FP-086 Commentaires sur “la Genèse du Réel”

“FP : Les gentils organisateurs qui préparent ces rencontres-là, Bernard de Montréal et François Payotte, préféreraient que je vous fasse grâce de mes introductions mais je ne suis pas capable. J’ai toujours quelque chose à vous raconter. Il y a beaucoup de monde qui s’inquiète de savoir ce que devient ma belle-mère …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


François Payotte (FP) : Les gentils organisateurs qui préparent ces rencontres-là, Bernard de Montréal et François Payotte, préféreraient que je vous fasse grâce de mes introductions mais je ne suis pas capable. J’ai toujours quelque chose à vous raconter. Il y a beaucoup de monde qui s’inquiète de savoir ce que devient ma belle-mère (rires du public), parce que c’est parallèle à l’évolution du supramental. Ma belle-mère c’est le prototype réfractaire à cette évolution-là.

Je sais que vous vous interrogez certainement sur son devenir, et bien ma belle-mère a failli mourir. Elle a failli mourir d’une crise, une crise d’hilarité. Elle a failli mourir de rire. Il faut que je vous raconte ça vite fait. Les gentils organisateurs me regardent avec un œil glauque, alors vite fait sur le gaz !

Nous avions récemment une soirée fort animée ma belle-mère, moi et ma femme, etc., autour du livre de Bernard de Montréal. Il était question de savoir quel était l’origine de ce livre. Pour ma part, je prétendais que c’était un livre inspiré par le double de Bernard de Montréal, tel qu’il me l’a dit, alors que ma belle-mère prétendait que c’était un livre qui sortait en ligne droite de son imagination.

Ça fait qu’étant tous deux dans une impasse, et en venant petit à petit aux mots, les mots entraînant les coups avec ma belle-mère véhémente, vous la connaissez, ma femme est apparue dans le décor et a fait fonction d’arbitre. Elle a dit : Pourquoi est-ce que t’appellerais pas mon frère ? Le frère de ma femme, c’est mon frère mais c’est aussi mon père dans le sens qu’il est un prêtre, c’est l’abbé Pierre-Charles de St-Basile-le-Grand.

Les ouailles de St-Basile-le-Grand l’appellent d’ailleurs familièrement l’abbé P-C (rires du public) pour Pierre-Charles… ils l’appellent l’abbé P-C ! Ça fait que ce soir-là, où on était prêts à en venir aux coups avec ma belle-mère sur cette espèce d’affaire, j’ai décidé d’appeler l’abbé P-C en PCV, et je téléphone donc à St-Basile-le-Grand et c’est le… comment est-ce qu’on appelle ça le gars qui s’occupe du curé de la paroisse ?… le sacristain, qui me répond, il me dit : L’abbé P-C il est sur la véranda.

Je dis : Quel drôle de nom hein pour une gouvernante… Véranda… tu sais… (rires du public). Ça fait que je dis : Dérangez-le pas s’il est sur la véranda. Je comprends ça, il vit l’démon du midi, il faut en profiter tant qu’il est midi. Il me dit : Non non, Pierre-Charles m’a dit si c’est François Payotte qui appelle, je suis toujours disposé à répondre tout de suite à son appel.  Ça fait qu’il a été cherché l’abbé P-C qui était sur la véranda en train d’accomplir son devoir. Ça fait que j’ai eu l’abbé P-C au bout du téléphone cinq minutes plus tard. Je dis : Excuse-moi de te déranger Pierre-Charles, est-elle belle au moins la véranda ? Il dit : Ben je passe tous les soirs une heure ou deux à la faire reluire alors tu penses qu’elle est jolie ?

Je dis : Écoute, le problème là, c’est qu’on a reçu un grand livre, un livre épais et on veut savoir quel est son origine. Est-ce que c’est un livre inspiré, sorti de l’imagination de l’auteur ou est-il inspiré des sphères occultes ? Quelle est ton appréciation ? Et Pierre-Charles me dit : Et bien à ce moment-là, soumets-le ce livre-là au jugement de Salomon.

C’est quoi le jugement de Salomon ? Il dit : Combien l’as-tu payé ce livre ? Je dis : Entre 99 et 101$ à peu près, là. Il dit : Prends donc un billet dans ta poche, dans ton portefeuille, de l’équivalent de ce que tu l’as payé, puis tu le lances en l’air ton billet, puis s’il retombe sur le côté face, c’est un livre qui est directement originaire de l’imagination de l’auteur, et s’il retombe sur le côté pile, c’est un livre qui est inspiré.  Ça fait que là, à la maison, j’ai sorti mon billet de 100$, je l’ai lancé dans les airs puis vous ne me croirez peut-être pas, mais il n’est jamais retombé à terre. Il n’est pas resté collé au plafond, non non, mais c’est que Bouboule, le pitbull de ma belle-mère il l’a happé mon billet de 100$, puis il l’a dévoré, il l’a avalé. Ça fait que le mystère, il est resté entier dans la soirée. Pour moi, je ne sais toujours pas c’est quoi l’origine de ce livre-là.

Ça fait que ça m’a déjà coûté 100$, ça fait que je me suis dit, pour que ça vous coûte moins cher à vous autres, que vous n’ayez pas à soumettre au jugement de Salomon, il vaudrait peut-être mieux qu’on pose la question à Bernard de Montréal directement. Ça fait que je me dis, Bernard de Montréal, est-ce que c’est un homme à part entière ou est-ce que c’est un homme entièrement à part ? On va peut-être le savoir en accueillant Monsieur Bernard de Montréal. (Applaudissements) Vous l’avez échappé belle, comme d’habitude. Bernard de Montréal c’est le seul qui n’est pas soumis à mes introductions. C’est pour ça qu’il est en bonne santé. J’étais en train de faire valoir mes préoccupations fondamentales dans ma vie qui sont toujours : ma belle-mère, son pitbull, et aussi mon beau-frère, l’abbé P-C de St-Basile-le-Grand, à savoir quel était l’origine de ce livre : La Genèse du Réel ?

Avant de vous poser la question, parce qu’ici je me suis fait une petite note là, c’est marqué : Qui Qui ! Qui Qui, ça veut dire : “Qui Qui” l’a écrit ce livre-là ? Ça, c’est pour pas l’oublier, c’est un pense-bête là. Mais je vais vous la poser dans la soirée la question : qui qui l’a écrit !

Je voudrais moi, ce soir, parler de La Genèse du Réel. Un livre époustouflant ! J’en ai fumé la moitié. Je n’ai pas été capable de fumer la totalité du livre, l’autre partie je l’ai lue, puis, de par ma conformité de lecteur, parce que je suis un lecteur moi ; il y a des gens qui ont pour hobby le hockey, d’autres c’est la taverne. Moi c’est la lecture, bon.

J’ai lu quelque chose comme trois ou quatre mille livres dans ma vie. Ça ne veut pas dire pour ça que j’ai compris quelque chose. Mais si j’avais des éloges à vous faire, j’aimerais savoir d’abord si je peux vous faire des éloges ; si vous avez écrit ce livre, à ce moment-là je peux vous faire des éloges, mais si vous n’êtes pas l’auteur, à qui s’adresserait les éloges ?

Mais c’est un des grands livres que j’ai lus et comme ma déformation professionnelle est celle de lire et de lire des livres, j’en ai lus entre trois et quatre mille, je suis obligé de le situer quelque part, dans cet univers-là du livre. Et en le décortiquant et en l’analysant, je m’aperçois que le phénomène central de ce livre, ce sur quoi il repose, l’axe, les cieux, c’est le phénomène OVNI.

Évidemment, c’est un livre qui s’intéresse à l’évolution générale de l’humanité, et je retrouve un intérêt central qui est pour moi l’axe, qui est le phénomène OVNI. Si on avait encore moult rencontres, on pourrait le développer plus en avant, mais ce soir, on a une heure devant nous, on va s’intéresser au phénomène OVNI.

C’est pour ça que dans cette lecture, je le situe parmi les trois grands livres qui s’interrogent sur le phénomène OVNI. Et voilà comment je le place. Il y a d’abord “La Cosmogonie d’Urantia” pour laquelle le phénomène OVNI est essentiellement positif.

Il y a “Les Cahiers de l’Initié” pour lequel le phénomène OVNI est essentiellement négatif, et il y a “La Genèse du Réel”, dans lequel l’opinion, exprimée par l’auteur que je ne connais pas, est polarisée. C’est-à-dire le phénomène OVNI, il y a du bon puis il y a du mauvais. Est-ce que vous pouvez, au départ, accepter cette perception-là ?

Bernard de Montréal (BdM) : Bon. Que le phénomène OVNI ait du bon ou du mauvais, ça dépend de l’Homme. Pour moi, ce n’est pas ce qui existe dans le cosmos qui est le problème avec l’Homme. Le bon existe, le mauvais existe. La vie est polarisée, autant sur le plan matériel que dans les éthers. Pour l’être humain, le problème ne se situe pas là. Il se situe au-delà, au niveau de sa conscience.

Il se situe au niveau de sa capacité, en tant qu’être intelligent qui vit à une source de lumière qui est la source de son intelligence, de pouvoir comprendre que le phénomène OVNI, qu’il soit d’un ordre ou d’un autre, qu’il soit bon ou qu’il soit mauvais, demeure pour lui une source d’expériences spirituelles ou négatives, dans la mesure où il perd son identité.

Donc ce que j’établis dans le livre, c’est qu’il est important pour l’Homme ou il sera important pour l’Homme demain, de pouvoir être suffisamment avancé en conscience ; c’est-à-dire suffisamment libre dans son mental pour pouvoir ne pas être affecté, conditionné, mesmérisé, magnétisé par le phénomène OVNI, qu’il soit ce qu’on appelle, bon ou mauvais.

Qu’est-ce que ça veut dire, si on prend le phénomène OVNI dans sa polarité, qu’est-ce que ça veut dire un phénomène OVNI qui serait pour l’Homme par exemple “bon” ? On peut prendre le phénomène des apparitions. On peut prendre le phénomène de l’astralisation du corps humain, la projection du corps astral dans un OVNI, où par exemple un être humain va rencontrer des êtres qui, en substance, représentent des aspects spirituels de sa propre mémoire religieuse.

Nous savons qu’il y a des gens qui ont eu des expériences avec des OVNIs, des gens qui ont vécu des expériences spirituelles par rapport aux êtres qui se trouvaient à l’intérieur de l’expérience OVNI. Donc sur le plan moral, sur le plan philosophique, sur le plan spirituel, ces expériences étaient classées comme étant positives. Mais elles étaient toutes des expériences spirituelles donc c’était des expériences qui conditionnaient l’Homme à une forme spirituelle quelconque.

Il est évident, en tout cas pour moi, que si des intelligences venant d’un autre plan parallèle et qui viennent en contact avec l’Homme, il est évident que ces intelligences-là utiliseront des formes de projection qui coïncident avec la mémoire de l’Homme, donc avec son passé, et dans ce cas une mémoire spirituelle que nous connaissons, et que nous pouvons évaluer, soit que ce soit par exemple le phénomène de la Vierge, “whatever”, ça n’a pas d’importance. Ça c’est un aspect.

L’aspect négatif, il est évident pour les gens dans ce sens qu’il y a des intelligences qui peuvent venir en contact avec l’expérience de la Terre à cause de leur technologie, mais qui viendront en contact avec l’Homme de la Terre pour des raisons qui sont insuffisamment intelligentes, dans le sens cosmique humain du terme. Autrement dit, ils feront des choses par rapport à l’Homme qui enlèveront à l’Homme quelque chose, qui brisera dans l’Homme quelque chose, soit autant sur le plan matériel que sur le plan psychique.

Donc on peut dire que ces expériences-là, dans un sens, sont négatives. Mais là où se situe l’Homme et ma position mondiale est à ce niveau, là où se situe l’Homme par rapport au phénomène OVNI, ce n’est pas dans une prise de position spirituelle polarisée par rapport à un type ou à un autre type. Pour moi, l’Homme, s’il veut poursuivre son évolution mentale, s’il veut en arriver un jour à progresser au-delà du mental cérébral pour entrer dans l’avenir du mental éthérique, il lui faut avoir la possession intégrale de son moi universel.

C’est-à-dire que l’Homme doit être totalement indépendant d’Esprit. S’il est totalement indépendant d’Esprit et qu’il fait l’expérience des OVNIs négatifs ou qu’il fait l’expérience des OVNIs positifs, il ne sera pas biaisé ou polarisé dans la réalité de son expérience. Donc, il ne sera pas piégé dans la croyance. Donc, il ne sera pas assujetti à une politique cosmique spirituelle par rapport à son univers humain. Il sera libre de voir, dans un camp ou dans un autre.

Et comme les Anciens disaient, un Homme qui est totalement intégré dans son énergie, dans sa nature planétaire et universelle, peut aller dans n’importe quel monde, il peut visiter n’importe quel plan et ne jamais être affecté, conditionné, influé par ce plan. Donc ma position par rapport aux OVNIs, à quelque niveau qu’ils se situent, que ce soit sur le plan matériel, astral, éthérique, demeurera toujours la même !

Je conçois que l’Homme a besoin, sur notre planète aujourd’hui à la fin du vingtième siècle, d’être extrêmement vigilant, extrêmement conscient du danger de la polarisation de son Esprit, par rapport à des formes de phénomènes OVNIs plus ou OVNIs moins, qui, d’une façon ou d’une autre, engendreront dans sa conscience une perte d’identité.

Un Homme par exemple, qui fera contact avec des OVNIs sur le plan astral, automatiquement va être obligé de faire contact avec des archétypes humains, c’est-à-dire avec des personnages qui coïncident sur le plan psychologique et psychique de son Esprit à la valeur que met l’âme à l’expérience.

Un Homme qui fera l’expérience d’OVNIs d’une façon négative pourra plus facilement identifier le phénomène mais il ne comprendra pas l’envergure totalitaire du psychisme étranger qui vient vers lui et qui lui impose une façon quelconque d’anatomiser sa nature, soit sur le plan de son Esprit ou de sa physicalité.

Donc dans les deux cas, l’Homme est perdant. Et c’est ce point que je veux faire, dans mes livres, je veux faire comprendre que l’Homme est arrivé à la fin du vingtième siècle, à un état d’esprit et à un âge suffisamment mûr pour commencer à reconnaître, réaliser que : qu’il soit de la Terre ou qu’il soit d’une autre constellation, il demeure un être scient.

C’est-à-dire un être – dont les assises mentales, dans leur origine, dans leur grande profondeur – est lié à ce que l’on peut appeler un univers universel, c’est-à-dire à un monde de lumière d’où vient l’énergie de la création. Si l’Homme substitue, pour son confort personnel, des aspects involutifs de la création, qu’il soit d’ordre matériel, qu’il soit d’ordre spirituel, à ce moment-là il vit le danger d’assujettir sa conscience à une forme quelconque de croyance.

Et s’il vit une croyance quelconque, que ce soit par rapport à des phénomènes OVNIs spirituels, ou que ce soit par rapport à des phénomènes OVNIs négatifs, il sera assujetti, polarisé et il ne pourra jamais vivre sa conscience mentale en paix. C’est-à-dire qu’il n’aura jamais le pouvoir de la parole pour lui donner la capacité de savoir instantanément où se situe le réel par rapport aux formes vraisemblables du vrai ou du faux. Et pour moi, il est là le danger de l’humanité à la fin du vingtième siècle.

FP : D’accord. Alors vous parlez d’une dimension spirituelle du phénomène OVNI ou d’une dimension symbolique de ce phénomène-là, mais pour ce qui est des gens qui ont été en contact avec le phénomène OVNI, les témoins de rencontres du troisième et du quatrième type, il n’en demeure pas moins qu’ils ont des séquelles physiques.

Et d’après le constat des ufologues qui s’est fait le 3 septembre 88 à Rio de Janeiro, à l’occasion du premier congrès international d’ufologie, les témoins de ces contacts-là sont atteints dans leur corps physique, et les séquelles sont radioactives. Ça fait que là, on sort d’une dimension philosophique, spirituelle ou psychique. Elle est réellement physique et totalement négative à ce niveau-là.

Ça fait qu’il y a eu beaucoup de contactés au départ, les Adamski, les Raël : Claude Vorilhon et compagnie, qui ont fait voir une dimension déiste, morale, spirituelle du contact où des êtres ont manifesté des intentions déistes et spirituelles. Mais aujourd’hui les ufologues mettent ces gens-là, ces supposés témoins-là, au banc des accusés et des charlatans et ne retiennent que les cas des gens qui ont été en contact réel et qui eux autres sont atomisés et radioactifs.

Par exemple, le cas de Antonio Villas Boas au Brésil qui a des séquelles radioactives de son contact et beaucoup d’autres; et que dans la manifestation du phénomène OVNI, ce ne sont pas des êtres, des grands blonds aux yeux bleus, qui ressemblent au Christ qui se manifestent, ce sont des petits démons avec des griffes, avec des poils, des petits rats gris – on les appelle – à la peau mouillée, ils ne sont pas beaux à voir, ils sont épouvantables et les gens vont en faire des cauchemars le restant de leur vie.

Et il y a une très grande agressivité qui est développée de ces êtres-là venus supposément d’outre-espace face à ces contactés ; une agression physique et un viol psychique et un interdit dans leur mémoire de révéler leur contact qu’ils ne peuvent révéler que sous hypnose, évidemment. Donc, où elle est cette dimension spirituelle de ces supposés dieux venus de l’espace lorsqu’ils se manifestent aujourd’hui ?

Si le phénomène OVNI a un aspect positif, il n’est pas dans ce qui se manifeste aujourd’hui sur la planète aux dires des témoins qui ne révèlent que des faits. Pas des Claude Vorilhon, des Raël ! Ceux qui ont vécu le fait d’être enlevés et de vivre un état de cobaye face à ces entités-là. Où est la dimension spirituelle là-dedans ? Où est-elle ?

BdM : Dans le phénomène OVNI, il y a la dimension physique, il y a la dimension psychique ou spirituelle. Pour moi, que l’on regarde la dimension physique, radioactive, qu’on peut nommer comme étant négative à cause de ses conséquences, ou qu’on regarde la dimension spirituelle, pour moi c’est la même chose. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a dans le cosmos des civilisations qui sont plus avancées spirituellement que d’autres. Mais elles ont toutes une très grande avance sur le plan scientifique.

Et qu’une civilisation se projette dans notre atmosphère ou dans les éthers de la Terre, si elle se projette dans l’atmosphère nous avons ce que vous dites : des phénomènes de radioactivité, des phénomènes de cobayes, des phénomènes d’exploitations du physique humain, sans parler du psychisme humain. Donc déjà ceci, c’est facile de le mettre de côté et de dire : “Bon, ces aspects-là sont des aspects qui ne sont pas normaux, selon les lois universelles”.

Mais le point que je veux faire, c’est d’identifier non pas simplement le phénomène OVNI négatif évident, mais c’est d’identifier le phénomène OVNI qui se projette plutôt sur le plan éthérique et sur le plan astral, qui peut très facilement utiliser chez l’Homme des archétypes humains, des archétypes de sa conscience collective, et donner à l’Homme l’impression que ces phénomènes sont d’ordre spirituel.

Et c’est plus facile pour un être humain, comme ce Brésilien, ou les gens qui font l’étude, de constater que le phénomène OVNI qu’ils ont connu ou qu’il a connu est d’un ordre négatif dangereux pour notre planète, pour l’Homme, pour l’individu. Mais c’est beaucoup plus difficile de voir dans le phénomène OVNI astral, éthérique, psychique, le danger, parce qu’à ce moment-là les êtres vont vivre une expérience paranormale.

Ils vont vivre une expérience psychique où la mémoire collective de l’humanité est utilisée et ils ne pourront pas voir au-delà. Et ce que j’essaie de dire en public, c’est que, ce que l’Homme a besoin de savoir aujourd’hui et de comprendre, ce n’est pas nécessairement si les phénomènes OVNIs sont des phénomènes réels ou irréels. Les gens qui sont suffisamment avancés, sensibles, en conscience, savent que le phénomène OVNI existe dans le monde et depuis très longtemps.

Mais ce que les Hommes ont besoin de savoir aujourd’hui, et surtout à la fin du vingtième siècle et au début du vingt-et-unième siècle, c’est comment, eux-mêmes en tant qu’individus, répondent à cette réalité d’ordre matériel ou d’ordre psychique. Et ce que je dis, c’est que l’Homme a, au moins, deux générations d’études à faire en ce qui concerne les mystères de la vie, les mystères de la mort, les mystères de l’Homme, les mystères cosmiques, les mystères des différents espaces parallèles.

L’Homme a besoin d’étudier la vie occultement pour “un autre deux générations” pour en arriver à avoir une conscience suffisamment développée de la mécanique psychique de son être, afin de pouvoir en arriver, éventuellement, à composer d’une façon créative sur ce que j’appelle la politique des sphères.

L’Homme a besoin de comprendre la nature de la politique des espaces parallèles pour finalement avoir, non pas une attitude par rapport au phénomène OVNI négatif, ou par rapport au phénomène OVNI positif, mais une science interne intégrale à lui faisant partie de sa lumière. À ce moment-là l’Homme ne sera plus en danger par rapport à ces phénomènes.

Si l’Homme s’intéresse à ces phénomènes-là à partir d’une curiosité fondamentale, à partir d’une nécessité de recherche personnelle, à partir d’un besoin psychique d’investiguer des aspects du cosmos ou du réel qui n’a jamais été couvert par les religions suffisamment ou par les philosophies suffisamment, et qu’il se lance à tue-tête dans l’étude ésotérique de ces phénomènes, sans avoir lui-même développé un centre mental suffisamment développé pour être accroché et fusionné, et unifié à sa propre énergie, à ce moment-là l’Homme est en danger.

Et elle est là ma position. Autrement dit, pour une majorité des Hommes sur le plan matériel, le terme “spirituel” je ne l’emploie pas dans le sens religieux du terme ; le mot spirituel pour moi dépasse beaucoup la conception religieuse que nos religions lui donnent. Le terme “spirituel” pour moi veut dire ce concept, qui fait que tout ce qui est en-dehors de la matière, tout ce qui est révélé à un niveau ou à un autre, devient pour l’Homme, ipso facto, une source de repos pour son Esprit, une source de sécurité pour son mental et en plus, et surtout, une source de vérité.

Pourquoi j’ai développé le concept du mensonge cosmique ? Ce concept il est neuf, il fait partie d’une nouvelle conscience sur le plan matériel. Et la raison pour laquelle la réalité de ce concept a été écrite, c’est pour faire comprendre à l’Homme, surtout l’Homme du vingt-et-unième siècle que, dans la mesure où aujourd’hui l’évolution se développe, dans la mesure où les forces occultes de la conscience de l’Homme à l’échelle mondiale, et surtout sur les plans universels, se développent, l’esprit de l’Homme est en voie d’être sujet ou assujetti à une totale polarisation entre le vrai et le faux.

Et cette polarisation devient tellement grande que nous sommes aujourd’hui à la fin du vingtième siècle, malgré toutes nos sciences, malgré tous les efforts des gouvernements, dans une situation où la tension mondiale devient de plus en plus puissante… nous avons le livre de Rushdie dernièrement, qui a déclenché dans le monde une polarisation extraordinaire de la conscience mondiale à toutes les échelles, et nous voyons finalement qu’un simple livre, un simple bouquin qui n’est pas ésotérique, est en train de créer une contagion mondiale.

Alors si un livre tel que Rushdie peut déclencher presqu’une guerre psychique dans le monde, à cause de la polarisation inévitable des émotions d’une grande masse de personnes, imaginez-vous ce que des livres, que des gens comme moi peuvent écrire ou d’autres, peuvent déclencher dans le monde non pas sur le plan politique mais sur le plan psychique de l’humanité : une polarisation incroyable !

Et je veux dire une chose puisque j’y suis, les gens qui s’intéressent aux sciences occultes, aux sciences ésotériques, les gens qui ont une grande capacité d’absorber ce matériel et de travailler avec ce matériel, et qui s’y sentent bien parce qu’ils ont la vibration, ces gens ont une grande responsabilité face aux masses dans le monde, parce que nous sommes arrivés à un point où les connaissances anciennes ne sont plus suffisantes pour l’Homme moderne.

Nous sommes arrivés à un point où l’Homme veut savoir des choses que “l’establishment” n’est pas intéressé à étudier. Donc nous découvrons depuis un certain nombre d’années dans tous les pays occidentaux, un très grand intérêt pour les sciences occultes. Et cet intérêt il est bon, il est grand, il est bien, mais il doit être sain. Et je dis sain dans le sens “s.a.i.n” et non saint dans le sens “s.a.i.n.t”. Donc que les masses s’intéressent et s’interrogent de la phénomalité de l’invisible, il est temps, il est temps. Mais que les masses ne tombent pas dans la forme moderne de la superstition ancienne, il est TRÈS temps !

Nous sommes à un point où il y a des gens qui ont et qui auront dans les années à venir, la capacité d’éditer, d’écrire des livres absolument extraordinaires ! Moi j’en suis un et il y en a d’autres. Des livres qui pourront finalement déchirer le voile du réel et faire comprendre à l’Homme les lois de la polarité. Non pas simplement en ce qui concerne la moralité de l’action sur le plan matériel, mais en ce qui concerne la moralité ou l’immoralité de l’action sur les plans psychiques, astraux et éthériques.

Et la révélation à l’Homme de la nature universelle des mondes, la révélation à l’Homme de la science, de la politique des mondes au-delà de ce qui existe aujourd’hui en écriture, forcera les Hommes à réaliser que, dans la mesure où l’Homme veut aller plus loin dans l’étude cosmique et infinie du savoir, de la lumière, qui touche tous les mondes, toutes les essences, toutes les natures, même Dieu, il lui sera inévitablement nécessaire de réaliser que le début de la fracturation de la forme, c’est-à-dire le début du mouvement de l’Esprit de l’Homme vers sa propre infinité, nécessite chez-lui une capacité intégrale de se libérer une fois pour toutes, de toutes attitudes mentales, émotives, spirituelles ou purement académiques, visant à donner à la croyance la moindre valeur quelconque.

Moi je suis un homme qui traite psychiquement, psychologiquement. Je communique avec les plans. Le cosmos pour moi n’est pas un mystère. Mais je n’ai pas en moi la faculté de croire quoi que ce soit. Pourquoi ? Parce que la croyance c’est une dimension psychologique de l’ego, c’est un aspect réflectif de la conscience du moi qui doit “s’assimiser” avec un certain niveau de réalité pour sentir une certaine progression dans la connaissance Et ça c’est une illusion qui est le centre même, le point central, de cette sphère immense que j’appelle le mensonge cosmique.

Il y a des gens qui m’ont déjà dit dans mes séminaires : “Si vous nous dites quelque chose et qu’on ne peut pas croire, à quoi ça nous sert”… ? J’ai dit : “Vous comprendrez dans dix ans”. Et je connais des gens aujourd’hui qui sont venus dans mes séminaires il y a cinq ans, six ans, sept ans, huit ans, neuf ans, dix ans, et qui comprennent et qui savent ce que je voulais dire dans ce temps-là. L’Homme n’a pas besoin de croire.

Il y a un homme ici dans la salle, cet homme-là que je connais depuis des années, un homme qui a aussi accès à ces plans de vie, à ces formes de compréhension et de connaissance et qui est totalement indépendant de moi. Et pourtant nous sommes près l’un de l’autre. Il est totalement indépendant de moi. Il n’y a pas entre lui et moi la moindre forme de croyance.

Et lorsque je l’ai rencontré il y a des années, je lui avais dit, en public, que la moindre croyance à la plus haute forme de sa conscience très évoluée, était déjà un affront à l’individualité créative de son moi. Et il a vécu un choc. Ce fut pour lui une grande réalisation. Et aujourd’hui il reconnaît de par lui-même qu’effectivement, l’Homme est un être de lumière. Et si l’Homme est un être de lumière, il n’a pas besoin de croire à des ombres pour en arriver à la constatation infinie de l’organisation psychique des mondes ou de l’organisation matérielle de l’énergie.

L’Homme est un être intégral. Il est suffisant à lui-même. Il est en lui-même son propre absolu. Donc s’il apprend au cours de la prochaine évolution, qui sera l’évolution d’une race mentale, à comprendre et à réaliser qu’en lui-même, il est une partie d’une grande infinité avec laquelle il a, possiblement, un contact mental en évolution potentielle, l’Homme n’a plus besoin de croire.

Donc vient un temps où l’Homme, d’autres Hommes et d’autres Hommes, l’évolution de cette nouvelle humanité sera suffisamment intégrale pour que des Hommes, finalement, puissent réellement faire sortir et amener dans le monde des sciences profondément occultes, c’est-à-dire profondément réelles, sans que des êtres faisant partie d’une échelle moins élevée de l’évolution, soient assujettis à la croyance.

Je ne crois pas que les mystères doivent être révélés à l’Homme. Je ne vois pas que ces livres soient un jour écrits et disséminés ici et là dans le monde et je vais vous dire pourquoi. Parce que l’Homme de la planète, les êtres qui font partie de différentes religions, différentes sociétés, différentes races, différentes cultures ont, au cours des âges, interprété les mystères à leur façon. Et l’émotivité qu’ils ont mis au cours de leur évolution raciale ou nationale ou culturelle est tellement intense et tellement dense que ces êtres-là ne doivent pas être bousculés.

Si l’Homme doit être bousculé au cours de son évolution, il sera bousculé par des évènements cosmiques, mais il ne doit pas être bousculé par les Hommes, par ses frères, par des êtres qui ont pour lui, en général, une grande sympathie, un grand amour, une grande vision. L’Homme doit être protégé de l’Homme qui voit loin. L’Homme doit être protégé de l’Homme qui sait certaines choses.

Mais d’un autre côté, l’Homme, petit à petit, doit être amené, d’une façon extrêmement intelligente, extrêmement patiente, à voir en dessous et au-delà des voiles. Un Homme qui est le moindrement sensible, je peux prendre vous, comme exemple, ou des gens qui s’occupent de l’ésotérisme, sont capables de lire derrière les lignes.

FP: Moi je ne m’occupe pas de l’ésotérisme. J’ai passé ma vie à étudier des ésotéristes, ce qui est différent.

BdM : Oui, mais ça revient à la même chose !

FP : Non, ce n’est pas pareil.

BdM : Oui mais ce que je veux dire, c’est que vous ayez étudié les ésotéristes, que vous ayez étudié l’ésotérisme, que l’Homme étudie quoi que ce soit, il doit voir derrière la ligne, il doit regarder derrière. Et il doit regarder d’après sa propre… FP : Ça revient à dire qu’étudier l’ésotériste, c’est étudier le fruit de l’arbre qui est de l’ésotérisme. Ce n’est pas pareil. J’étudie le fruit, je n’étudie pas l’arbre. Je regarde ceux qui se font les porte-paroles de l’ésotérisme dans le monde aujourd’hui. Je regarde le fruit. Ce sont de belles pommes dans lesquelles il y a un ver et tout le monde sait aujourd’hui que les vers, c’est satanique.

“Versets sataniques”, non ? (Rires du public). Rushdie, si on le prononce à l’anglaise là, c’est “rush die”, mort accélérée. Il le porte dans son nom, son karma hein ? Ça fait que ça, c’est des ésotéristes ces gens-là. Il y en a d’autres aujourd’hui qui se font les porte-paroles de l’ésotérisme dans le monde Québécois puis qui sont les pasteurs et les nautoniers d’un savant désordre.

C’est étonnant de les voir eux autres imprimer une directive, une direction aux gens qui écoutent ces émissions-là, en sachant que ces gens-là, eux-mêmes, n’ont ni boussole ni gouvernail à leur propre barque. C’est terrible ! C’est ça qui m’intéresse. Comment des gens naïfs, crédules, de bonne volonté, sincères, de bonne foi, n’ayant au départ aucun gouvernail, aucune boussole, se proposent d’amener le monde ailleurs !

Il est où cet ailleurs-là ! Eux autres, on leur fait confiance hein ? Mais c’est pas sur eux autres que je jette le blâme. C’est nous autres qui n’avons plus ni gouvernail ni boussole, qui acceptons d’être gouvernés par ces gens-là qui, eux autres, n’ont aucune direction, qui tournent en rond.

Ce qui m’intéresse dans ce que vous avez dit, c’est à la page 358 au deuxième paragraphe : La lumière venant de ces centres de vie – J’ai mis entre parenthèses “extraterrestres” dans le cosmos – repoussera les ténèbres de la civilisation judéo-chrétienne. Bon. Pour moi les ténèbres ne viennent pas de la civilisation judéo-chrétienne, mais elles viennent de l’endurcissement du cœur de l’Homme.

Il est là son problème. Sont là ces ténèbres. La civilisation judéo-chrétienne ça été la mère de ce que nous sommes aujourd’hui. Elle a porté la responsabilité de nous amener jusqu’à où on est. Puis dans cette civilisation-là, il y a eu des Hommes, et là où il y a des Hommes, il y a de l’hommerie, ils ont fait des erreurs, etc. Mais on est le fruit de cette civilisation-là.

Et pour moi je ne mettrais pas le blâme sur la civilisation judéo-chrétienne, mais je la mettrais sur l’endurcissement du cœur des Hommes qui ne sont plus capables d’avoir la capacité de faire référence au centre cardiaque aujourd’hui, puis qui sont complètement perdus, qui n’ont plus de boussole. Puis ce que vous appelez souvent : “les Anciens” dans votre texte là, les Hommes d’aujourd’hui n’ont plus la capacité d’y faire référence. Et les Anciens nous ont prévenu du phénomène OVNI.

Si on lit les Épîtres de St-Paul, ce n’est qu’une mise en garde – aux premières églises chrétiennes qu’il y avait à l’époque sur la planète – qui leur disait : Attention le phénomène OVNI là, c’est le prince de l’air qui se manifeste etc. Il n’y a rien de positif là-dedans. Déjà il y a deux mille ans, ils nous annonçaient ceci, cette ingérence-là dans nos affaires. Ils nous mettaient en garde.

Aujourd’hui on ne tient plus compte de ces avertissements-là et la tendance mondiale est d’accueillir les “extraterrestres”. C’est le slogan des Raëliens, on le voit partout. Accueillir les “extraterrestres” pour diriger notre vie, nous dire ce qu’on doit faire, ce qu’on doit penser, etc.

BdM : Que nous regardions le phénomène de l’Homme, que ce soit dans le cadre de la civilisation judéo-chrétienne ou dans les autres civilisations, le cadre de la judéo-chrétienté s’applique dans ce que nous appelons l’Occident. Mais que nous regardions l’Homme par rapport à n’importe quelle civilisation involutive qui a eu ses bons aspects et ses moins bons aspects, ça ne change absolument rien.

L’Homme est un être en évolution. L’Esprit évolue, la conscience évolue et les structures psychologiques, psychiques, ésotériques, philosophiques, de l’humanité involutive vont changer. Elles n’ont pas de choix parce que l’Homme est un être vivant et son Esprit est vivant. Donc si nous parlons du passé, si nous regardons le passé aujourd’hui, nous devons le regarder avec des yeux qui sont neufs. C’est-à-dire avec la conscience de la réalisation que le principe de croire est essentiellement anti-Homme, à partir du moment où l’Homme développe un centre mental intégral.

Le principe de ne pas croire, qui fait partie de l’évolution future de l’humanité parce qu’il ne sera plus nécessaire de croire, est totalement à l’opposé au cours de l’involution, au besoin qu’avait ce principe pour la formation des civilisations judéo-chrétiennes ou autres. Autrement dit, pendant l’involution, l’Homme avait besoin de croire parce que la science du mental, la conscience intégrale de son moi n’était pas arrivée dans le temps à se manifester.

Donc il fut nécessaire pour l’Homme de croire aux bonnes volontés spirituelles de ses aïeux, de ses pairs, de ceux qui ont établi les bases d’une civilisation planétaire expérimentale nécessaire dans le cadre de l’Esprit de la race, à ce moment-là.

FP : Mais eux autres avaient déjà affaire au phénomène OVNI à l’époque, il y a deux mille ans, puis bien avant ça aussi, et déjà ils nous mettaient en garde. C’est notre esprit scientifique aujourd’hui qui veut rechercher et trouver quelque chose d’intéressant là-dedans ? Est-ce que ce n’est pas ça notre perte ? Est-ce que ce n’est pas aujourd’hui les gouvernements qui sont compromis dans une espèce de pacte avec ces forces-là pour avoir de l’information scientifique venant de ces plans-là, d’où les microprocesseurs, l’informatique, les supraconducteurs, etc. ?

Toute cette science-là vient de ce monde-là, elle nous est donnée puis on est comme des enfants là, avec une bombe atomique entre les mains. Ça vient de ces plans-là. Puis ce n’est pas des plans spirituels ou symboliques ça, c’est une réalité !

BdM : Je vous ai déjà dit tout à l’heure que le phénomène OVNI pour moi, qu’il soit matériel, éthérique, astral, positif, c’est-à-dire bon, spirituel… FP : Mais qu’est-ce qu’on entend par l’aspect astral du phénomène OVNI ? C’est la communication, le lien télépathique qu’il y a entre ces êtres-là et nous autres. C’est ça l’astralité du phénomène !

BdM : Ça ne change rien !

FP : Oui mais c’est qu’au bout de ça, il y a des êtres qui ont une réalité tangible. Et quand eux autres se manifestent aux témoins là, puis que c’est un viol psychique qu’ils vivent, avec un interdit de communiquer l’information, avec un blocage mémoriel, avec une menace psychique qui leur est mise là, c’est une réalité, en plus des conséquences et des séquelles physiques qu’ils vivent, c’est plus de la philosophie ça !

BdM : C’est une réalité mais ça ne change pas le problème. Ça ne change pas le point. Que des Hommes sur notre planète fassent, vivent l’expérience disons physique par exemple, matériel avec le phénomène OVNI, ça, ça fait partie de leur expérience d’âme à eux. Quand je parle… FP: Oui mais la civilisation est en train d’amener l’Homme à accueillir les extraterrestres !

BdM : Oui mais ça c’est le problème de la civilisation, c’est le problème de l’Homme. Ça fait partie du problème de la croyance de l’Homme. Ça fait partie du besoin spirituel de l’Homme.

FP: Mais vous-même, vous dites qu’il ne faut pas croire, il ne faut pas croire. Qu’est-ce qui nous prouve qu’ils sont “extraterrestres” eux autres ? Qu’est-ce qui nous prouve qu’ils ne sont pas justement “intraterrestres” ?

BdM : Ça ne change rien !

FP : Mais oui, ça change qu’ils soient “intraterrestres”, ils vivent dans notre univers, c’est différent.

BdM : Non non. Je vais vous expliquer. Que le phénomène OVNI soit intraterrestre, extraterrestre… FP : Il est intraterrestre ! Vous le dites vous-même au moment où vous parlez du centre de la Terre !

BdM : Que le phénomène OVNI soit intraterrestre ou extraterrestre, s’il est intraterrestre il est astro-éthérique, s’il est extraterrestre, il est… FP : Oui mais ils ont leur base ici, ils ont des bases ici, ils ont des bases avec le consentement des gouvernements ?

BdM : Le point n’est pas là !

FP : Le gouvernement Américain est le premier à avoir accepté qu’ils mettent des bases dans notre sol en échange d’informations scientifiques !

BdM : Mais le point n’est pas là. Le point n’est pas là. Le point que je veux faire… FP : Nous autres, on paie la vaseline, on se fait “enculer” demain !

BdM : Oui parce que l’Homme croit !

FP : Oui oui !

BdM : Que vous croyez, que ce soit des phénomènes physiques, éthériques ou astrales, que ce soit intraterrestre, extraterrestre… FP : Oui, c’est leur mode de manifestation ça !

BdM : À n’importe quelle sauce, moi je m’en fous !

FP : Oui mais c’est les sauces, les sauces c’est leurs formes de manifestations, elles sont astrales, elles sont psychiques, etc. Elles sont télépathiques.

BdM : Donc c’est à nous les Hommes, c’est à nous les Hommes, de ne pas vivre le besoin de la croyance.

FP : E.T. go home ! E.T. go home ! Tu veux retourner à la maison, ben retourne t’en dans ta maison ! Puis si ta maison c’est le centre de la Terre, c’est les enfers, “retournes-y” ! C’est là d’où tu viens, ben “retournes-y” !

BdM : Oui s’ils veulent y retourner effectivement, mais peut-être qu’ils veulent sortir (rires de BdM et du public).

FP : C’est pas parce que t’as une science, pas parce que t’as une science de millions d’années en avance sur la nôtre, puis que t’as pas de cœur, que nous autres, on va se putainer avec toi !

BdM : Oui mais ça ça revient à la même chose. Ça revient aux principes de la croyance. Si l’Homme se libère de croire… FP : Oui mais le cinéma, il fait quoi le cinéma… BdM : Ben oui mais c’est pas moi… FP : La belle “bibitte” avec les yeux de vache énamourée là, que tout le monde aime… BdM : Ben oui, mais c’est pas moi qui fait le cinéma !

FP : C’est quoi cette propagande-là ?

BdM : Vous voulez en venir à quoi, vous voulez en venir à quoi ?

FP : Je veux en venir qu’aujourd’hui, la Terre… BdM : Vous êtes fâché ?

FP : Oui j’suis fâché ! (rires du public) Fâché ! J’suis en maudit ! Bon j’suis en maudit !

BdM : C’est très bien. Que vous soyez fâché ça c’est une chose. Ça c’est bien. Mais moi je ne suis pas une personne fâchée. Moi je suis un écrivain qui dit aux gens qui s’intéressent à ces phénomènes d’extraterrestres, intraterrestres, extraterrestres extérieurs, je dis : Le phénomène, il est là à différents niveaux. Il y a des gens qui vont le vivre à un niveau ou à un autre et je dis la position de l’Homme, la position psychique de l’Homme par rapport à l’avenir, c’est de ne pas être prisonnier de la croyance.

Vous, vous avez une opposition face aux OVNIs. Comme vous dites, vous êtes fâché, ça je suis très content de ça. Mais il y a des milliers et des milliers, et des milliers de personnes dans le monde qui ne sont même pas capables de s’imaginer être obligés de se fâcher. Il y a des milliers de personnes qui ne sont pas capables de se fâcher. Il y a des milliers de personnes qui ont créé des sectes autour de ça.

Il y a des milliers de personnes qui sont absolument mesmérisées, qui vivent dans l’espoir que ça se produise, qui vivent dans l’espoir que ces êtres-là viennent et nous dictent comment former nos politiques mondiales. Donc ces êtres-là sont des êtres qui, en potentiel, sont en danger parce qu’ils croient.

FP : C’est pire que ça pour moi, ils sont complices !

BdM : Oui mais si vous dites qu’ils sont complices, vous leur donnez une fonction psychosociale. Ça ne change rien en ce qui concerne l’évolution de leur propre mental. Je dis que l’Homme doit ne pas croire ! On dirait que les gens ont de la difficulté à comprendre ceci, l’essentiel de ceci. Ne pas croire, ce n’est pas une attitude mentale.

Ne pas croire, c’est pouvoir se connecter à notre propre essence pour ensuite, si viennent les OVNIs physiques, éthériques, astraux, l’Homme aura une position par rapport à eux. Il sera dans sa propre énergie et il pourra même interférer avec leur activité. Mais tant que l’Homme n’est pas ou n’a pas développé ses propres assises, il ne peut pas interférer avec ce processus, et ce processus, éventuellement, deviendra une menace pour un grand nombre d’individus sur le globe.

FP : Mais vous le dites vous-mêmes, page 359, deuxième paragraphe : Le contact officiel entre la Terre et l’espace ne se fera que lorsque la Régence planétaire aura été établie sur le globe afin que l’Homme ne soit pas dupe de ces intelligences venues d’ailleurs.

BdM : Exactement.

FP : OK. Ça veut dire que ça prouve bien que ces intelligences-là cherchent à profiter de l’ignorance des Hommes pour mieux les dominer, les mesmériser, les magnétiser.

BdM : Exactement. Et c’est pour ça que je dis que l’Homme doit en arriver à être suffisamment dans son énergie pour pouvoir contrer ça. Parce que l’énergie, ça se combat avec l’énergie.

FP : Oui mais être dans son énergie, est-ce que ça veut dire être neutre ?

BdM : Être dans son énergie, c’est être dans sa conscience intégrale à soi. Être indépendant des esprits autour.

FP : Comment est-ce qu’on peut être neutre quand on sait ce qui se passe sur la planète ? On peut être neutre quand on est inconscient ! Là on est neutre.

BdM : Non, quand on est inconscient, on n’est pas neutre.

FP : Ah oui ! Et quand on est neutre, on est complice !

BdM : Quand on est inconscient, on n’est pas neutre. Quand on est inconscient, on est polarisé dans notre attitude.

FP : Oui mais on est à la merci de ces intraterrestres-là !

BdM : Oui mais ça, ça fait partie de l’expérience de l’humanité. Si l’Homme, l’humanité, et effectivement au vingt-et-unième siècle, l’humanité vivra des expériences par rapport… FP : Oui mais demain, on va savoir ce qui se passe demain. On va le savoir, les ufologues ils vont parler, ils vont s’ouvrir la trappe après cinquante ans de mensonges et de silence, ils vont se l’ouvrir. Il n’y en a pas beaucoup, un ou deux. Mais ils vont faire le rapport de leurs études sur la planète depuis cinquante ans. Ça va faire l’affaire des gouvernements parce qu’eux autres ils sont dans de sales draps.

BdM : Même si les ufologues parlent ou même si les gouvernements parlent, ça va changer quoi en ce qui concerne la conscience individuelle ?

FP: Mais c’est qu’on va savoir qu’on a un adversaire, sans tomber dans la paranoïa. On a un ver dans la pomme !

BdM : Mais oui OK. Si on a un ver dans la pomme, il s’agit de ne pas manger la pomme ! (rires du public).

FP : Mais c’est trop tard ! Ça fait longtemps qu’on l’a bouffée cette pomme-là !

BdM : En tout cas moi, la pomme je la vois, je la vois, j’en suis conscient mais je ne la bouffe pas. Parce que si… FP: Imaginez le choc demain là, quand ça va être su qu’il y a des bases souterraines aux États-Unis, au Canada, en URSS, en France, en Chine, des bases souterraines, faites par les extraterrestres, avec le consentement des gouvernements, en échange de leurs technologies et de leurs sciences ! Ils sont là les vers dans la pomme.

Mais demain, il va falloir les déloger, parce qu’eux autres nous ont donné des bribes de leur science. C’est rien du tout. Ils vont réussir à nous amener à faire des OVNIs comme eux autres, ça fait qu’on va les mélanger avec les leurs et on ne saura plus sur qui tirer demain. C’est correct ça, ça fait partie du plan !

On est dans de beaux draps ! Puis chez les gouvernements, eux autres, nos autorités, ceux qui sont supposés nous représenter et nous défendre, ils sont les premiers à être complices de cette subjugation à l’échelon mondial. Ça va être un sacré réveil demain matin, on va s’ouvrir les yeux.

BdM : Bon. Je sympathise avec votre position et votre feu et tout ça, (rires du public), et je vais vous dire une chose, dans la mesure où, par exemple, ce que vous dites serait exact…

FP : C’est exact.

BdM : Bon. (rires de BdM et du public). Dans la mesure où… FP : À mille contre un, comparez avec n’importe qui demain, si c’est véritable, ça supportera l’épreuve du temps, puis ça sera vérifié, puis je vous donne pas trois mois pour que le monde entier le sache demain. Parce que les ufologues, ils ont enfin assez de “guts” (tripes) pour le parler puis ils vont le dire. Puis c’est des ufologues Français puis Canadiens, puis ce sont des Québécois qui vont être les premiers porte-paroles dans le monde de cette information-là. Les premiers !

BdM : Bon, bon. Comme je poursuis… FP : Tant pis pour eux parce qu’ils vont être comme Rushdie, et ils vont accélérer.

BdM : Mais si on poursuit… dans la mesure où ceci serait exact OK. Ceci créerait dans le monde un choc qui créerait des grands évènements de notre civilisation et d’une façon ou d’une autre, pour l’Homme conscient, l’Homme qui a une conscience intégrale, tout ceci ferait partie de l’expérience de l’humanité et ne ferait pas partie de la sienne.

FP : On fait partie de l’humanité, nous autres, ou pas ?

BdM : Écoutez. Quand je dis que ceci ferait partie de l’expérience de l’humanité, je ne veux pas dire que ces Hommes n’en seraient pas conscients. Je veux dire que le choc psychique que ceci causerait, serait neutralisé par le fait que les Hommes seraient dans leur propre énergie. Il est là mon point. Ce n’est pas que le phénomène ne soit pas réel, ce n’est pas que le phénomène ne soit pas extrêmement relié avec les situations politiques ou scientifiques présentes. Je ne veux même pas, et je ne suis pas intéressé à m’avancer là-dedans.

Mais ce que je dis, c’est que lorsque viendra le temps dans l’évolution de notre planète, pour que l’Homme sache, pour que l’officialisation se fasse, il faudra qu’il y ait des Hommes sur notre planète qui puissent continuer à vivre dans leur énergie et ne pas être absorbés par tout ce phénomène qui créera effectivement un choc sur la surface de la Terre.

FP : Oui, c’est ce que vous dites à la page 164 au début : L’Homme doit demeurer froidement neutre face au phénomène OVNI tant que ce dernier ne se manifestera pas dans toute sa réalité. Mais quand le phénomène OVNI va se réaliser dans toute sa totalité, l’Homme va l’avoir dans le dos grâce à sa neutralité. Ça sera trop tard !

BdM : Ça fait partie de l’évolution de la Terre et ça fait partie de l’expérience cosmique des sphères. L’Homme ne peut pas empêcher que se dévoilent, à sa conscience, des intelligences qui viennent d’autres temps. D’ailleurs le temps vient pour ça. Mais l’Homme doit comprendre sa relation psychique, mentale avec lui-même. Si l’Homme n’est pas capable… FP : Mais c’est un “p’tit cul” l’Homme à côté de ces intelligences-là. Vous le savez-vous !

BdM : Écoutez…

FP : Vous êtes en communication avec eux autres !

BdM : Écoutez, écoutez… Le contact entre l’Homme sur une base officielle et notre civilisation, c’est un contact qui doit être basé sur la relation étroite entre l’Homme et sa conscience mentale. Si l’Homme vit le contact avec sa conscience mentale, il vit dans l’énergie mentale de sa source. Donc il peut travailler avec des intelligences qui viennent des mondes parallèles, d’une façon créative qui ne va pas contre les lois de l’involution et qui ne va pas contre les lois d’interférence.

Si l’Homme n’est pas conscient de ceci, alors à ce moment-là il sera attiré et magnétisé par des intelligences qui seront d’un autre ordre, et c’est à ce moment-là qu’il vivra ce qu’il doit vivre sur le plan cosmique de la Terre. Et nous n’y pouvons rien.

FP : Il le vivra. Il le vivra !

BdM : Nous n’y pouvons rien. L’Homme ne peut pas… FP : On n’y pourra rien parce qu’on a abdiqué et parce que nos gouvernements ont été complices et les autorités aussi.

BdM : Non. Je vais vous dire une chose.

FP : Et on entre dans l’histoire à reculons, et vous savez ce qui arrive quand on rentre à reculons dans l’histoire !

BdM : Écoutez, je vais vous dire une chose. Malgré votre sincérité par rapport au phénomène OVNI et tout ce que les ufologues font, l’Homme, aujourd’hui, n’est pas préparé à être en contact avec les intelligences.

FP : Et c’est ça le drame.

BdM : Il n’est pas prêt. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que l’humanité n’est même pas préparée, capable, de supporter la polarisation de… (Fin coupure).

mise à jour le 22/06/2024

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