PE-045 L’ego qui pense, l’ego qui sait

“La psychologie évolutionnaire, c’est une psychologie de développement, ce qui veut dire qu’on n’en verra pas la fin. On n’en verra jamais la fin parce que sa fonction, c’est d’amener l’Homme éventuellement à comprendre ce qu’on appelle la vie, mais à partir des plans, au lieu de la comprendre à partir de sa réflexion. Ça fait que ça n’aura plus de fin, ça n’aura jamais de fin. Le processus de “causation” qui est derrière …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


La psychologie évolutionnaire, c’est une psychologie de développement, ce qui veut dire qu’on n’en verra pas la fin. On n’en verra jamais la fin parce que sa fonction, c’est d’amener l’Homme éventuellement à comprendre ce qu’on appelle la vie, mais à partir des plans, au lieu de la comprendre à partir de sa réflexion. Ça fait que ça n’aura plus de fin, ça n’aura jamais de fin. Le processus de “causation” qui est derrière elle, qui la développe, c’est effectivement, en tout cas en ce qui me concerne, c’est la canalisation directe.

Puis ce processus de “causation” là, force l’Homme ou l’ego à constater que sa relation avec les forces de vie, donc, ou avec l’invisible, c’est toujours une relation de travail donc une relation d’évolution, une relation de développement. Un Homme ne peut pas vivre la psychologie évolutionnaire comme un Homme vit la psychologie freudienne ou la psychologie de Jung. Ce sont des sciences totalement différentes, d’ailleurs très très différentes. Les psychologies classiques de l’involution sont des psychologies qui tentent d’isoler des “patterns”, des motifs de conduite humaine pour en extraire des paramètres de compréhension.

Alors que la psychologie évolutionnaire, c’est une science non pas seulement de développement, mais de pénétration, dans ce sens qu’un Homme qui commence à parler, à étudier et à parler, autrement dit à émettre créativement par la parole des perceptions qui découlent de sa vibration, automatiquement en arrive éventuellement à des paliers de conscience qui, probablement, varieront selon les individus, mais qui auront quand même des points universels communs.

Ce qui va permettre qu’il y ait une variation dans l’approfondissement de ces paliers de conscience là, c’est la sensibilité des individus. C’est évident que c’est plus facile pour moi en tant que personne d’étudier les plans occultes de cette conscience-là que vous autres, à cause de ma situation personnelle. Par contre, il y a des points de jonction chez tous les Hommes qui sont universels et qui permettent à n’importe quel individu de comprendre éventuellement les aspects voilés de cette science-là, qui fait partie de l’intelligence humaine.

Donc, il n’y a pas de raison qu’un être n’en arrive pas éventuellement à suffisamment comprendre, saisir le phénomène de cette découverte personnelle là, qu’on appelle la psychologie évolutionnaire. Mais il y a des conditions fondamentales, puis ce sont ces conditions-là que je veux amener à votre connaissance. Une des conditions fondamentales pour le développement, l’étude, la compréhension ou la sensibilisation à la psychologie évolutionnaire, c’est la capacité de l’ego de parler.

Si vous n’avez pas la capacité de parler avec d’autres personnes ou de vous entretenir dans un langage réellement créatif, où l’ego est suffisamment tassé pour laisser passer la vibration, à ce moment-là vous ne pourrez pas interroger des couches de conscience qui font partie ultimement du mystère de l’Homme. Vous allez toujours demeurer dans des études psychologiques, mais vous n’entrerez jamais dans des plans de conscience réellement occultes ou voilés qui font partie de la vibration de l’ego.

Donc pour que l’Homme parle avec l’Homme, ça nécessite une certaine ouverture d’esprit. Si vous n’avez pas l’ouverture d’esprit, vous parlez avec des êtres qui s’intéressent au même matériel, mais vous ne pourrez pas avec eux débloquer des niveaux de conscience qui font partie de votre science intérieure. Il y a des choses qui ne se pensent pas. Il y a beaucoup de choses qui se parlent, il y a des choses qui ne se pensent pas. La psychologie évolutionnaire ça ne se pense pas, ça se parle. Moi, ce que je vous dis ce soir, je le parle, je ne pense pas à ça. Si tu commences à penser à ça, ben là, tu capotes !

Question : On pourrait dire que parler, c’est exactement l’envers de penser ?

BdM : Parler c’est l’envers de penser, parce que parler ça vous permet d’exprimer ce que vous savez. Alors que penser, ça vous permet d’exprimer ce que vous pensez savoir. Quand vous pensez, vous êtes toujours conditionnés à un niveau quelconque de rayonnement. Si vous avez une entité astrale, par exemple, qui est bénéfique, un guide spirituel que vous appelez et que vous pensez, à ce moment-là ces entités-là vont influencer votre façon de penser.

Si vous avez un contact avec un ajusteur de pensée que vous pensez, cet ajusteur de pensée là va influencer votre niveau de pensée, parce que la pensée que vous vivez par rapport à lui, qui devient une forme de télépathie, elle est toujours conditionnée à votre mémoire. Par contre, si vous parlez, vous créez un blocage de l’énergie descendante et vous devenez automatiquement en émission. L’ajusteur de pensée ou l’entité spirituelle va toujours être d’accord avec vous autres, après. Mais dans le mouvement instantané, c’est vous autres qui devenez l’élément créatif et eux autres deviennent le support vibratoire.

C’est pour ça qu’un Homme qui est en conscience créatrice n’a pas besoin de mémoire pour exprimer sa vibration. D’ailleurs, il n’a pas besoin de mémoire pour exprimer sa vibration parce qu’il est en contact virtuel avec sa source, mais il n’est pas en réflexion de sa source. Moi si je vais par en dedans, puis que je dis : “Ce que j’ai dit ce soir, est-ce que ça a de l’allure”… ? Ils vont toujours me répondre la même affaire : “Ça a toujours de l’allure”. Ça fait que ça ne m’avance pas dans mon affaire, ça fait que je ne leur demande plus, comprenez-vous ? On s’habitue avec le temps à avoir de l’allure !

Quand on est bien habitué à avoir de l’allure, ben, éventuellement, on n’a plus besoin de référer à eux autres, puis on devient soi-même suffisamment centrique pour pouvoir explorer les différentes avenues qui nous conviennent. Si vous, vous me posez une question, je dois savoir vous répondre. Si “elle” me pose une question, je dois savoir lui répondre. Si tout le monde dans la salle me pose une question, je dois savoir leur répondre. Si personne dans la salle ne me pose de question, je dois encore savoir leur répondre ! Mais pour ça, il faut que la vibration soit suffisamment universalisée pour que, vous autres, quand vous partez le soir, vous pouvez dire : “Ah ! c’est drôle il a répondu à ma question”.

Je n’ai pas répondu à votre question dans le sens que personnellement j’étais rattaché à vous autres ou que, personnellement, j’ai su de l’information vous concernant, ce n’est pas de même que ça marche ! Mais dans le taux vibratoire de la parole, s’exerce suffisamment de luminosité pour que les individus dans la salle puissent aller chercher ce dont ils ont besoin. C’est ça une science créatrice, c’est ça une parole créatrice ! Ça fait que le phénomène de la pensée, autrement dit la compréhension de la pensée, c’est un phénomène qui est relativement nouveau sur la Terre.

On commence à comprendre qu’est-ce que c’est la pensée, et on est loin de savoir qu’est-ce que c’est dans sa totalité. Si on savait qu’est-ce que c’est la pensée dans sa totalité, on serait obligé de s’interroger sur la constitution psychologique de l’ego, sur la constitution psychologique de l’âme, sur la nature de la mémoire, sur la nature des forces occultes, sur la relation entre l’Homme et l’invisible, sur la relation entre les différents plans d’intelligence, sur la relation entre les différentes formes de gouvernements qui exercent leur pouvoir créatif dans l’univers, des univers parallèles.

On arriverait éventuellement à interroger complètement une cosmologie, c’est-à-dire ça nous forcerait éventuellement à nous amener à constituer ou à prendre conscience d’une cosmologie, c’est-à-dire d’un monde qui préexiste notre pensée. À partir du moment où l’Homme a conscience d’un monde ou de mondes, ou d’univers parallèles qui préexistent la pensée, ça devient facile pour lui de comprendre pourquoi est-ce que tout est connu.

Ça devient facile pour lui de comprendre pourquoi est-ce que la voyance existe, ça devient facile pourquoi est-ce que l’astrologue est capable de te dire : “Bon, ben, dans deux mois, il va se passer telle affaire”… Parce que cette conscience-là préexiste la pensée. Si on pouvait établir une mesure entre la pensée réfléchie et la parole parlée, on verrait qu’il y a un différentiel de lumière extraordinaire. Ça n’a pas la même vitesse une pensée réfléchie puis une parole parlée, parce que les deux font partie d’univers parallèles, mais les deux sont conditionnées par des facteurs dont certains sont ascendants et d’autres descendants.

Quand tu parles c’est l’énergie qui descend. Quand tu penses c’est l’énergie qui remonte. Donc le facteur de conscience qui décrit la pensée, ou le facteur de conscience qui décrit la parole, sont des facteurs de conscience totalement différents. Si vous me demandez… Vous, par exemple : “Bon, monsieur Bernard, exprimez donc qu’est-ce que ça veut dire Dieu”… Puis une autre personne dans la salle me demande : “Qu’est-ce que ça veut dire Dieu”… Puis une autre personne là-bas me demande : “Qu’est-ce que ça veut dire Dieu”… Je vais vous donner trois réponses différentes.

Autrement dit, je vais toujours vous parler en fonction de votre vibration. Moi, ça ne me dérange pas les trois différentes définitions de ce que ça veut dire Dieu, parce que je ne suis pas impliqué dans la réflexion de tout ça. Je ne suis pas intéressé à évaluer le concept. Je suis intéressé simplement à définir la réalité du concept en fonction de la vibration qui passe dans mes corps subtils, donc que je canalise, et que je vais toujours définir en fonction du récepteur.

Ça fait que si vous, vous me posez la question, je vais vous répondre en fonction de votre mémoire, si vous êtes judéo-chrétien, si vous êtes spirituel, si vous êtes religieux. Si l’autre, c’est d’autres choses, je vais répondre d’une autre façon ; si l’autre, c’est d’autres choses, je vais répondre d’une autre façon. Autrement dit, un concept c’est toujours une manière d’expliquer ce qui se comprend et en même temps de l’expliquer de manière à voiler sa réalité. C’est ça un concept ! Alors qu’une vibration va servir à créer un choc à la mémoire pour dégager l’ego d’un concept qu’il a besoin pour se soutenir moralement.

Si vous êtes très attachés au concept de Dieu, parce que vous êtes religieux, puis vous avez été à l’école, vous avez été instruits par des jésuites, ainsi de suite, à ce moment-là par vibration je vais être obligé de vous créer un choc, dans le sens que je vais vous donner une définition de Dieu qui ne fera pas votre affaire, pour vous forcer en tant qu’ego de vous mettre en vibration à un autre niveau ! Sans ça je ne vous rends pas service !

Si une autre personne me demande la même question, puis si une autre personne, par exemple, est un scientifique qui travaille dans le nucléaire, je vais lui donner une réponse concernant le concept de Dieu qui est beaucoup plus proche de la physique théorique, ainsi de suite. Donc, pour expliquer quoi ? Pour vous faire comprendre que la relation entre l’ego qui pense et la relation entre l’ego qui sait, ce sont des relations qui sont en oppositions intégrales.

Question : Est-ce qu’il y a un ou des principes…?

BdM : Il y en a un, c’est un principe de matérialisation, puis il y en a un, c’est un principe de dématérialisation. Quand vous entrez dans la connaissance, autrement dit quand vous entrez dans un processus créatif, vous matérialisez une vibration, c’est-à-dire que vous donnez à l’Esprit humain la chance de comprendre quelque chose simplement par vibration. À ce moment-là vous pouvez matérialiser n’importe quoi, c’est-à-dire amener à la conscience de l’Homme n’importe quel concept qu’il a besoin de redéfinir pour que ça fasse son affaire au niveau où il est rendu.

Alors que dans l’autre cas c’est une dématérialisation, c’est-à-dire que vous défaites quelque chose qui fait partie de la mémoire de la race pour libérer l’Esprit qui pense, puis pour l’amener plus tard à concevoir ou à convenir avec des notions qui font simplement partie d’une vibration. Et c’est ça la fondation, le caractère fondamental de la psychologie évolutionnaire. Plus l’Homme va rentrer dans une… On s’imagine, on est en 1998 là, imaginez-vous ce que l’Homme va vivre au niveau d’une psychologie évolutionnaire dans cinquante ans, dans deux-cents ans, dans quatre-cents ans, dans huit-cents ans ! Probablement, éventuellement l’Homme va être obligé de changer de niveau de langage !

Moi, je sais bien que dans des moments de conscientisation, autrement dit dans des moments d’étude ou de contact télépathique avec les plans, avec le plan mental, je suis obligé complètement de me dissocier de la langue française ou des langues Indo-européennes qui font partie de la mémoire de la race. Puis je suis obligé de converser dans un langage qui ne fait pas partie ou qui n’a pas de racine avec les langues qu’on connaît, qui est un langage qui est totalement vibratoire !

Alors éventuellement, probablement que la psychologie évolutionnaire amènera l’Homme à traiter avec des niveaux de conscience suffisamment éthérés pour que le langage humain actuel ne soit plus utilisable, et que l’Homme finalement entre dans des langages ou dans des constructions verbales d’un Homme totalement vibratoire. Et ça, ça libérera une immense énergie pour lui permettre, par exemple, de créer des espaces temporels virtuels, pour que des entités puissent se matérialiser dans son espace-temps, pour qu’il puisse en arriver à faire face et à venir en communication directe avec ce qui, dans le passé, l’aurait totalement détruit psychologiquement.

Ça fait que ça, ça va venir un jour, parce que plus la vibration de l’Homme va s’élever, plus l’Homme va pouvoir créer des corridors de temps, ouvrir des corridors de temps. Et dans ces corridors de temps là, des entités pourront se matérialiser, et l’Homme pourra finalement venir réellement en contact avec les forces, les agents, les agences ou les intelligences qui, pendant l’involution, ont guidé l’humanité en cachette ou derrière des voiles.

Quand ces temps-là seront arrivés, les Hommes qui traiteront à ces niveaux-là, ces Hommes-là seront simplement des initiés, ils auront des travaux particuliers à faire sur la Terre qu’on ne connaît pas aujourd’hui ou qu’on ne peut pas imaginer, parce que venir en contact avec des entités qu’on aide à matérialiser ou qu’on permet de matérialiser, ça nécessite d’abord qu’on soit émotionnellement très très libéré de la conscience de la race.

Ça nécessite aussi que les concepts qui servent de construction à l’ego pour le maintenir équilibré dans son expérience planétaire, il faudra que ces concepts-là soient totalement altérés, et que l’Homme soit capable finalement de traiter – pas nécessairement avec des concepts – mais que l’Homme soit capable de traiter avec des impressions qui sont extrêmement différentes des impressions auxquelles il est habitué dans son expérience terrestre.

Ça fait qu’à ce moment-là l’Homme vivra des états de rêve, des états qui, aujourd’hui, sembleraient être des états de rêve, mais ce sera des états qui ne seront pas nécessairement “rêveresques”, mais des états extrêmement avancés de conscience lucide à l’intérieur desquels un ego normal ne peut pas se véhiculer, parce que dans ces états-là l’Homme n’a pas de point d’appui, c’est-à-dire de paramètres psychologiques pour instruire son ego dans la volatilité du phénomène.

Quand une entité vient vers l’Homme parce qu’un corridor de temps a été ouvert, l’Homme est obligé de s’actualiser par rapport à cette entité-là tout de suite instantanément. Il est obligé de savoir tout de suite instantanément quoi faire avec cette entité-là, parce que cette entité-là, à ce moment-là, devient à ses commandes, elle est sous ses commandes. Ce n’est pas l’envers, ce n’est pas l’Homme qui est à sa commande, c’est l’entité qui est à sa commande. Donc, ça va nécessiter un grand changement dans la configuration psychologique de l’ego.

Et ça va demander que l’Homme naturellement, les Hommes en évolution soient amenés graduellement à reconnaître que la relation entre le matériel et l’invisible, c’est une relation temporelle et c’est une relation aussi extratemporelle, dans ce sens que les dimensions qui sont parallèles à notre dimension spatiotemporelle sur la Terre sont des dimensions qui sont semblables à notre monde, mais des dimensions où la relation entre l’Homme et ces mondes-là est totalement créative, et jamais sujette aux lois humaines.

C’est pour ça que l’Homme doit se protéger et apprendre au cours de son développement à travers ce que l’on appelle “la souffrance”, c’est-à-dire les évènements qui ne conviennent pas au caractère égocentrique de ses désirs, pour en arriver finalement à pouvoir traiter plus tard avec des exigences qui sont au-dessus, aujourd’hui, du pouvoir humain ou de la capacité humaine normale.

Mais si l’Homme n’est pas capable de comprendre – puis il est là le point – si l’Homme n’est pas capable de comprendre l’utilité de la souffrance – pas dans un sens subjectif ou dans un sens masochiste – si l’Homme n’est pas capable de comprendre l’utilité de la souffrance dans le sens objectif du terme, c’est-à-dire comprendre l’évènement au-delà de son égocentricité, il ne peut pas pénétrer les zones ou les plans d’intelligence qui travaillent avec lui, parce que son égocentricité devient un voile. Et devenant un voile, il ne peut pas saisir l’intention derrière le phénomène.

Pourquoi est-ce que l’Homme a cherché depuis des milliers d’années à se comprendre lui-même ? Le principe socratique, il est très simple en soi. Puis par contre, les Hommes aujourd’hui à la fin du vingtième siècle n’ont pas réussi à le comprendre le principe socratique, c’est-à-dire n’en sont pas arrivés à parfaitement se comprendre. Pourquoi ? Parce que l’Homme dans son égocentricité veut toujours donner aux forces qui sont derrière le plan de son expérience, un agenda humain, alors que les forces ont un agenda universel.

Mais si l’Homme, ou à partir du moment où l’Homme, à travers une psychologie évolutionnaire, sera capable de supporter l’agenda occulte, la raison occulte, le plan occulte, l’intelligence occulte, derrière l’expérience ou la souffrance révoltante, parce que toute souffrance est révoltante, qu’elle soit petite ou qu’elle soit grande, à ce moment-là, l’Homme dans des conditions comme ça, où il pourra le faire, pourra pénétrer d’autres zones de conscience.

Et finalement, en arriver plus tard, au cours de l’évolution, à ouvrir des tunnels de temps et permettre à ce que les entités se matérialisent dans son expérience, pour qu’il puisse continuer avec elles le fameux travail fondamental de toute évolution qui est celui de créer des nouvelles civilisations. Aujourd’hui, on a des civilisations sur le plan matériel, on a une civilisation sur le plan matériel, mais il y a des civilisations sur d’autres plans.

Et lorsque l’Homme pourra traiter avec des civilisations sur d’autres plans – et en créer d’autres civilisations – à ce moment-là il aura réellement le “droit d’aîné”. Et à ce moment-là il sera libre de la quarantaine terrestre, il ne sera plus assujetti à vivre l’expérience de l’âme en relation avec une incarnation qui fait partie de la continuité de la mémoire de la race à travers l’expérience individuelle.

Donc l’Homme à ce moment-là sera totalement libre, le mystère humain sera totalement compris et l’Homme cessera de représenter pour les entités, les entités des autres plans, un être d’expérience. L’Homme deviendra avec ces entités-là ou ces intelligences-là, un collaborateur, un partenaire, et l’Homme travaillera à des grandes choses qui font aujourd’hui partie de la grande initiation solaire puis des grands secrets de l’évolution systémique sur notre planète.

Et pour revenir à des choses plus simples… Beaucoup a été dit et beaucoup doit être dit, pour donner une compréhension fondamentale, profonde, soutenue à ce qu’on appelle le phénomène de la souffrance sur la Terre. Sur la Terre, la souffrance a toujours été considérée comme une chose faisant partie de la vie. Mais ce n’est pas suffisant ça ! Tout le monde le sait que la souffrance fait partie de la vie. Bon ! Où l’Homme en est rendu aujourd’hui, c’est d’en arriver à comprendre le protocole personnel de sa souffrance, l’agenda personnel de sa souffrance.

Pourquoi la petite fille qui s’en va sur la rue un soir, tard, pourquoi cette petite fille se fait violer ? Pourquoi elle passe là, elle, puis en même temps il y a un gars qui passe là, puis elle se fait violer ? Pourquoi vous arrivez chez vous un soir puis le voleur est rentré chez vous, puis il est sorti juste quand vous arrivez à la maison ? Pourquoi tu arrives sur une route de campagne avec ton auto, il n’y a personne d’autre, puis tout d’un coup, wooup, il y a quelqu’un qui sort d’un “side street” (rue transversale), puis qui te frappe, puis qui te fait un accident ? Autrement dit la fameuse synchronicité des évènements !

Pour comprendre la vie, il faut comprendre la synchronicité des évènements, c’est-à-dire qu’il faut comprendre le phénomène et le degré de manipulation des évènements, parce que la vie, techniquement, c’est un processus à l’intérieur duquel des volontés autres que la nôtre dominent notre existence à travers des évènements qui constituent, pour nous autres, un degré de souffrance ou un degré de joie !

On te fait rencontrer la “bonne femme”, tu tombes en amour, tu es heureux ! Cette femme-là en plus, elle a tout ce que tu aimes ! Elle a les cheveux rouges, elle a les yeux bleus, puis elle a des chaussons verts ! Tu l’aimes ! (rires du public). Par contre, dans deux ans – on va donner un petit peu de temps là, on va dire dans deux ans – dans deux ans, tu ne seras plus capable de la peloter, parce que non seulement elle a les yeux jaunes, les cheveux jaunes, puis les yeux verts… Mais là, au bout de deux ans, tu vas avoir découvert d’autres choses ; parce qu’elle était déjà “weird” (bizarre) quand tu l’as rencontrée, mais là elle va être “weirder than ever” (plus bizarre que jamais) ! (rires du public).

Autrement dit, au fur et à mesure où vous allez vous connaître, vous allez réaliser qu’elle n’est pas rien que ce qu’elle était, quand tu l’as rencontrée au bar. Là, elle est plus, plus, plus, plus, plus, plus, plus, plus ! Ce qui fait qu’au bout de deux ans, tu n’es plus capable d’en prendre, parce que là, ses cheveux ne sont plus jaunes, ils sont rendus verts, les bas ne sont plus verts, ils sont rendus jaunes puis les yeux… Elle s’est mis des lentilles de couleur !

Autrement dit, pour expliquer quoi ? Pour expliquer qu’il y a des lois de conséquence qui invitent les individus dans l’expérience à entrer dans une expérience sans la connaître. Si le gars savait que dans deux ans, elle se mettrait les cheveux de telle couleur, il aurait dit ce soir-là : “Eh bien, je ne veux pas la rencontrer, je vais m’en retourner de bord, vite”… Il y a beaucoup d’expériences comme ça que, si on avait su, on ne les aurait pas faites ! Eux autres le savent. Nous autres, on ne le sait pas !

Puis si tu demandes par en dedans, puis tu dis : “Bon, ben, est-elle correcte celle-là ? Elle a les cheveux verts, les bas jaunes, puis les yeux bleus, je peux y aller avec elle”… ? Ils vont dire : “Tout est correct”. Pour eux autres, tout est correct parce qu’il y a un plan ! Pour toi, tout est correct là, parce que c’est nouveau. Mais dans deux ans, ça ne sera plus correct ! Puis dans deux ans, tu vas dire : “Tu m’avais dit que tout était correct”… Puis là, il va dire : “Tout était correct jusqu’à aujourd’hui, là c’est temps de changer”… (rires du public). C’est comme ça que ça marche avec eux autres !

Ça fait qu’à ce moment-là, quand tu es rendu à pouvoir traiter et à comprendre les évènements d’une manière objective, au bout de deux ans tu es content de partir. Mais si tu n’as pas cette compréhension-là, au bout de deux ans tu souffres, puis elle souffre, puis tout le monde souffre ! Donc, on est toujours de même. On n’est pas capable de traiter avec la souffrance parce qu’on ne comprend pas l’agenda. On n’a pas quelqu’un pour nous dire : “Tu t’es fait violer à dix-sept ans, ça t’a renforcée émotionnellement pour que quand tu viennes en contact avec nous autres, tu ne sautes pas”.

Le choc émotionnel que ça t’a donné, le viol, ça t’a permis de réellement cristalliser ton mental, puis séparer tes émotions de ton mental. Aujourd’hui, tu es capable d’aller plus loin dans ton expérience. Ça fait qu’on ne l’a pas en général cette expression-là, cette expérience-là, cette compréhension-là. Puis c’est ça qui est le problème. Ils disent que la raison pour laquelle on entre dans une phase évolutive sur la Terre, c’est pour finalement en arriver à réellement utiliser notre intelligence qu’on n’a jamais utilisée avant. On a utilisé notre intellect.

Notre intellect, ça n’a rien à faire avec notre intelligence, notre intellect c’est simplement l’organisation très très bien tassée de ce qu’on appelle “des concepts” qui appartiennent à l’Humanité ; ça, c’est des études qu’on fait du développement de la mémoire, tu vas à l’Université, tu apprends tes chiffres, tu apprends l’histoire, tu apprends ta géographie, tu apprends la sociologie ; ça, c’est de l’intellect. C’est bien tassé, puis c’est bien casé, ça perpétue la connaissance humaine !

Mais quand on parle d’intelligence, on parle de compréhension fondamentale de la relation entre l’Homme, dans l’expérience souffrante de sa vie, avec les plans qui constituent l’arrière-monde qui domine son existence pour le moment, parce qu’il n’a pas la maturité psychologique et psychique pour être en contact avec eux autres sans flipper. Ça fait qu’avec l’évolution, ça va se faire, c’est déjà commencé. Et l’Homme en arrivera un jour à pouvoir avoir une compréhension instantanée et suffisamment intelligente de cet agenda-là qui fait partie de son contact avec les plans.

Mais à ce moment-là l’Homme ne pourra plus vivre sa souffrance existentiellement comme il l’a fait pendant l’involution. Elle fera partie d’un agenda compris pour aller plus loin dans la compréhension de son propre mystère, et finalement, pour en arriver à souffrir le moins possible dans la vie lorsque la transformation de ses corps aura été exécutée. C’est le seul but de la psychologie évolutionnaire. Le reste, toute autre forme de psychologie est simplement une façon à l’ego, de l’ego égocentrique, de s’entretenir d’une manière de penser, mais qui n’a rien à voir avec la réalité.

Moi j’ai vécu une expérience très très intéressante, que je vous ai déjà d’ailleurs racontée voilà bien bien des années, mais je vous la raconte parce que c’est très valable. Quand j’étais – au début de ma fusion en 1969 je me rappelle – j’étais dans la jungle au Mexique, puis dans ce temps-là, c’était tout nouveau l’expérience. Puis j’essayais de comprendre… J’essayais de comprendre certains aspects du phénomène humain en relation avec l’entité avec laquelle j’étais en communication.

Puis comme j’étais au premier stage de ma conscience, j’étais à ce moment-là extrêmement spiritualisé par le choc de la fusion. J’avais dit : “Bon, comment ça marche la prière… Est-ce qu’on est supposé prier quand on se parle, c’est quoi l’affaire”… Puis l’entité me répondait : “La prière, ça fait partie d’une communication inconsciente avec les plans mais il n’y a pas d’intelligence là-dedans”. Ça fait que je lui dis : “Bon, ben, donne-moi un exemple”.

J’ai pris la fameuse prière qu’on connaît tous : “Notre père qui es aux cieux, que votre nom soit sanctifié”… Je ne me rappelle pas trop trop de la prière, je vais vous en donner des bribes pour montrer comment est-ce qu’il m’avait répondu. Je lui avais dit : “Notre père qui êtes aux cieux”. Je lui dis : “Comment est-ce que tu dis ça”… Puis il me dit : “J’suis icitte (ici), j’suis icitte”. Ça fait que c’est quoi les autres parties de cette prière-là ? “Que ton nom soit sanctifié”. Il dit : “Je suis un être de lumière”.

Encore une autre partie : “Que ton règne arrive”. Il dit : “Quand tu seras conscient je serai là”. Puis il m’a continué l’affaire. Tout le long, il me l’a toute “défaite”, hein ! Le “Notre père”, il me l’a tout mis à terre ! C’est la dernière fois que j’ai prié naturellement, parce que là, je voyais que ça ne menait plus nulle part, parce que là, il riait de moi, ça fait que quand je suis arrivé à “Amen”, je lui dis : “Qu’est-ce que c’est que tu vas dire quand je dis Amen”… Il me dit : “C’est fini, il n’y a plus rien à dire, tu comprends tout”.

Ça fait que j’ai essayé de me rappeler d’autres bribes, j’avais dit : “Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien”. Il m’avait dit : “Inquiète-toi pas”. Bang, de même, bang, de même ! “Inquiète-toi pas”… Qu’est-ce qu’il y avait d’autre ? “Que ta volonté soit faite”, il dit : “Inquiète-toi pas, je suis là, puis je suis là”. Ça fait que quand tu parles de la destruction des voiles de l’ego psychologique de l’involution pour entrer dans un dialogue finalement avec les plans, qui ont toujours représenté pour l’Homme un mystère, qui ont toujours été pour lui des plans de domination, c’est extraordinaire où est-ce qu’on en est rendu !

Mais ça, on en est rendu là, à un point extrêmement petit dans l’évolution de l’Humanité. Toutes les choses commencent dans un certain temps, ça commence petit, puis ça s’agrandit, puis ça se développe, puis ça s’étend au cours des siècles, puis des âges. Puis c’est comme ça que ça fonctionne l’évolution ! C’est pour ça que je dis que la psychologie évolutionnaire c’est une psychologie de développement.

Les Hommes définitivement en arriveront à créer d’autres aspects de cette psychologie-là. Moi je vous en donne des aspects à travers mon expérience. Il y a d’autres Hommes qui en donneront des aspects à travers leurs expériences. Il y a quelqu’un dans la salle ici qui a écrit un livre dont j’ai pris connaissance, il y un an ou deux ans. C’est un livre qui est très très bien écrit, il y a quelque chose de très intelligent là-dedans.

On voit que les gens sont capables de réellement commencer à mettre sur papier ou à matérialiser des concepts qui font partie de leur conscience. Et chacun selon son taux vibratoire. Probablement qu’un jour on rencontrera quelqu’un… Puis d’ailleurs, moi aussi j’aimerais ça, rencontrer des gens comme ça qui ont une vibration tellement élevée que là, tu es obligé de t’arrêter puis de dire : “Là c’est rendu réellement loin”… C’est merveilleux de rencontrer des gens, des Hommes dont tu peux dire : “Lui, ce qu’il dit c’est ça. Je le sais ce qu’il dit”.

Puis c’est la psychologie évolutionnaire qui va permettre ça. Puis ne vous imaginez jamais qu’en tant qu’individus, vous êtes déconnectés de cette science-là. Cette science-là elle fait partie de l’Homme, elle fait partie de la lumière de l’Homme, elle fait partie de son contact plus ou moins avancé avec les plans. Il y a des êtres qui n’ont pas beaucoup de science, qui n’ont pas beaucoup de connaissance, qui n’ont pas beaucoup d’expérience occulte. Il y a des êtres qui savent des choses.

Puis quand ils ont la chance finalement d’échanger avec d’autres, qu’ils sont capables de confirmer leur expérience, ils sont contents, puis ça les sort de leur solitude. Par contre, ça nécessite que l’Homme en arrive un jour à pouvoir supporter ce qu’il sait. Puis la psychologie évolutionnaire permettra ça, que l’Homme puisse finalement supporter ce qu’il sait et que l’Homme puisse vivre seul ce qu’il sait.

Moi, je vis totalement seul cette instruction-là. Que j’aille aux Indes, que j’aille en France, que j’aille aux États-Unis, que je rencontre les gourous, les “gouzous”, ça ne change rien à ma vie, je suis toujours tout seul. Puis de temps en temps, je rencontre des gens, puis là je dis : “Ah ! Là, je ne suis plus tout seul, je ne suis plus autant tout seul”… C’est quand tu rencontres ces gens-là, que tu as le plaisir de parler. Puis même si tu as une sorte d’autorité vibratoire au-dessus d’eux autres, parce que ton taux vibratoire est plus élevé, tu n’as pas d’autorité psychologique au-dessus d’eux, parce que tu ne peux pas les dominer.

Un être conscient ne peut pas dominer un être en évolution de conscience. Et ça, ce sera le grand signe de la psychologie évolutionnaire. Je ne m’attends pas nécessairement à ce que les gens que je rencontre aient cette affinité, cet accès facile aux plans comme je l’ai. Mais je m’attends à ce que des gens aient accès relativement facile à leurs plans, et ces plans-là sont universels. Il y a des gens dans la salle que je connais ici avec lesquels je peux parler et ce qu’ils disent, c’est ça ! Puis c’est merveilleux quand tu peux parler avec quelqu’un puis entendre des paroles que toi-même tu pourrais parler.

Mais ça ne fait pas partie de ton taux vibratoire de les parler. C’est leur chanson, c’est leur musique. On a chacun notre musique. Ça, ça fait partie de la diversité de la conscience. Moi, je ne pourrais pas m’imaginer écrire des livres comme lui écrit. Lui, ne peut pas s’imaginer écrire des livres comme j’écris. Mais ces différents livres-là sont nécessaires parce qu’il y a une gamme, il y a une gamme de besoins dans le monde. Il y a des gens qui ont besoin de ces livres pour évoluer et tant qu’on ne comprend pas ça, ben, on ne peut pas comprendre.

On ne comprend pas le phénomène universel de l’Homme, le fait que l’intelligence créatrice chez l’Homme est universelle, mais elle a une universalité de visages. À partir de ce moment-là, le problème de la connaissance, on ne l’a plus, et on est très content de connaître, de rencontrer des gens dans le monde qui s’exercent à extraire de leur invisibilité des choses qu’ils amènent dans le monde, qu’ils matérialisent pour l’évolution de l’Humanité. C’est ça qu’on appelle la créativité intégrale. Ça, ça fait partie de la psychologie évolutionnaire. Mais les lois fondamentales sont là.

Le phénomène de la souffrance est fondamentalement lié à l’évolution de l’Homme dans la psychologie évolutionnaire. Il n’y a pas l’affaire de prendre l’avion puis d’aller aux Indes rencontrer des gourous là ! C’est fini ça ! Ça, c’est bon pour les Américains ! C’est fini les gourous puis l’eau de rose.

L’Homme qui va se conscientiser va être obligé de voyager à travers son propre territoire, rentrer dans son propre territoire, connaître les mécanismes qui structurent son moi, connaître les raisons pour lesquelles il souffre, connaître les raisons pour lesquelles il est limité, connaître les raisons pour lesquelles il n’est pas en parfaite harmonie avec lui-même, c’est-à-dire en conscience créatrice. Je ne parle pas de l’harmonie spirituelle là ! L’harmonie spirituelle ça ne vaut pas “d’la marde”. L’harmonie spirituelle ça fait partie du parfum de l’involution.

Puis moi, je connais une p’tite femme à Ste Adèle, elle est en harmonie spirituelle. Tu rentres dans son magasin là, puis elle dit : “Ahhh ! Bonjour monsieur, c’est une belle journée aujourd’hui, monsieur”…Puis quand tu pars, elle va dire : “C’est une journée magique, monsieur”… Elle, ça va bien ! Elle fonctionne, elle a une bonne santé, elle a de l’argent. Tout marche ! Mais la journée où le tonnerre tombe sur son magasin, elle est faite à l’os ! Pourquoi ? Parce que l’Homme, l’être spirituel n’a pas de force intérieure autre que celle qu’il se crée, celle qu’il se crée ! Elle n’est pas réelle.

Tu ne peux pas vivre la souffrance dans la vie si tu n’as pas de fondation. Tu peux avoir des fausses fondations. Tu peux dire : “Bon, ben, c’est le “bon Dieu” qui m’envoie ça, c’est St Christophe qui me veut ça, whatever it is”… Mais ça c’est de la connerie ! La spiritualité c’est du cinéma qui est maintenu par Hollywood, je veux dire par les grandes religions, puis ça c’est nécessaire pour l’involution, c’est nécessaire pour les masses humaines. Puis ça j’en conviens !

Mais ça n’a rien à faire, ça n’a rien à voir avec un Homme conscient. Ça fait que l’Homme passera d’une conscience matérielle à une conscience spirituelle à une conscience cosmique, puis entre les deux c’est les limbes. Mais la spiritualité ça fait partie tellement de l’inconscience involutive, ça fait partie tellement de la mémoire de la race, toutes les races ont leur spiritualité, que c’est la raison pour laquelle la psychologie évolutionnaire ne peut convenir qu’à un Homme individualisé, parce que quand tu commences à parler avec eux autres en haut, la spiritualité elle pue, hein ! Vous avez vu tout à l’heure ce qu’ils ont fait avec “Notre père qui es aux cieux” !

Ça fait que le développement de la conscience supramentale sur la Terre, c’est un développement qui est long, qui sera long et qui fait partie du travail des forces universelles à travers la race humaine, qui fait partie de l’évolution de la race humaine. C’est un travail qui est extraordinaire. D’un autre côté, c’est un travail qui est difficile parce qu’on est habitué à interpréter égocentriquement la réalité des plans, la réalité – comme vous dites – de la vie.

Et un jour, l’Homme devra interpréter la vie d’une manière objective, c’est-à-dire la comprendre puis pouvoir facilement être en communication télépathique avec les mondes qui ont toujours existé d’ailleurs et qui prédatent la pensée humaine. Les gens qui ont des morts clinique, là, puis qui sont à l’hôpital, puis qui se font opérer là, puis qui se retrouvent en dehors de leur corps tout d’un coup, puis ils se sentent à l’aise, ils sont bien, puis ils ne veulent même plus revenir dans leur corps physique. Pourquoi ? Parce que les plans qui ne sont pas matériels sont tellement décousus de la réalité que quand l’Homme se retrouve sur ces plans-là temporairement en mort clinique, il a une idée de ce que c’est la vie après la mort.

Puis c’est pour ça que c’est une expérience spirituelle qui est très très intéressante, très valable. Puis ça leur permet, à ces gens-là, à vivre le moment de la mort d’une façon très relaxe, parce que quand tu as vécu cette mort-là, qui est une mort clinique, le prochain stade qui est la mort réelle, c’est une affaire de rien. D’ailleurs, les gens souvent sont contents de revenir au monde de la mort.

Il ne s’agit pas pour l’Homme de revenir au monde de la mort, autrement dit de revenir en conscience astrale. Il s’agit pour l’Homme de revenir en conscience éthérique, c’est-à-dire de ne pas perdre conscience à partir du moment où sa conscience se détache de ses corps subtils, pour finalement en arriver à pouvoir mettre un terme aux lois karmiques et à ne plus revenir dans un corps matériel, et surtout à ne plus subir la domination des entités qui évoluent dans les mondes parallèles.

Si quelqu’un me disait : “C’est quoi la raison des multiples incarnations, des milliards d’incarnations sur la Terre depuis le début du cycle adamique”… La réponse est très simple. La raison pour laquelle les âmes s’incarnent sur la planète, c’est pour se libérer finalement complètement des différentes matières qui existent dans les univers parallèles. Quand je parle des matières, je parle des atmosphères. Les atmosphères étant des conditions de vie où l’âme, par exemple, en dehors du corps matériel est obligée de se véhiculer dans son expérience en fonction de mondes qui ne font pas nécessairement son affaire.

Si jamais vous parlez avec des âmes ou si jamais vous parlez avec des entités astrales, ou dans l’astral, puis vous leur demandez : “Qu’est-ce qu’ils font ? Où est-ce qu’ils sont ? Sont-ils contents ? Sont-ils bien? Sont-ils à l’aise”… Ils vont toujours vous dire, si vous ne vous laissez pas mentir, ils vont toujours vous dire qu’ils ne sont pas heureux. Une entité astrale n’est jamais heureuse. Si elles vous disent qu’elles sont heureuses, à ce moment-là c’est à vous autres de les tester pour voir si elles sont réellement heureuses.

Puis elles vont être obligées finalement de vous admettre qu’elles ne sont pas heureuses. Et la raison pour laquelle les entités astrales ne sont pas heureuses, c’est parce qu’elles ne sont pas capables de penser. Pourquoi elles ne sont pas capables de penser ? Parce qu’elles sont coupées du lien avec l’ajusteur de pensée qui est la source de leur conscience. Donc une entité astrale, un mort, que ce soit n’importe quel mort, à n’importe quel niveau, même sur les plans les plus évolués, un mort c’est toujours une entité qui ne peut pas penser et qui est obligée d’utiliser la mémoire pour se véhiculer dans les mondes parallèles.

Puis utiliser la mémoire pour se véhiculer dans les mondes parallèles, ce n’est pas intéressant pour eux autres, parce que ça a trop de limites, c’est trop limité. La mémoire, ce n’est pas simplement la sommation de l’expérience. La mémoire c’est un véhicule. La mémoire c’est un tableau d’expériences. Et un être qui arrive sur le plan astral puis qui a une certaine mémoire… Si vous avez été un jésuite par exemple, si vous êtes mort, puis vous arrivez de l’autre bord, puis vous êtes un jésuite, vous allez vous véhiculer dans les mondes parallèles en fonction de votre “jésuiterie”, ce que vous êtes en tant que jésuite.

Si vous êtes un jésuite orgueilleux, vous allez vivre là-bas comme un jésuite orgueilleux. Si vous êtes un bon curé de campagne très humble, vous allez vous véhiculer là-bas comme un curé de campagne très humble. Ça fait que vous allez simplement continuer, dans ces mondes parallèles là, l’exercice d’une mémoire qui, cette fois-ci, est libre du corps matériel et du cerveau. Mais ça ne vous donne pas de liberté. Le contact avec l’ajusteur de pensée n’existe pas.

Puis c’est pour ça que les âmes ont toujours recherché dans les mondes parallèles la venue éventuelle, le contact éventuel avec ce qu’eux autres appellent “Dieu”, c’est-à-dire la lumière de l’ajusteur de pensée. C’est là leur grande souffrance ! Puis attendre, puis attendre, puis attendre, puis elle ne vient jamais la lumière, puis elle ne viendra jamais la lumière, parce que le plan astral c’est un plan qui été créé après, APRÈS la décision d’envoyer les âmes dans la matière.

Le plan astral a existé seulement à partir du moment où les âmes ont été obligées de mourir à cause de l’attraction qu’elles avaient sur le plan matériel pour certains plaisirs de la vie, dont la nourriture, la sexualité et tout ça. Mais au fur et à mesure que la densité du corps astral s’est faite au cours des millénaires, et que l’âme ne pouvait plus sortir facilement de son corps physique, elle a été obligée de rester dans son corps matériel jusqu’à l’épuisement du corps matériel pour se libérer de l’enveloppe charnelle pour retourner au plan astral.

L’âme est obligée de retourner dans les mondes dans lesquels elle n’avait pas le plaisir de l’intelligence, mais où elle avait simplement la souffrance de sa souvenance. Ça fait qu’une âme qui a vécu sur la Terre, puis qui a vécu une vie un peu négative, elle continue la mémoire de cette négativité-là de l’autre bord. Puis ça, ça l’amène sur des plans inférieurs où il y a beaucoup de souffrance au niveau de l’âme. Puis les âmes qui ont vécu des vies un petit peu plus positives, spirituelles, sur la Terre, vont sur des plans plus élevés.

Mais ce n’est pas parce que les âmes vont sur des plans plus élevés ou des plans inférieurs après la mort qu’elles ont le privilège de la pensée. Et c’est ça qu’il faut considérer, que l’Homme devra considérer au niveau de la psychologie évolutionnaire, et que l’Homme devra se redonner un jour afin de pouvoir finalement cesser de mourir en conscience et passer à une conscience immortelle, c’est-à-dire à une conscience qui n’a pas perdu contact avec la source, une fois que l’Homme est libéré du corps matériel.

Là, ça vaut la peine de vivre, là ça vaut la peine de vivre, puis ça vaut la peine de comprendre la raison pour laquelle l’Homme sur la Terre vit certaines souffrances, et aussi comprendre comment il peut utiliser cette souffrance-là, c’est-à-dire la domination des plans sur son existence, pour favoriser éventuellement le développement d’une intelligence à toute épreuve. Sinon, on est simplement des créatures, des “bibittes” dans toute la “patente” ! Ça fait que ça va loin l’affaire !

Puis là on commence à parler… Imaginez-vous si on parlait pendant deux-cents ans, cinq-cents ans, ce qu’on en découvrirait des choses ! Puis plus l’Homme va parler, plus l’Homme découvrira. Puis plus l’Homme va penser, plus il va s’enfouir, s’enliser dans du matériel qui n’a aucune relation avec la réalité, donc l’Homme sera totalement astralisé. Et l’Homme découvrira un jour, d’ailleurs, que la pensée subjective, c’est une manufacture complète, c’est totalement manufacturé à partir du plan astral.

Question : Comment les entités font ça ?

BdM : De quelle façon elles font ça ? Les entités utilisent la pensée comme étant un miroir de leur intention. Pour une entité, la pensée que l’Homme vit, c’est un miroir de son intention. Si par exemple l’entité veut que vous, dans deux semaines, vous alliez à tel endroit, puis que vous visitiez une maison que vous voulez acheter, puis que vous passiez par exemple à travers du plancher qui est pourri un petit peu, l’entité le sait, ça ! Ça fait que l’entité à travers la pensée va vous emmener à cette expérience-là, ça fait que la pensée qu’on a, subjective, est toujours un miroir de son intention.

Vous ne pouvez pas la questionner parce que vous pensez. Tant que l’Homme pense, il est assujetti à un plan astral. Quand l’Homme cesse de penser puis qu’il est en communication télépathique, à ce moment-là il est assujetti à un autre plan qui est moins astral, qui est plus mental. Il est assujetti à un plan pareil ! La seule différence, c’est que dans le deuxième cas il peut comprendre le plan, alors que dans le premier il ne peut pas le comprendre.

Dans le premier, il vit une expérience comme l’Humanité vit une expérience. Dans le deuxième cas, au lieu de vivre de l’expérience, il comprend sa relation au niveau de ce plan-là. Il peut finalement l’utiliser, utiliser l’expérience pour le développement de son contact télépathique, donc pour le développement d’une plus grande compréhension de son mystère. C’est un peu comme ça que ça marche !

C’est ça qui explique le fait que la voyance existe, puis que des Hommes peuvent dire : “Bon, ben, dans deux semaines il va se passer telle chose, que X peut dire au Pésident Kennedy, bon, ben, si vous allez au Texas, vous pouvez vous faire tirer”. C’est comme ça que ça marche. Il y a toujours une relation entre la pensée et l’intention de l’entité. Et un jour quand j’aurai le temps, j’expliquerai, j’irai plus profondément dans le monde de l’entité, des entités, on étudiera qu’est-ce que c’est qu’une entité, qu’est-ce que ça veut dire le mot “entité”.

Et on s’apercevra que les entités, ce sont des intelligences qui ont différents niveaux de relation avec vous autres en tant qu’âme, certaines de ces entités-là ont des liens karmiques sur le plan astral. Il y a des êtres qui ont des entités, des guides spirituels, puis les liens qu’ils ont avec ces entités-là sont des liens karmiques, Autrement dit, ils ont déjà eu contact dans d’autres vies, dans d’autres expériences avec elles.

Et il y a des êtres qui ont des contacts qui ne sont pas “astral”, qui sont d’ordre mental, autrement dit universel, et les entités avec lesquelles ils sont en communication sont des entités qui ont toujours veillé à leur évolution. Ces entités-là, on les appelle “les ajusteurs de pensée”, et ce sont ces êtres-là qui ont le rôle caché, voilé, extrêmement secret de faire évoluer l’Homme, l’âme, et d’amener sur la Terre une forme d’intelligence qui permettra un jour à l’être humain de non pas simplement être en communication télépathique avec d’autres mondes parallèles, mais de les voir et de s’entretenir avec eux.

Ça fait que l’évolution, c’est un long processus. Les mystères… Autrement dit l’infinité qui sous-tend le développement des évolutions et l’infinité qui sous-tend l’organisation des mondes, l’autorité des mondes, les commandes, ainsi de suite, les différents gouvernements et les échelles de gouvernements qui s’occupent de l’ordre et des désordres qui conviennent à l’évolution, tout ça fait partie de la cosmogénie universelle.

Tout ça fait partie des sciences que l’Homme devra un jour attester, pour en arriver finalement à réaliser que la vie est beaucoup plus grande que ce qu’elle nous permet de voir ou d’assumer à première vue. Et c’est ça qui fera la différence entre les Hommes de l’involution et les Hommes de l’évolution, et les êtres purement mortels et ce qu’on pourrait appeler plus tard “les immortels”.

Question : À propos du taux vibratoire… ?

BdM : Le taux vibratoire d’une personne c’est la définition de sa liberté au niveau des plans. Une personne qui a un taux vibratoire d’un certain ordre ne peut pas être affectée par des entités astrales. Une personne qui a un taux vibratoire inférieur à un certain ordre peut facilement être en contact avec des entités astrales. C’est toujours votre taux vibratoire qui le permet. C’est comme si on disait : “Tu as un cristal d’une certaine sorte dans la radio, tu vas pouvoir faire de la FM, puis si tu as un cristal d’une autre sorte dans la radio, tu vas faire du AM”. C’est un petit peu de même que ça marche.

Question : Est-ce que la souffrance est proportionnelle à la pensée ?

BdM : La souffrance est toujours proportionnelle à la pensée qu’elle peut dégager, parce que la pensée c’est la mesure de toute chose. Si vous n’aviez pas de pensées vous ne pourriez pas souffrir, parce que vous ne pourriez pas évaluer, ÉVALUER psychologiquement votre malaise. Si tu donnes un coup de pied dans le cul d’un chat, il va n’avoir rien que le coup mais il ne pourra pas évaluer. Il ne pourra pas dire : “Mon maître, il n’est pas fin ce matin”…

Ça ne lui viendra pas dans la tête de dire : “Mon maître, il est bien bête ce matin”… Tout ce qu’il a lui, c’est un coup de pied dans le cul. Ça lui fait mal, parce que c’est une réaction normale, mais il ne peut pas l’évaluer. Après ça, il va s’en aller dans le coin, tu n’as rien qu’à lui amener un bol de lait puis il va tout oublier… Que tu lui as donné un coup de pied dans le cul ! Tandis qu’un Homme, s’il souffre, quand bien même tu lui amènes un bol de lait, il va toujours se rappeler qu’il a souffert.

Puis d’ailleurs il va dire : “Mon sacrament ! Tu m’amènes un bol de lait pour me jouer une game, tu veux me faire du chantage, tu m’as fait chier tout à l’heure puis là, tu m’amènes un bol de lait”… Tandis que le chat, tu lui donnes un coup de pied dans le cul, il s’en va dans le coin, puis tu lui donnes un bol de lait, il revient comme si rien n’était. C’est la pensée qui fait ça ! Ça fait que les entités c’est la même chose !

Par contre si l’Homme passe à un autre niveau, ce que j’appelle moi souvent “le deuxième étage”, puis que tu vis une souffrance, puis tu communiques avec une entité qui est d’un haut niveau comme un ajusteur de pensée, tu vas voir que tout ce que tu vis comme expérience, en ce qui concerne eux autres, c’est toujours bon… Ça fait que si c’est toujours bon parce qu’ils te le disent, parce qu’ils te le font comprendre, ça ne veut pas dire que tu ne peux pas te rebeller puis être fâché.

Seulement, ça va t’amener à t’enligner pour que dans l’avenir tu ne souffres pas la même affaire… Si ta “blonde” t’a laissé là en fin de semaine, puis que tu souffres, puis que ton ajusteur de pensée te dit : “Bon, ben, c’est bon ton expérience”… Parce que tu as été con. À ce moment-là la prochaine fois, quand tu rencontreras quelqu’un d’autre, tu ne tomberas plus dans le même panneau. Cette expérience-là tu ne la vivras plus. C’est de même que ça marche. Ils s’occupent simplement de faire évoluer l’Homme pour l’amener éventuellement à pouvoir bénéficier de l’intelligence transcendante.

À part de tout ça, on est des poissons, des “bolles” (têtes) de poissons ! Le but c’est de nous faire évoluer. Puis nous autres, notre rôle, NOTRE RÔLE, c’est de comprendre ça. Une fois qu’on a compris ça, on a évolué ou on est évolué, on est individualisé, puis on peut finalement comprendre, commencer à comprendre la vie puis relaxer. Sans ça on ne relaxe pas, on a toujours des épées de Damoclès au-dessus de nos têtes. Notre but à nous autres, c’est de comprendre ce qui se passe. Puis leur rôle à eux autres, c’est de nous amener à comprendre ce qui se passe. C’est ça le but de notre rôle, c’est ça de la conscience !

mise à jour le 23/06/2024

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