire : “Je vais parler de ça, puis de ça, puis de ça, puis de ça, puis de ça”. Mais dans une conscience générative, tu ne peux pas faire ça, parce que c’est toi qui “run” le show.

Tu es simplement en harmonie avec des plans, puis prrrrrrrr ! Si tu veux savoir si quelqu’un a une conscience générative ou s’il a une conscience simplement créative, spirituelle, mets-le en public, puis dis-lui : “Parle-moi”. Puis s’il n’est pas capable de partir, puis de parler “forever” pendant des heures, sans savoir d’où il part, puis où est-ce qu’il s’en va, il n’a pas de conscience générative, il a une conscience créative. Ou s’il parle, puis c’est structuré, puis il est capable de te répéter ce qu’il a déjà dit, puis ceux qui t’écoutent sont capables de répéter ce qu’il a dit, ce n’est pas une conscience générative !

Une conscience générative, tu ne peux pas répéter une conscience générative ! Vous allez chez vous le soir, vous ne pourrez pas répéter ce que je vous ai dit, parce que la vibration ne fait pas partie de votre intellect, elle ne fait pas partie de mon intellect, elle fait partie de mon Esprit comme elle fait partie de votre Esprit. Quand vous retournez chez vous, vous ne pouvez pas répéter la conversation, ça ne se répète pas, ça ne se saisit pas. Ça, c’est une preuve de la conscience générative. C’est bon qu’on ait ça comme mesure physique de sa nature. C’est une mesure ça, parce que souvent les gens vont dire : “Ben, donne-moi une mesure d’une conscience générative”, puis ça, c’en est une.

Le gars qui est en conscience générative, il ne sait pas où il s’en va quand il va commencer à parler, puis il ne sait pas combien de temps ça va durer, puis il ne sait pas d’où ça vient ! Il sait d’où ça vient dans le sens mental, mais il n’en a pas conscience structurellement. Ça, c’est intéressant parce que ça veut dire que tu peux être en conscience générative n’importe où, n’importe quand, tu es toujours prêt parce que tu as toujours du “gaz” !

Tandis que l’Homme qui a une conscience créative, spirituelle, il peut se questionner des fois s’il a assez de “gaz”, surtout si tu lui dis : “Tu penses que tu as assez de “gaz” ? Tu vas lui mettre le doute dans l’Esprit. Puis tu ne peux pas faire ça avec une personne qui a une conscience générative, il y a du “gaz” pour tout le monde. Qu’est-ce qu’ils disent sur la conscience générative à part ça ?

Ils disent : Elle a les attributs d’un autre monde, elle peut avoir les attributs d’un autre monde. Autrement dit, dans une conscience générative, tu peux parler normal, tu parles normal, c’est comme si ce n’est pas elle qui parle, puis tu peux changer la vibration, puis parler dans un autre mode, moi j’appelle ça la dépersonnalisation. Tu te dépersonnalises. Je l’ai déjà fait voilà bien des années, des fois je me dépersonnalisais.

Puis là, c’est comme si c’est les autres plans qui parlent à travers l’Homme, autrement dit tu es capable de passer d’un vocabulaire qui est totalement personnel à un vocabulaire qui est totalement transpersonnel s’il veulent amener un autre niveau de messages à la portée de l’Humanité ; ou si tu veux, pour une raison d’éducation quelconque, réellement démontrer à l’Homme que la conscience générative n’appartient pas à l’ego. Puis ça, c’est un autre aspect.

Un autre aspect, c’est qu’elle ne s’occupe aucunement de la vérité. Dans la conscience générative, la vérité est totalement inexistante. Un Homme qui est en conscience générative n’est pas impliqué dans la recherche de la vérité. Ça, ça fait partie de la conscience créative spirituelle ou intellectuelle, mais dans la conscience générative, la vérité n’existe pas.

Là, vous allez dire : “Mais comment est-ce que tu peux parler, puis ne pas t’occuper de la vérité”… ? C’est normal, c’est une question que beaucoup de gens se posent, ça, c’est une question normale, c’est l’intellect qui se pose cette question-là, pourquoi ? Parce que l’intellect veut toujours être sécurisé. L’intellect, il veut se sécuriser par la vérité, puis c’est justement là qu’il met en danger sa liberté. Le gars, il dit : “Il faut que tu me croies parce que c’est ça la vérité”.

Puis c’est ça qu’on a fait pendant l’involution, puis c’est pour ça que pendant l’involution on a payé le prix, on a perdu conscience totalement, puis l’accès à la conscience générative va être techniquement pour l’Homme assez difficile, parce qu’il va être obligé de renoncer à son ego. Puis renoncer à son ego, c’est renoncer au besoin de la vérité, parce que la recherche de la vérité est basée sur le phénomène de la crainte.

Regardez les religions dans le monde qui professent le plus d’être dans la vérité, ce sont les religions qui créent le plus d’angoisse et de crainte dans l’âme humaine. Regardez les religions mahométanes, c’est abominable l’angoisse qu’elles créent dans la conscience humaine, regardez la religion catholique durant la période de l’inquisition, là ils se sont coulés un petit peu là, parce que… Ça ne fait pas tellement longtemps. Ça fait qu’il y a une grosse connexion entre la crainte puis ces systèmes de pensées là.

C’est pour ça qu’un Homme qui a une conscience générative n’est pas impliqué dans la vérité. Là, vous allez dire : “Mais est-ce que c’est important pour moi de ne pas être impliqué dans la recherche de la vérité”… ? Ben, vous allez réaliser par vous-mêmes parce qu’au fur et à mesure où vous allez développer une conscience générative, vous allez réaliser que vous êtes de moins en moins impliqués dans la recherche de la vérité.

Ça fait que si vous l’êtes aujourd’hui au stage où vous en êtes, impliqués dans la vérité, c’est parce que vous avez encore bien du chemin à faire pour en arriver à prendre conscience de vous-mêmes. C’est parce que vous n’avez pas conscience de vous-mêmes. La roche, elle ne se demande pas si elle est dure.

Puis, plus vous avez été habitués aux religions, plus vous avez été habitués à des systèmes de pensées qui vous ont défini psychologiquement en tant qu’individus à l’intérieur d’une société quelconque, plus ça va être difficile pour vous autres de vous libérer du besoin de la vérité, parce que la recherche de la vérité fait partie des craintes qui germent dans la conscience humaine et qui se stabilisent éventuellement, et qui font éventuellement partie des mécanismes qui structurent l’ego.

Ça fait que les religions, elle sont beaucoup là-dedans, aujourd’hui on vit dans des temps un petit peu plus modernes, c’est moins pire, mais les gens qui ont des racines dans la religion, qui ont eu des liens très tardifs avec la religion, il faut que vous regardiez ça de proche. Non pas que les religions ne sont pas bonnes, les religions sont nécessaires, elles ont été établies sur la Terre par des initiés, par contre elles ont une finalité, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent.

Elles ont une finalité les religions, ces manières de penser là ont une finalité, le concept du “bon Dieu”, ça a une finalité ce concept-là ; le concept des saints, ça a une finalité ; le concept de la Vierge, ça a une finalité ; le concept du Christ en tant que fils de Dieu, ça a aussi une finalité dans sa forme. Tout doit avoir une finalité dans la forme, parce que s’il n’y a pas de finalité dans la forme, éventuellement vous ne pourrez jamais passer à la caractéristique exclusive d’une conscience génératrice.

Vous n’aurez jamais d’individualité, il y aura toujours quelqu’un ou un système pour vous en imposer quelque part au cours de l’évolution, soit en tant qu’individus ou en tant que groupes ethniques. Pourquoi est-ce que c’est difficile, la conscience générative, à se développer, pas à se vivre, une fois que tu vis ça c’est facile, mais à se développer ? Parce qu’on a beaucoup de difficulté à être tout seuls avec nous-mêmes au niveau mental.

On a besoin de l’appui des autres, de ce que les autres pensent, de ce que la société pense. Il y a des femmes qui ne sont pas capables de prendre des décisions toutes seules en ce qui concerne, par exemple, l’avortement, c’est un gros conflit pour eux autres ; l’euthanasie c’est un gros conflit pour eux autres ; qu’est-ce que l’Église pense, qu’est-ce que le Pape pense, qu’est-ce que la société, les jugent pensent !

Ça fait que pour en arriver à penser par lui-même, pour lui-même, c’est aggraver ou agresser les lois sociales parce que l’Homme doit toujours en conscience protéger les masses contre leur propre ignorance. Pour que l’Homme soit capable de vivre en société, puis en même temps exercer son droit à une conscience générative, il faut qu’il ait beaucoup de maturité. Autrement dit, ça fait réellement partie de lui-même, cette affaire-là.

Qu’est-ce qu’ils disent sur la conscience générative ? Elle est totalement sans équivoque, il n’y a aucune équivoque dans une conscience générative, elle est totalement sans équivoque : “C’est ça, c’est ça”… Qu’est-ce qu’ils disent du caractère absolu de la conscience générative ? Ils disent qu’elle est absolue en fonction ou par rapport au besoin de descente d’une nouvelle conscience. Je vous donne un exemple.

Aujourd’hui, vous dites : “Bon, ben, qu’est-ce que c’est…. C’est quoi l’Esprit”… Si un Homme pose une question : “Bon, ben, c’est quoi l’Esprit, c’est quoi le monde des esprits, qu’est-ce qu’ils font là, c’est quoi ce monde-là, est-ce que c’est des âmes, est-ce que c’est des êtres qui n’ont jamais eu d’incarnation, qu’est-ce qu’ils font, ont-ils des gouvernements, est-ce que c’est des extraterrestres, c’est quoi la vie après la mort, y a-t-il des espaces habités après l’espace matériel, la vie s’arrête-t-elle quand tu sors de ton corps physique ou quand tu meurs, comment est-ce qu’on peut être sûr que la vie continue, ainsi de suite”… ? Tu sais, toutes les questions fondamentales qu’un Homme se pose depuis des siècles et auxquelles il a droit à une réponse.

C’est quoi la réponse aux questions fondamentales ? La seule réponse aux questions fondamentales, c’est la réponse que tu es capable de leur donner, en tant qu’individu, toi en tant qu’individu. Tu ne peux pas amener des systèmes de voyance là-dedans, ça fait qu’une conscience générative, c’est très personnel. Moi, je ne peux pas dans ma conscience générative vous dire des choses qui ne font pas partie ou qui ne vous aideraient pas dans votre évolution. Je suis obligé de les garder pour moi. Je vais peut-être mourir avec.

La conscience générative, ce n’est pas fait pour instituer des modèles de pensées, la conscience générative c’est pour répondre à des questions fondamentales de manière absolue pour toi, en tant qu’individu. Il y a des réponses qui peuvent être données au large. Ça, on appelle ça une instruction, mais il y a des réponses qui ne peuvent pas être données au large. Si vous me disiez : “Bon, ben, monsieur Bernard, est-ce que ça existe des extraterrestres”… Par exemple. Je ne pourrais pas vous dire oui ou non. Si vous me disiez : “Bon, ben, y a-t-il une relation entre ce qu’on appelle des esprits puis des extraterrestres”, je ne pourrais pas vous dire oui ou non.

Si vous disiez : “Bon, un être qui se matérialise puis qui se dématérialise à volonté, des êtres ou des civilisations qui ont le contrôle sur l’énergie puis la matière, est-ce que ça peut être ce qu’on appelait dans le temps, des dieux”… ? Je ne peux pas vous dire oui ou non. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Je peux soulever la question pour vous taquiner, mais je ne peux pas vous dire oui ou non, parce que si je vous disais oui ou non, je créerais des systèmes de pensées qui peuvent être assez puissants pour vous englober pour un bon bout de temps.

Si je commençais à vous expliquer la nature des gouvernements invisibles, la nature de la Terre, d’où vient la Terre, pourquoi la Terre a été créée, pourquoi est-ce que la Lune a été créée, c’est quoi la fonction de la Lune, vous seriez bien bien surpris. Ça fait qu’il y a des choses qui font partie de la conscience générative qui ne sont pas faites pour l’éducation de l’Humanité, qui sont faites simplement pour répondre à des questions fondamentales, parce que quand tu es en conscience générative, tu as le droit de savoir ce qui se passe dans l’univers local.

Par contre, il y a des questions qu’on peut donner à un public averti pour les amener à sortir un petit peu de leur ignorance millénaire. Mais ça, sans les amener à développer un autre système de croyance dont ils ne pourraient pas se libérer franchement et facilement, parce que ce serait trop extraordinaire. Quand tu commences à décrire à un être humain les qualités ergonomiques d’un Archange, c’est très fascinant. Le concept de l’Archange pour nous autres, au niveau de la religion c’est une chose, mais le concept de l’Archange ou la nature intelligente de ce qu’on appelle “un être archangélique”, c’est du “stock” !

Quand tu commences à étudier les fondations de la pensée, autrement dit quand tu commences à étudier les fondations de la manière de penser d’un être humain par rapport à l’infinité d’un monde en évolution, au niveau des nébuleuses, des galaxies, du temps, de l’espace, de l’énergie, d’où est-ce qu’elle vient l’énergie, l’étude des énergies froides.. J’en parle peut-être un petit peu dans le livre des “Dialogues avec l’Invisible”, de tout ça là, j’en parle quelque part de ça, là-dedans.

Il y a un certain degré, il y a une certaine quantité d’informations que tu peux passer pour une instruction, puis il y a d’autres informations que tu ne peux pas passer comme instruction, parce que ça ne servira pas à l’Homme, ça l’emprisonnerait dans des systèmes de pensées comme on a eu pendant l’involution. C’est pour ça que la conscience générative, elle s’autorégularise, c’est ça qui est merveilleux d’elle, elle s’autorégularise.

Moi je le sens quand je peux parler, puis je le sens quand je ne suis plus capable, ça s’arrête, l’eau elle arrête, le robinet se ferme, puis pas parce que je ne veux pas parler, mais ça s’arrête tout seul, brrrrrrrr ! Si je vais par en dedans, puis je dis : “Pourquoi est-ce que je ne peux pas parler, ça devenait intéressant là”… Puis la réponse, c’est : “Ce n’est pas important pour le moment”. Vous comprenez ? Ça, c’est un aspect de la conscience générative, elle ne crée pas de forme, elle est anti-forme.

Regardez ce qu’ils disent sur la forme : La forme dans le mental qui est utilisée pour la formation des pensées, elle est utilisée dans nos mondes pour la construction des planètes et des civilisations, c’est intéressant. La forme-pensée que l’Homme utilise dans une mesure extrêmement restreinte, pour eux autres dans leur monde ce sont des énergies fondamentales qui sont totalement libres de la gravité, des énergies qui n’ont aucune polarité, des énergies qui sont tellement puissantes que leur propre infinité découle d’autres infinités jusqu’à la septième infinité, c’est incroyable ça !

Quand tu dis qu’une infinité découle d’une infinité, découle d’une infinité, découle d’une infinité, tu commences à avoir conscience du principe moteur de la structuration des mondes qui définissent à la fois la vitesse de la lumière, puis la structure des consciences en évolution, puis ce qu’on pourrait appeler les intelligences “paratonnerres” qui distribuent dans des mondes absolument, extrêmement très vastes, des mondes extrêmement vastes, toutes les qualités de leur propre génération d’énergie, leur propre génération de conscience, leur propre génération de lumière.

C’est ça qu’on appelle “des Archanges”, ainsi de suite, puis des Alephs, puis des Êtres éternels. Ça fait qu’on est très très loin sur le plan humain de la conscience cosmique. Ça fait que la conscience générative, c’est un petit peu, c’est un petit aspect de la conscience cosmique, puis quand l’Homme mourra, qu’il sortira de son corps en conscience éthérique au lieu de conscience astrale, l’Homme pourra finalement réellement comprendre et répondre au besoin d’une évolution extrêmement rapide, extrêmement vaste, puis totalement infinie, c’est-à-dire une évolution qui n’a aucune, aucune limite. Puis comprendre que l’évolution n’a pas de limite, ni à son origine, ni dans son avenir, c’est réellement commencer à réaliser que la polarité n’existe pas, où la perfection contribue à l’évolution des mondes par leur progression.

C’est pour ça qu’on a souffert tellement psychologiquement, philosophiquement pendant des siècles, puis qu’on a été emprisonné par des systèmes de pensées, puis des religions, parce qu’on devait pendant un certain nombre d’années ou de millénaires, on devait apprivoiser les forces de l’Esprit, puis vivre un petit peu au niveau de l’âme, avant de pouvoir finalement fusionner avec les forces de l’Esprit, puis commencer un autre cycle d’évolution.

Puis ça, quand ça va venir, ça va créer sur la Terre une conscience générative, ça va permettre finalement à des Hommes de commencer lentement le processus d’immortalisation de leur conscience. L’immortalisation de la conscience, tu commences ça quand tu es vivant dans le corps matériel, puis tu finis ça quand tu meurs, puis quand tu passes sur l’autre plan. L’immortalisation de la conscience, ça ne commence pas quand tu meurs, ça commence avant de mourir. Puis ça veut dire quoi l’immortalisation de la conscience ? Ça veut dire commencer lentement à prendre contrôle de tes propres énergies.

L’Homme est capable sur la Terre de commencer à prendre contrôle de ses propres énergies, quand il arrive à la fin de sa vie, son cycle est fini, ben là, il a réellement contrôle de ses énergies, puis il s’en va dans des mondes où le contrôle de ses énergies puis la manipulation de ses énergies, ça fait partie de son statu quo évolutionnaire, universel.

C’est ça qui fait que c’est un être de grande envergure ou c’est un être de moindre envergure, un peu comme on a sur le plan matériel, ça fait que ça va loin la conscience générative. Là, vous allez dire : “Ça nous sert à quoi de savoir ça”… Ça vous sert à commencer à prendre mesure de ce que vous savez, puis de ce que vous savez, pas de ce que vous pensez que vous savez, mais de ce que vous savez.

Puis si vous êtes capables de faire la mesure entre les deux, la différenciation entre les deux, entre ce que vous savez, puis ce que vous pensez que vous savez, à ce moment-là vous allez commencer à savoir qu’est-ce que c’est être libre de votre programmation. Sans ça, vous allez vivre dans votre programmation jusqu’à la fin de vos jours. Si je leur demande à eux autres, qu’est-ce que c’est la chose que l’Homme doit le plus savoir, regardez ce qu’ils répondent : Il doit savoir que ce qu’il sait, c’est ça, mais il doit être sûr que c’est ça.

Il doit savoir que ce qu’il sait, c’est ça, mais il doit être sûr que c’est ça. Ça fait qu’il ne peut pas se permettre d’erreurs. S’il se permet des erreurs, la moindre erreur, il est en initiation. Puis il va créer énormément de souffrance autour de lui, parce que de la conscience générative, ça rend libre. Si vous ne rendez pas LIBRE dans votre processus de conscience générative, vous êtes en initiation. Vous en savez trop pour être ignorants, vous n’en savez pas assez pour être libres.

Puis je pense que l’Homme sur la Terre aujourd’hui est à ce point-là. Il en sait trop pour être ignorant, mais il n’en sait pas assez pour être libre. On en sait trop pour être ignorant, on n’en sait pas assez pour être libre, on est à peu près là. C’est une position très dangereuse, parce qu’on n’a pas résolu notre problème, on n’a pas résolu nos polarités, on n’a pas résolu nos illusions, on ne s’est pas libéré de notre programmation, on est encore des initiés. Puis tant que l’Homme est un initié, ça veut dire qu’il est encore obligé de vivre le calvaire de sa conscience, alors qu’un Homme ne devrait pas être un initié.

Un initié, c’est un statut ésotérique, occulte, spirituel, qu’on se donne en tant qu’Homme parce qu’on est sorti un peu de l’ignorance, mais l’Homme un jour doit se libérer de l’état initiatique pour être libre, parce qu’un Homme libre ce n’est pas un initié. Il n’est plus en souffrance, il a fini sa souffrance, il est libre, point final. Il n’y a pas de condition d’initiation à la liberté. Quand tu es libre, tu es libre. Tant que l’Homme n’est pas libre, c’est parce qu’il est encore un initié, puis tant qu’il est un initié, c’est parce qu’il est sorti de l’ignorance catastrophique, puis il n’est pas rentré dans la liberté totale.

Ça fait que si vous vous prenez pour des initiés ou si vous sentez que vous êtes des initiés, ou si vous sentez que vous êtes en initiation, ça veut dire que vous avez encore des choses à comprendre. Puis ce que vous avez à comprendre, c’est l’illusion de ce que vous pensez que vous savez.

Bye. (Applaudissements).

mise à jour le 23/06/2024

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