DM-085 Les problèmes des autres

“DM : Donc, dans la première partie, nous recevons Bernard de Montréal pour nous entretenir sur un sujet qui est régulier dans notre quotidien : “Les problèmes des autres”, comment les autres nous les projettent, nous les font vivre, et comment nous, nous établissons une relation pour soit se dégager ou régler les …”

 

En Français vous lisez la transcription manuelle de la conférence de BdM, dans une autre langue la traduction par une intelligence artificielle (AI) de cette transcription manuelle, donc le résultat est à interpréter avec discernement.


Daniel Ménard (DM) : Donc, dans la première partie, nous recevons Bernard de Montréal pour nous entretenir sur un sujet qui est régulier dans notre quotidien : “Les problèmes des autres”, comment les autres nous les projettent, nous les font vivre, et comment nous, nous établissons une relation pour soit se dégager ou régler les problèmes des autres. Nous recevons donc Bernard de Montréal. (Applaudissements).

Bernard de Montréal (BdM) : On a du beau temps !

DM : Bernard, quand il fait soleil, on ne sent pas les problèmes. Quand l’automne revient, les problèmes ressortent, les gens nous les racontent. Y a-t-il une façon de vivre les problèmes des autres sans que ça nous affecte, ou sans qu’on risque d’affecter les autres quand on leur raconte nos problèmes ? Est-ce qu’il y a une approche ou il y a une façon de percevoir la dynamique d’un problème pour qu’on soit capable de traiter un problème, de façon à ce que ça n’émane pas une atmosphère lourde ou difficile à vivre ou à engager avec les autres ?

BdM : Il ne faut pas s’impliquer dans les problèmes des autres, il ne faut jamais s’impliquer au niveau émotionnel, parce qu’on perd notre objectivité.

DM : Est-ce qu’une personne qui ne s’implique pas peut écouter à l’infini les problèmes des autres, sans que ça ne l’affecte ?

BdM : Si on ne s’implique pas, oui. Par contre, une personne qui est intelligente qui écoute les problèmes des autres puis qui lui donne des conseils, éventuellement il faut que les personnes qui reçoivent ces conseils-là puissent actualiser les conseils, puissent faire quelque chose, sinon on perd de l’énergie.

DM : Est-ce qu’il y a un lien qui s’établit soit occultement ou vibratoirement avec une personne, avec qui on donne un conseil ? Est-ce qu’il y a un aspect psychique qui fait qu’on est lié à l’autre lorsqu’on lui donne un conseil et qu’il exécute ce fameux conseil là ?

BdM : Quand on donne un conseil à une personne, on est lié psychiquement d’une façon ou d’une autre, temporairement, pour une courte période de temps. Certaines personnes qui ont tendance à conseiller les autres ou établir des amitiés avec elles, ainsi de suite, pour les aider dans la vie, souvent ces gens-là vont poursuivre leur alliance, leur amitié, leur relation. Mais le facteur demeure qu’on ne peut pas indéfiniment aider une personne. Quelque part, il faut que ça arrête, sinon ça n’a pas de fin. Puis on perd de l’énergie, puis la personne, d’un autre point de vue, la personne ne grandit pas.

DM : Est-ce que c’est intelligent d’aider quelqu’un ou de régler un problème ou d’aider un autre à régler un problème ? Est-ce que c’est intelligent en soi ?

BdM : C’est intelligent dans la mesure où la personne est intelligente. Si la personne n’est pas intelligente, à ce moment-là c’est une perte de temps.

DM : Est-ce qu’il y a un lien par le fait de vivre en contact avec des gens qui ont des problèmes ? Est-ce qu’il y a un facteur de karma ou de programmation qui fait qu’on est lié à des gens, qu’on ne peut pas se défaire des liens ou des problèmes que les gens nous projettent à vivre leurs problèmes ?

BdM : Il y a des liens karmiques entre les gens, souvent ces liens karmiques ne sont pas réalisés par les Hommes, parce que l’Homme est trop inconscient. Par contre, ces liens karmiques-là font partie d’une expérience ancienne qui doit être balancée. Par contre, un être consient ne peut pas indéfiniment vivre sous le parapluie d’un lien karmique. D’ailleurs, ça fait partie de l’évolution de l’Homme sur la Terre de briser les liens karmiques. Les liens karmiques sont composés à la naissance, ils existent depuis très très longtemps. Il y a des Hommes qui ont eu des relations avec des Hommes dans d’autres expériences de vie. Ces êtres-là se rencontrent sur la Terre pour continuer leur évolution, parce que la Terre c’est une école, mais l’Homme… C’est la responsabilité ultimement universelle et cosmique de l’Homme de briser les liens karmiques.

Quand je dis briser les liens karmiques, je veux dire : en éliminer les facettes négatives, les facettes retardataires, pour que deux individus ensemble qui ont des liens karmiques puissent bénéficier de leurs vibrations, de leurs énergies, de leur potentiel créatif, de leur consience, ainsi de suite. Sinon, on devient affecté par ces liens karmiques là, puis ça peut durer des années de temps. Et ça nous enlève la liberté d’action, et aussi ça empoisonne notre vie.

DM : Bon, un lien karmique, Bernard, c’est finalement quand une personne nous exprime un problème, puis qu’on est spontanément porté à l’aider, ça veut dire qu’on a un lien karmique ?

BdM : Pas nécessairement. On peut rencontrer des gens par accident puis avoir des relations avec ces gens-là, puis leur parler, ainsi de suite, puis leur donner des conseils. Mais le même principe demeure, on ne peut pas indéfiniment… Vous savez, parler à des gens puis leur donner des conseils, puis leur expliquer la vie, c’est intéressant, surtout quand on a une certaine conscience, une certaine notion des lois de la vie. Par contre, si les gens n’actualisent pas, si les gens ne changent pas, si les gens ne bénéficient pas intégralement de ce qu’on leur apporte, à ce moment-là on spiritualise notre relation avec eux, puis on perd de l’énergie, puis ces gens-là ne peuvent pas grandir.

DM : Est-ce qu’on considérerait à ce moment-là, qu’une personne qui est consciente, est consciente aussi du lien karmique qu’elle a avec les autres, dans l’instantané de l’échange ?

BdM : Une personne consciente peut connaître un lien karmique, mais même si elle connaît, si elle a connaissance du lien karmique, elle a aussi et encore plus le pouvoir de le rompre, de le briser, si la personne n’évolue pas. Avoir un lien karmique avec une personne, ce n’est pas négatif. Avoir un lien karmique avec une personne, ça implique un certain passé expérientiel. Par contre, supporter indéfiniment l’incompétence psychologique d’une personne, son incapacité de se prendre en main, son incapacité de devenir réellement… D’harmoniser ses énergies avec elle-même puis aussi avec les autres, autrement dit de devenir réellement créative sur le plan matériel, c’est essentiel, ça fait partie de l’évolution.

Donc si pour des raisons spirituelles, des raisons émotives, on s’empêche éventuellement de briser des liens avec des gens qui ne peuvent plus aller plus loin, à ce moment-là… Ben, on les subit et on perd de l’énergie. Ça peut affecter notre vie, ça peut polluer notre vie, ça peut nous rendre malade, c’est ce que je reproche d’ailleurs aux gens qui sont trop spirituels. Les gens spirituels ont tendance à se donner une mission spirituelle, une mission personnelle par rapport aux Hommes. Ça, c’est une illusion planétaire, c’est une illusion qui est très grande, ça fait partie du niveau vibratoire du corps mental, ça fait partie de l’illusion psychologique de l’ego, puis ça fait partie aussi des illusions astrales que la personne subit, puis qui définit sa personnalité.

DM : Il y a un problème qu’on rencontre souvent chez les gens qui ont à manifester un problème ou à régler un problème, c’est que celui qui va nous conseiller, souvent, cherche à vivre une ascendance sur notre personne dans ce sens qu’elle se met en situation d’autorité. Ou bien quand on a l’occasion de donner des conseils à d’autres, et que les gens reviennent souvent prendre conseil, ils se mettent comme sous notre tutelle, sous le contrôle de notre vibration ou de notre volonté dans leur prise de décision.

Est-ce qu’il n’y a pas un danger d’entretenir un lien qui devient, comme vous dites, passif, dans ces situations-là ? Est-ce qu’en d’autres termes, des problèmes, ça doit être vu, regardé par les deux personnes, mais réglé individuellement quand il est question de problèmes ?

BdM : Un problème, ça doit toujours être réglé individuellement, ça peut être vu par deux personnes, mais souvent, comme vous dites, une personne qui a beaucoup d’expérience au niveau du dialogue, qui a beaucoup de psychologie ou qui a beaucoup d’intuition, qui est capable de voir les problèmes chez une personne, souvent les personnes qui viennent en contact avec ces êtres-là, sont mesmérisées un peu par eux, se soumettent un peu à leur présence, puis automatiquement sappent leur énergie.

Une personne qui conseille, une personne qui est dans une position de conseiller une autre, doit toujours maintenir son indépendance d’esprit, puis plus elle est consciente, plus ça devient nécessaire qu’elle le fasse. Il n’y a pas d’être plus indépendant d’esprit qu’une personne consciente. Ça fait partie de la conscience d’être indépendant d’esprit. Par contre, une personne qui est en voie d’évolution de conscience, qui passe par tout l’acheminement spirituel qu’on connaît aujourd’hui, ne voit pas ça, ne voit pas ces dangers-là.

Et souvent les gens qui sont dans leur rayonnement, qui bénéficient techniquement de leur présence, de leurs conseils, ces gens-là les vampirisent. Donc c’est à la personne consciente de voir ça. Si elle ne le voit pas, comme je dis, ben, ça l’affecte au niveau de ses énergies puis ça empêche l’autre d’aller plus loin, parce qu’on ne peut pas régler les problèmes des autres, on peut leur jeter de la clarté sur un problème, on peut leur expliquer un problème, mais l’Homme, il faut qu’il passe à une autre étape par lui-même.

Il faut qu’il brise par lui-même ses propres limites, il faut qu’il défonce ses propres limites. De la conscience, c’est ça de la conscience ! Si on parle de l’involution, de l’évolution, le passage de la conscience psychologique à la conscience vibratoire ou la conscience psychique, ultimement, ça nécessite le dépassement, la rupture de nos plafonds, parce que l’Homme c’est une boulimie de crainte. Le problème, d’ailleurs le seul problème de l’Homme sur la Terre, c’est ses craintes ! Et l’Homme vit la boulimie de la crainte, l’Homme est plein de crainte à tous les niveaux.

Puis si vous conseillez des personnes qui vivent de la crainte, d’ailleurs les problèmes créent de la crainte, les problèmes créent de l’ambivalence, ces gens-là qui vivent la crainte ont tendance à s’accrocher. Et vous ne pouvez pas vous permettre de laisser les gens s’accrocher à vous autres trop longtemps, parce que vous ne les aiderez pas. Vous ne pouvez pas les aider. Il faut qu’ils en arrivent éventuellement suffisamment renforcés, à plonger dans le vide, puis à prendre leurs décisions puis aller de l’avant, sinon ça devient…

DM : Une forme d’ascendance ?

BdM : Pour moi ça devient de l’utilisation, on utilise les gens, c’est de l’exploitation des gens, parce qu’il y a beaucoup d’exploitation spirituelle de l’Homme aujourd’hui. Beaucoup de gens sont exploités spirituellement, puis il faut faire bien attention à ça.

DM : Ils sont exploités parce qu’ils ont des problèmes ? Ils se confient puis automatiquement…

BdM : Les rapports… Beaucoup de gens sont exploités spirituellement. Une personne consciente, une personne intelligente qui donne des conseils à une personne qui en a besoin, doit garder d’une façon très très ferme… Son indépendance d’esprit doit être libre de cette personne-là qu’elle aide. Souvent ces gens-là reviennent, puis il reviennent, puis ils reviennent, puis il reviennent, puis un jour il faut que tu coupes.

Parce qu’une personne qui évolue, c’est intéressant de conseiller une personne qui avance, c’est intéressant, c’est plaisant, mais conseiller une personne qui n’avance pas, puis qui se retrouve toujours dans la même situation, tu la regardes un an plus tard, deux ans plus tard, puis trois ans plus tard, quatre ans plus tard, puis il ne s’est rien passé, à ce moment-là c’est une perte d’énergie énorme pour une personne sensible.

DM : Bon, ça m’amène à la question, une personne qui a un problème, qui écoute un conseil, puis qui reconnaît dans le conseil une intelligence et qui va agir sur le conseil, comment ça se fait qu’elle n’a pas trouvé la solution par elle-même ? Si elle est capable de reconnaître dans l’autre l’intelligence du conseil ?

BdM : Une personne peut reconnaître le conseil, l’intelligence chez une personne, mais pas être nécessairement capable d’agir rapidement sur le conseil qui est donné. Ça prend une crise ! Pour changer dans la vie, ça prend une crise. Même si vous conseillez une personne, elle ne pourra pas passer à l’action, elle va passer peut-être un petit peu à l’action, mais elle ne pourra pas passer à une grosse action. Pour passer à la grosse action, c’est-à-dire à changer complètement sa vie, puis à se réorienter, puis à dépasser son plafond, puis à éliminer ses craintes, puis à se prendre en main, ça demande une crise, puis la crise, ça fait partie de la programmation.

Puis souvent dans ce temps-là, ben, quand la personne vit une crise, puis qu’elle passe à travers sa crise, là elle regarde en arrière, puis elle dit : “Oui, il me l’avait bien dit, ou cette personne-là m’en avait parlé puis il avait raison ou elle avait raison”. Ce n’est pas quand on donne le conseil tout de suite que la personne passe à l’action. Il y en a des gens qui sont capables de passer à l’action rapidement, mais ce sont des gens qui ont des liens karmiques très très rapprochés avec ces êtres-là.

Mais des gens qui sont simplement dans votre vie par accident là, ou qui vivent des liens karmiques réellement astralisés, qui ne sont pas des liens karmiques ascensionnels, des liens karmiques de haute vibration, ces gens-là ne sont pas capables de passer à l’action rapidement. C’est pour ça que c’est si long d’ailleurs l’évolution de l’Homme, sans ça l’Homme évoluerait très rapidement. Ça prend la crise !

DM : Donc, en soi, Bernard, ça veut dire qu’une forme de conseil quelconque, c’est jamais opérationnel dans le temps où c’est exprimé, si la personne n’est pas en situation de crise ?

BdM : Surtout si c’est d’ordre émotionnel, plus c’est difficile pour l’Homme de passer à l’action, parce que les émotions engendrent la crainte. La crainte c’est fait de tout ça, ça fait que l’être humain n’est pas capable de saisir le moment de vérité, autrement dit le moment de son intelligence de s’actualiser. Ça prend la crise. Moi c’est pour ça que je suis totalement en faveur des crises, les crises que la vie nous donne pour aller plus loin. Parce que les crises sont réellement des passages à un autre niveau en potentiel, puis une personne qui est intelligente peut utiliser ces moments-là, ces points-là, dans son histoire personnelle, puis là réellement passer à un autre niveau, puis en arriver un jour à prendre sa vie sous son contrôle. Parce que vivre, être conscient, ça veut dire être capable de prendre sa vie sous son contrôle.

Mais l’Homme ne prend pas sa vie sous son contrôle, ça demande beaucoup d’énergie pour prendre sa vie sous son contrôle, parce que la vie c’est très occulte. L’Homme vit la vie par rapport à des principes ou des paramètres psychologiques, des paramètres historiques, la mémoire de la race, tout ça, mais dans le fond, la vie c’est très très occulte. Puis d’alleurs, pourquoi la conscience commence chez l’Homme quand il entre dans l’occulte de la vie ? Justement parce que là, il a la chance, il est en position dans un sens pour réllement connaître et comprendre la mécanique astrale de sa conscience involutive.

Là, à ce moment-là, il peut réellement commencer à comprendre la vie, puis éventuellement saisir le facteur nécessaire implosif et explosif des crises pour réellment transmuter ses énergies. Mais l’être qui fonctionne simplement psychologiquement par rapport à la vie, qui se fait taper à gauche puis à droite, puis à gauche puis à droite, qui se fait toujours constamment manipuler, puis qui n’est jamais capable de sentir qu’il a la vie sous son contrôle, que c’est lui qui mène, cet Homme-là n’a pas de conscience des lois occultes de la vie.

Donc si vous lui donnez des conseils à cette personne-là, les craintes vont venir en surface, puis les craintes vont le paralyser, ainsi de suite. Tandis qu’une personne qui a une certaine conscience ou qui a une certaine compréhension des lois occultes de la vie, éventuellement va en arriver à briser ces craintes-là, puis se servir des crises comme source d’énergie. Une crise, ça devrait toujours être utilisé comme source d’énergie. Les gens réagissent aux crises au lieu d’agir avec les crises. Puis une personne qui agirait constamment sur ses crises, au cours de son évolution matérielle, il en arriverait au bout de quelques années à avoir sa vie sous son contrôle au niveau du travail, au niveau de ses amours, au niveau de son intimité, au niveau de tout. La vie, ça se contrôle.

DM : Vous disiez, Bernard, je vous écoute, une personne qui est consciente, elle n’a jamais besoin de conseil ?

BdM : Non.

DM : Parce qu’elle, c’est la crise qui est sa dynamique ?

BdM : Une personne consciente est capable de se conseiller toute seule, ça se voit.

DM : Donc la personne qui a besoin de conseils, c’est une personne qui a, comme besoin de quoi ? D’un avertissement avant la crise ?

BdM : Une personne qui a besoin de conseils, c’est parce qu’il n’y a pas suffisament de relation entre son psychisme puis son psychologique, de sorte qu’elle manque de lumière dans sa psychologie, donc elle manque les fines perceptions que seul le psychisme peut lui apporter. Donc elle fait des erreurs psychologiques. Une personne qui est simplement psychologique, elle passe son temps à faire des erreurs psychologiques, on regarde les psychologues, ça fait toujours des erreurs psychologiques, ce n’est pas parce que tu es psychologue que tu es intelligent, t’sé ! Tu peux être efficace, mais tu n’es pas nécessairement créatif parce que tu es psychologue. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas suffisamment… Il n’y a pas de pont créé entre le psychologisme et le psychisme.

Puis le psychisme c’est l’Esprit, le psychologisme c’est l’âme, c’est la personnalité, c’est les aspects inférieurs de l’être, c’est la mémoire de la race. Tandis qu’une personne qui a une certaine conscience, le pont est créé entre le psychisme et le psychologique, donc elle est capable de se nourrir à sa propre source, finalement elle n’a plus besoin de conseils. Puis en plus de ça, cette personne-là, parce qu’elle est très très proche de sa source, peut facilement donner des conseils créatifs, utiles, à d’autres personnes, donc on devient facilement voyant de l’Homme, on peut voir les problèmes de l’Homme facilement, on peut avoir de la voyance de l’Homme temporelle ou extratemporelle, ainsi de suite.

DM : Mais voir pour un autre, être capable de voir dans la vie de l’autre, ce n’est pas retarder la crise qui est nécessaire pour l’autre ?

BdM : Tu peux voir dans la vie de l’autre sans lui dire.

DM : Ah ! OK.

BdM : La personne qui est consciente, une personne qui est consciente qui a une voyance mentale, ce que j’appelle une voyance mentale en “contradistinction” avec la voyance astrale des médiums qu’on rencontre dans le monde, qui aiment ça placoter, donner de l’information, mais qui n’ont pas nécessairement de psychologie créative dans le sens qu’ils ne savent pas utiliser l’information qu’ils ont de façon créative, mais ils l’utilisent, parce que ça fait partie de leur travail, ça fait partie de leur fonction karmique, ça fait partie de leur service à l’Humanité, ainsi de suite. À ce moment-là, une personne consciente qui a une voyance mentale ne l’utilise presque pas sa voyance mentale.

DM : Vous amenez souvent le phénomène de “pas croire”dans la relation avec différentes formes d’idéologies, est-ce que ce traitement-là, de ne pas croire, pour en arriver à une forme de conscience, s’applique également aux conseils qu’on reçoit ? Quand une personne nous donne un conseil qui est intelligent, est-ce que le phénomène de “ne pas croire”, s’applique également à ce niveau-là ?

BdM : C’est le phénomène d’écoute qui s’applique. Quelqu’un donne un conseil, ça a de l’allure, ben, tu écoutes, tu regardes, puis tu essaies de l’appliquer. Ce n’est pas l’affaire de croire. Où le phénomène de croire devient important pour l’Homme, autrement dit où le phénomène de ne pas croire devient important pour l’Homme, ce n’est pas dans ses relations avec les Hommes, c’est dans ses relations avec les forces occultes. Qu’on croit l’Homme, que l’Homme nous dise quelque chose, qu’on le croit c’est un moindre mal, ce n’est pas dangereux croire un Homme, mais ça devient dangereux de croire un Homme qui est en contact avec des forces occultes, parce que les forces occultes agissent à travers lui. Donc croire sur le plan psychologique, ce n’est pas dangereux, ce n’est pas grave.

Mais croire sur le plan psychique, c’est grave, c’est dangereux, et à ce moment-là, ben, c’est une sécurité qu’on se donne “pas croire”, mais en relation avec les conseils qui sont d’ordre psychologique entre les Hommes. Quelqu’un qui te parle puis qui te dit quelque chose, qui t’instruit dans un sens par rapport à une démarche quelconque à suivre, pour te sortir d’une situation, ce n’est pas une affaire de croire, c’est une affaire d’écoute. Ça fait que si ça a de l’allure, ça a de l’allure ! Seulement, ça ne veut pas dire que parce que la personne est intelligente puis qu’elle te dit quelque chose d’intelligent, que tu auras nécessairement la force de te mettre en action, ça prendra une crise pour te mettre en action. Et surtout si c’est proche des émotions, si c’est connecté aux émotions, le conseil ! Là, c’est plus difficile.

DM : Bon. Quand vous recevez un conseil en temps normal, ça s’adresse au mental. Qu’est-ce qui peut faire la difficulté, qu’est-ce qui peut rendre une difficulté à descendre ça au niveau du corps émotionnel ? Parce que souvent, la problématique du problème est liée au corps émotionnel, qu’est-ce qui peut faire que c’est difficile de descendre ça au corps émotionnel ?

BdM : On n’est pas en vibration, le corps mental n’est pas en vibration. Quand le corps mental est en vibration, c’est facile de passer à l’action, mais quand le corps mental n’est pas en vibration… Puis chez l’Homme, le corps mental n’est presque pas en vibration.

DM : Qu’est-ce qui fait ça ?

BdM : Le corps mental n’est pas en vibration parce que l’Homme n’a pas été allumé, il n’a pas été allumé par sa source, il n’a pas été allumé par les forces occultes de sa conscience mentale, donc le corps mental n’est pas en vibration. L’Homme fonctionne sur un plan psychologique, il ne fonctionne pas sur un plan psychique. L’être humain, tous les Hommes sur la Terre fonctionnent sur un plan psychologique, il y très a peu d’Hommes qui fonctionnent sur un plan mental intégral. Donc c’est très diffciile pour les Hommes de passer directement à l’action, parce qu’ils n’ont pas le feu, ils n’ont pas leur propre feu.

Quand le corps mental est en vibration, déjà tu… Ce qui met ton corps mental en vibration, c’est le feu cosmique, c’est ton feu universel, c’est ta connexion avec le plan mental, c’est ta connexion avec la source, ta connexion avec le double, ça transcende l’intellect, ça met de côté les émotions, ça crée un passage rapide à l’action. Tandis que l’Homme lui, est le produit d’un mécanisme de réflexion constant, l’Homme réfléchit constamment, constamment, constamment, constamment, il analyse, il a élevé l’analyse à un niveau d’importance philosophique tellement fondamentale, qu’aujourd’hui on a la science de la psychanalyse qui est basée sur l’analyse, on l’a même appelée la psychanalyse, analyser la psyché, puis l’Homme ne peut pas s’analyser.

Tu peux analyser des circonstances extérieures, mais tu ne peux pas t’analyser, parce que le psychisme de l’Homme, ça ne s’analyse pas, ça se sait, ça se perçoit, on va le chercher par vibration, mais ça ne s’analyse pas. Analyser c’est une fonction… L’analyse c’est une fonction mécanique du mental inférieur, ça ne fait pas partie du mental supérieur. Le mental supérieur n’analyse jamais rien, c’est totalement instantané, mais pour que l’Homme puisse supporter l’action du mental supérieur, il faut qu’il soit en vibration, il ne faut pas qu’il y ait d’émotion là.

Autrement dit l’analyse, c’est un “buffer” (tampon), l’analyse c’est un mécansime de protection psychologique contre le psychisme de l’Homme. La raison pour laquelle on s’analyse ou qu’on analyse, c’est parce qu’on a peur de la vision intégrale qu’on pourrait voir ou de ce qu’on pourrait recevoir comme information, c’est pour ça qu’on s’analyse. Dans le fond, de l’analyse c’est de l’hypocrisie logique de l’ego.

DM : Ça ne règle pas aucun problème, en tout cas !

BdM : Ben, ça ne règle pas un problème, ça permet à des problèmes de se déplacer, c’est un changment… Tu déplaces les meubles dans la pièce. Analyser, c’est déplacer les meubles dans la pièce. Le gars il dit : “Bon, ben, j’ai analysé ma situation aujourd’hui, j’ai mis le meuble là, puis j’ai mis ce meuble là, puis j’ai mis ce meuble là”, puis le lendemain il analyse encore : “Ben là, je l’ai mis là, puis là je l’ai mis là, puis là je l’ai mis là”… Tandis que le gars lui qui n’analyse pas, l’Homme qui n’analyse pas, qui a un mental vibratoire, les meubles il les fait disparaître, boum, il n’y en a plus ! Ça fait que ce n’est plus pareil !

DM : Je comprends la crise, là !

BdM : C’est ça, la crise t’amène à pouvoir faire ça.

DM : Ouais, ouais, ouais, ça veut dire qu’une vibration, quand vous êtes mis en vibration, ça transcende l’analyse, ça dépasse l’analyse ?

BdM : La vibration ça détruit l’analyse.

DM : Puis ça fait simplement agir, ça pousse l’individu à une forme d’action ?

BdM : Ça pousse l’individu à l’action intégralement sans émotion subjective, mais ça, ça demande le passage à travers des crises, quelqu’un ne peut pas t’amener à ça en te parlant, c’est la vie qui t’amène à ça. Qu’on comprenne les mécanismes derrière ça qui font souvent partie d’une initiation solaire, OK. Mais c’est la vie qui t’amène à travers ça. Tandis que l’ananlyse elle, c’est simplement des changements… Moi je connais des gens, je regarde des gens, je les connais depuis dix ans, quinze ans, trois ans, quatre ans, vingt ans, puis ils sont encore à la recherche d’eux-mêmes, tu ne peux pas te rechercher indéfiniment. Un jour, il faut que l’Homme arrête de se chercher. Puis pourquoi est-ce qu’il cherche ? Parce qu’il s’analyse !

S’analyser, ça veut dire… Je ne blâme pas les gens pour s’analyser, c’est un fait, ça fait partie du phénomène humain évolutif, mais je dis qu’un jour il faut que l’Homme arrête de s’analyser, puis qu’il passe dans un état mental vibratoire. Pour ça, il faut qu’il apprécie les crises, pas dans le sens de les lécher, mais quand il y a une crise, agis dessus, une autre crise… Ça fait qu’éventuellement tu deviens habitué à “dealer” avec les crises, puis éventuellement tu deviens un manager des crises !

Tu fais de la gestion de crise, puis éventuellement, des crises, il n’y en a plus ! Un jour tu les as réglés, tes problèmes. Tu as réglé tes problèmes de job, tu as réglé tes problèmes d’amour. Quand c’est réglé tes problèmes de job, tes problèmes d’amour, tu ne risques plus d’avoir des problèmes de santé. Tant que tu n’as pas réglé tes problèmes de job, puis que tu n’as pas réglé tes problèmes d’amour, ben, tu risques d’avoir des problèmes de santé ! Les gens disent : “J’ai des problèmes de santé”… Ben, règle tes problèmes de job, puis règle tes problèmes d’amour, puis tu n’auras pas de problème de santé. L’Homme n’a rien que deux gros karmas sur la planète, c’est l’amour puis le job, le job pour les Hommes, puis l’amour pour les femmes. Tu règles ça, tu es correct !

DM : Vous parlez de gestion de la crise, Bernard, on a tendance à dire : Oui, mais gérer une crise, dans une crise on vit du doute ?

BdM : Ah ! Ouais, mais le doute ça fait partie du passage au plan mental, c’est évident que l’Homme vit du doute, puis éventuellement l’Homme n’en vivra plus de doute quand il va avoir suffisamment géré de crises, puis qu’il va voir qu’il est bon ! La raison que vous avez du doute quand vous gérez des crises, c’est parce que vous ne sentez pas votre maîtrise. Mais quand l’Homme va sentir sa maîtrise, quand il gère une crise, s’il la règle la crise, éventuellement du doute, il n’y en a plus. C’est comme les arts martiaux ça !

Un gars avec une ceinture noire, il n’en a pas de doute, tu sais ! Un gars qui fait des olympiques, il n’en a pas de doute, il a détruit le doute au cours de son initiation. Bon, ben, c’est la même chose pour un Homme conscient. Éventuellement du doute, tu n’en as plus. Mais tant que l’Homme a du doute, ben, il retombe sur l’analyse, puis l’analyse ! Il y en a qui vont s’analyser toute leur vie, les Américains c’est rendu un sport pour eux autres, ils ont tous leur psychiatre, puis ils sont tous malades ! (rires du public).

DM : Gérer une crise, est-ce que ça part du principe de la prise de décision, vous prenez une décision, puis vous commencez, vous affrontez la crise dans une prise de décision, est-ce que c’est amorcer la gestion ?

BdM : Gérer une crise dans le sens de gérer une crise là, gérer une crise, ça veut dire : “En avoir plein le cul… “Quand t’en as plein le cul de gérer une crise”. Mais tant que tu n’en as pas plein le cul, tu n’es pas capable de gérer une crise !

DM : Ouais, mais dans le calcul, il faut prendre des actions ?

BdM : Quand t’en as plein le cul, t’as le “feu dans le cul” (en colère) pour prendre des actions, occupe-toi pas de l’action, elle va se prendre toute seule (rires du public) !

DM : Elle se prend toute seule ?

BdM : Ouais, quand vous n’avez pas le “feu dans le cul”, vous n’avez rien que de la poudre ! Ça prend du “feu dans le cul”, quand t’as le “feu dans le cul”, tout marche ! T’allumes une allumette, t’as pas besoin de t’inquiéter qu’est-ce que c’est que tu vas brûler avec ! (rires du public). Voyons ! Vous me faites rire ! Mais c’est le “feu au cul” qui vous manque ! L’Homme n’a pas le “feu au cul”, parce que l’Homme ne connaît pas les lois occultes !

On n’a pas été éduqué pendant l’involution à connaître les lois de l’invisible, ça a été caché par les religions, ça a été caché par les… Je ne sais pas moi, ça a été caché ou ça a été astralisé, ça commence à sortir à la fin du vingtième siècle, on aurait dû avoir ça du temps des Grecs, ça fait que les lois… L’Homme pense que c’est un être unidimensionnel (Coupure enregistrement)… (Reprise en cours) (…) Les gouvernements, tout ! Les problèmes viennent de l’invisible, l’invisible c’est la seule réalité, ce qu’on vit c’est rien que l’extension de tout ça ! Il est temps qu’on se réveille.

DM : Comment on arrive à régler le problème de pas voir dans l’invisible ?

BdM : Ce n’est pas de voir… On n’a pas besoin de voir dans le sens, au niveau visuel dans l’invisible, mais on a besoin de comprendre les lois de l’invisible à partir d’abord… Commencez par le plan mental d’abord, commencez par le plan mental, commencez par les pensées d’abord. Si vous êtes boulimiques, vous êtes anorexiques, vous vous faites commander ! Comme réaliser que la voix qui vous commande, ça ne vient pas de votre cul, ça vient de quelque part ! Puis c’est une entité, puis traite avec l’entité comme si vous traiteriez avec une personne ! Ça fait que si vous vous feriez chier par une personne, vous “dealeriez” avec, vous lui “crisseriez” le poing sur la gueule dans le plan physique. Au niveau de l’entité c’est la même chose ! Tu ne peux pas lui “crisser” de poing sur la gueule, mais tu peux “dealer” avec elle au niveau de la parole, ça fait qu’éventuellement tu prends le contrôle, tu brises ça, puis éventuellement l’entité disparaît, puis finalement tu te guéris !

Ça fait que… Il va falloir d’ailleurs… Ça fait partie de l’évolution, au cours de l’évolution, l’Homme va réaliser que l’invisible est beaucoup plus présent dans sa vie qu’il pense ou qu’il a pensé, ou que les pères des philosophies, puis les pères des systèmes, puis les pères de l’Église nous ont expliqué, ou les scientistes nous ont expliqué dans le passé. Ça fait partie de l’évolution. Là, l’Homme gérera les crises au niveau individuel, au niveau des gouvernements, puis au niveau planétaire.

DM : Est-ce que vous considérez que les entités sont les manipulateurs de toute la forme de problématique que l’être humain peut avoir dans la vie, autant du côté, comme vous avez dit, sentimental que professionnel ? Est-ce qu’on jette la faute sur la dynamique astrale, les entités, et qu’à ce moment-là il faut savoir comment traiter avec une entité pour régler un problème ? Est-ce qu’on peut s’engager à affirmer ce point-là ?

BdM : Toute pensée vient d’ailleurs, primo ! Toute pensée qui n’est pas intelligente vient d’ailleurs sur un plan inférieur.

DM : Donc astral !

BdM : Astral ! Donc toute pensée non intelligente, ça devient une invasion de notre territoire psychique, donc ça devient un viol. Tu n’es pas supposé d’avoir des pensées connes dans ta tête, ça fait que si tu as des pensées connes dans ta tête, c’est parce qu’il y a quelqu’un dans ta tête quelque part sur un autre plan qui te met en vibration puis qui te passe des pensées. Les pensées… Ce n’est pas physico-chimique la pensée, la pensée ça ne vient pas du cerveau mécanique, la pensée ça vient d’ailleurs. La pensée c’est intemporel !

Donc l’intemporel, tu connectes avec le temporel, tu connectes avec le matériel, puis nous autres on reçoit le tas ! On reçoit le tas depuis des siècles puis on trouve ça normal, c’est évident. Ça fait qu’il va falloir qu’il y ait des changements au cours de l’évolution, que l’Homme commence à faire des études profondes, puis ça commence là, ça commence ! Il commence à y avoir des changements… Ça vient faire son petit tour là, puis des gens commencent à étudier d’autres formes de médecine, il y a toutes sortes des mouvements “para” qui se font dans le monde, ça se fera graduellement au cours des générations.

Ça fait qu’éventuellement, ça va casser, puis ça va casser, puis ça va casser toutes les formes solides qui ont gardé l’Homme dans une forme d’ignorance pendant l’involution, ce qui faisait partie des pouvoirs temporels puis des pouvoirs spirituels. Ça fait qu’un jour, l’Homme va commencer à se dégager, puis l’Homme va commencer à pouvoir affronter des plans de connaissance qui sont réellement troublants pour l’esprit analytique aujourd’hui.

Le problème avec l’être humain, c’est qu’il a peur de penser des pensées réellement créatives, il a peur de s’ouvrir, il a peur d’ouvrir la machine. Vous aimez ça ouvrir la machine quand vous avez des “Ferraris”, mais au niveau de la pensée, vous préférez vous promener dans vos petites “Chevrolets” ! Ça fait qu’un jour, l’Homme il va l’ouvrir la machine, puis l’Homme commence à l’ouvrir la machine ! Moi je l’ouvre, puis il y en a d’autres qui vont l’ouvrir, puis quand la machine va être bien ouverte, l’Homme va s’apercevoir qu’il ne se passe pas grand chose sur la planète Terre sans que ça ne soit pas coordonné à partir des plans intemporels.

Puis l’Homme va s’ajuster à ça, c’est là que l’Homme va développer une conscience non seulement psychologique pour fonctionner dans le matériel, mais aussi psychique pour comprendre l’invisible. Puis après ça, l’Homme va aller plus loin, puis plus loin, puis plus loin, puis plus loin, puis au lieu de simplement utiliser un corps matériel, ben, l’Homme utilisera d’autres corps plus subtils pour travailler, pour investiguer la réalité sur les autres plans, puis évoluer.

DM : Pour rendre évident la conscience des plans, ça commence où, Bernard ?

BdM : Pour rendre évident ?…

DM : Un individu qui a une conscience psychologique, il traite lui, avec la psychologie, puis la mémoire des autres, puis la vie telle qu’elle est. Comment on en arrive à développer une conscience des plans, puis à en vivre une évidence, à saisir l’évidence ?

BdM : Un bon truc, c’est d’écouter de temps en temps, puis en piger une, en recevoir une de pensée qui est conne là, puis la mettre en échec tout de suite. Si l’Homme s’habitue à traiter les entités sur les autres plans comme des adversaires, au lieu comme des amis puis des alliés, ce que les médiums ont fait pendant des siècles, puis les ésotéristes ont fait pendant des siècles, si l’Homme commence à réaliser que, l’invisible, il faut qu’il le traite comme un adversaire, à ce moment-là, ben, il va aller chercher une force dans des plans supérieurs pour en arriver éventuellement à tout faire éclater ces égrégores d’énergie là.

Puis là, il va passer à un mental supérieur, mais il faut que l’Homme traite… Moi si j’avais une pensée dans ma tête comme je ne sais pas moi : “T’es un sans-dessein”, je dirais : “Veux-tu manger d’la marde (va te faire foutre) câlisse” ! (rires du public). Puis là ça arrêterait, parce qu’ils arrêtent ! Tu comprends, là c’est vide, vide, après ça. Puis après ça, ils reviennent, puis là tu les testes. Ces secrets-là ne nous ont jamais été dévoilés.

Quand tu as une pensée conne, ce n’est pas toi qui pense ça… Comment est-ce que tu t’appelles… Daniel Ménard, si tu as une pensée conne dans ta tête comme… Supposons que tu avais une pensée qui te disait : “Je suis un gros cochon” (rires du public) OK. C’est toi qui penses que tu es un gros cochon ou c’est une pensée qui te vient dans ta tête qui te dit que tu es un gros cochon ?! Puis que toi en tant qu’homme, en tant qu’ego, tu te regardes la bedaine, puis tu dis : “C’est vrai, je suis un gros cochon”… (rires du public). Comprends-tu ce que je veux dire ? Ça, ça se raconte, ça c’est se faire astraliser, tandis que comme tu connais la “game”, si tu avais une pensée dans ta tête qui te disait que tu es un gros cochon, tu dirais : “Mange donc d’la marde”… Ça fait que la pensée, elle casserait !

DM : Elle pourrait revenir ? (rires du public).

BdM : Elle pourrait revenir, effectivement qu’elle pourrait revenir, mais tu aurais le contrôle !

DM : Ouais, ouais, je comprends !

BdM : C’est ça que je veux dire ! Tandis que nous autres, on vit des pensées de toutes les sortes, imaginez ce que le monde pense, hein ! Puis le monde, ils nourrissent ça, puis ils jouent avec ça, puis ils analysent ça en plus !

DM : Ils analysent ça, effectivement !

BdM : “Je suis un gros cochon”… “Ouais, pourquoi je suis un gros cochon”… “Parce que mon père c’était un petit cochon”… (rires du public). “Ma mère, c’était une guidoune”… “Mon grand-père”… Ça fait que…

DM : C’est parce que sur le stage, on comprend ça, on arrive dans la rue, et puis là, les personnes… Tu sais… Une personne a soin de penser, puis disons qu’elle se mettrait à l’exprimer verbalement : Parle-moi pas !

BdM : Tu le fais dans ta tête, comprends-tu ? Si tu vas te promener sur la rue, parle pas ! (rires du public).

DM : C’est ça là, Bernard, on dirait qu’il faut avoir déjà fait un bout de chemin avant de commencer à “fighter” (se battre) avec la pensée ?

BdM : Je vous donne un principe !

DM : Oui, ça, ça fait partie des conseils à prendre, puis il faut une crise pour pouvoir l’appliquer ! Mais c’est à partir de là que l’évidence se fait !

BdM : Comment est-ce que tu peux… Comment est-ce qu’un être humain… Je comprends… J’explique le principe, mais comment est-ce qu’un être humain peut se faire vidanger de la cochonnerie dans sa tête de même, puis l’analyser ! L’analyser, ça veut dire l’admettre que c’est de ta faute, que c’est la faute de ton père, que c’est la faute de ta mère ! Ça fait partie de l’astral !

DM : Toutes les personnes, Bernard, depuis leur enfance, se sont faites endoctrinées sous toutes les formes, c’est devenu normal d’avoir ces pensées-là puis d’en prendre la responsabilité !

BdM : Ben oui, mais je te parle de l’évolution là, je ne te dis pas… Ce n’est pas parce que toute l’Humanité a été dans la merde, puis que toute l’Humanité n’a jamais rien compris que moi il faut que je ne comprenne rien ! J’explique comment ça marche.

DM : Oui, oui, je comprends !

BdM : Bon, on est dans la merde sur la planète Terre aujourd’hui à la fin de l’involution, parce que ça nous a jamais été expliqué, puis ceux qui l’ont su ça, ça a été gardé tellement secret ces affaires-là, parce qu’ils se seraient fait passer pour des cons dans le temps. Tandis que l’Homme dans ce stage, c’est plus facile d’ouvrir la machine. Mais la machine, il faut qu’elle se rouvre, il faut que l’Homme sache que, quand il vit des pensées, ce que vous appelez vous autres des pensées tordues, négatives, “whatever” là, qu’il faut que le gars traite avec ça comme si c’était un ennemi objectif, puis c’est un ennemi objectif !

Il y a des gens qui sont voyants, qui sont “dépensés” (consommés) au niveau du corps astral, puis qui voient des entités dans leur maison, dans leur chambre. Quand tu es rendu que tu vois ces entités-là dans ta maison, ça commence à être grave !… Dans ta soupe !… Qu’ils restent sur leur plan, ce monde-là ! Ça fait qu’il va falloir un jour… C’est ça d’ailleurs la psychologie supramentale, il va falloir un jour que l’Homme admette ça, réalise ça. Une fois que tu commences à comprendre ça, après ça, c’est juste une affaire de temps pour en arriver à prendre le contrôle. Il faut que tu prennes le contrôle.

Sans ça tu finis comme Denis Lortie au Québec, pour se faire dire dans sa tête de tirer le monde, puis l’autre, se faire dire de tirer le monde… Tous les fous qui se promènent : La même chose ! Ils ont des commandements à partir de leur astral, puis les psychologues, ils ne nous aident pas, parce que les psychologues ils nous disent que c’est des hallucinations. Ça fait que les psychologues, où ils pourraient nous aider, ils ne nous aident pas, ça fait que si les psychologues ne nous aident pas, il faut qu’on s’aide soi-même. Même chose avec les filles qui souffrent d’anorexie, puis de boulimie, là !

DM : Bon, lutter contre la pensée, une pensée qui vient, tu luttes avec la pensée. L’état de combat, le climat de combat, pour avoir la force de faire face à ces pensées-là, parce que ça se passe tout dans la tête là, les pensées qui doivent faire face aux pensées viennent d’où, elles autres ?

BdM : Les pensées qui font face aux pensées viennent de ta source, elles viennent de ton intelligence, elles viennent de ta lumière.

DM : Peut-on être assez voilé dans la vie, pour ne pas avoir accès même à notre source, pour pouvoir s’attaquer à nos pensées ?… Les pensées là…

BdM : Ça, c’est une question intéressante !

DM : C’est une question que les gens se posent à un moment donné. Qu’est-ce qui me dit que c’est ma source pour faire face à la pensée… ?

BdM : Oui, je vais vous donner la réponse à ça. La réponse à ça, c’est quand tu as un ennemi puis que tu réagis à cet ennemi-là, du moment que tu réagis, c’est bon. Ça fait qu’une personne qui se fait… Excusez si je parle gras ce soir, mais il faut que je parle gras parce que ça sert, une personne qui se fait chier mentalement, il faut qu’elle soit capable de se défendre. Moi si je me faisais dire que je suis un gros cochon, je dirais : “Mange donc d’la marde”, ou je dirais : “Qui c’est que tu es toi”… Il faut les dévoiler ces entités-là !

Vous autres, vous pensez… Le monde pense que les entités, c’est de la petite fumée, c’est de l’intemporel ! C’est des entités, elles sont sur un autre plan, quand tu “crèves”, tu t’en vas là, tu as un job, tu t’en reviens ici. Ils reconnectent avec nous autres, c’est l’histoire de l’involution, c’est l’histoire de l’Humanité, c’est pour ça qu’on est si con ! C’est pour ça qu’on n’a pas de connaissance de soi. Que l’Homme ne se connaisse pas, ça n’a pas d’allure, c’est normal dans le cadre de l’involution, mais on a été bourré, on a été saturé jusqu’aux oreilles de conneries, puis de conneries, puis de conneries, puis on est rendu à un point qu’on a analysé des conneries à un point qu’on en a fait des systèmes philosophiques extraordinaires, puis on apprend ça à l’école.

D’ailleurs, c’est pour ça que je dis tout le temps, l’évolution de la conscience ou la conscientisation de l’Homme, ou l’individualisation de l’Homme, ça se fera sur une base individuelle, ça ne se fera jamais sur une base collective, ça sera sur une base individuelle, ça ne sera jamais sur une base collective ! C’est impossible !

DM : Il n’y a rien qui peut passer par une instruction, une information sur une base collective ?

BdM : Non. Ça se fera sur une base individuelle.

DM : Mais on parle, on est dans une collectivité aujourd’hui ?

BdM : Non, non, ça se fait dans chaque individu. Tu ne peux pas créer des systèmes de tout ça.

DM : Chaque individu doit brancher avec sa source ?

BdM : Il faut que chaque individu branche avec sa source, seul.

DM : Même pas par l’intermédiaire d’une personne ?

BdM : Non.

DM : Ça se passe comment, Bernard, la connexion là, tout seul, évidemment, parce que… ?

BdM : Ça dépend des entités que vous avez, ça dépend de l’astral que vous vivez, ça dépend jusqu’à quel point vous êtes colorés astralement. Il y a des entités qui sont très intelligentes. Moi j’ai parlé avec un médium une fois, puis je ne sais pas qui c’est qu’il avait, il était accroché à un jésuite, un vrai orgueilleux, un jésuite orgueilleux, celui-là était orgueilleux, puis la seule raison que le jésuite m’a parlé, c’est parce qu’il ne pouvait pas ne pas me parler, il était obligé. Ça fait qu’imagine-toi une personne normale là, qui veut faire parler le jésuite, il ne va pas parler le jésuite !

C’est comme un avocat, moi je me considère comme un avocat, autrement dit quand je travaille avec les plans ou à travers des médiums, ou directement, je suis comme un avocat, je suis un bon avocat… Laisse-moi te dire que mes causes je les gagne ! C’est une façon de parler. Ça fait qu’essayez pas de me fourrer sur les plans, je passe à travers, parce que je la connais la “game”, c’est une affaire de lumière ça, ça fait qu’ils sont obligés de te répondre.

Mais une personne qui n’a pas d’expérience, qui n’a pas la sensibilité, qui n’a pas la conscience, ils ne parlent pas. Ça fait que la petite fille, le petit gars là, qui reçoit des pensées de toutes sortes, je vous donne un exemple, quelqu’un qui aurait un gros complexe d’infériorité, puis qui penserait toujours qu’il ne vaut rien, je donne un exemple : “Je ne vaux rien, je ne vaux rien”, puis ils utilisent le JE, je l’ai déjà expliqué : “Je ne vaux rien”, s’ils utilisaient le TU, ça serait plus facile d’identifier la “game”, mais ils utilisent le JE, ce qui fait encore partie de l’illusion involutive du mental inférieur.

Mais le gars qui se fait dire : “Je ne vaux rien”, qui questionne : “Je ne vaux rien, qui c’est qui me dit ça, je ne vaux rien, ça vient d’où ça : Je ne vaux rien”… Puis après ça, il verrait que ça arrête, hop ! Puis qu’il pousse plus loin là, la technique d’agression intérieure pour faire sortir cette entité-là, pour la faire se dévoiler, pour qu’un jour elle casse. Éventuellement elle casse, puis il en arrive à avoir une certaine conscience. C’est universel ça, Chinois, Américain, Français, Allemand, c’est toute la même “game” pour tout le monde. Le phénomène de la pensée réfléchie sur la Terre est exécutée à partir de l’astral pour toutes les races sur la planète.

DM : C’est composé de quoi une entité ?

BdM : Une entité, c’est composé de mémoire.

DM : Strictement ?

BdM : C’est composé de mémoire strictement, Ils n’ont pas de pensées, ils ne peuvent pas penser. Quand tu meurs, tu ne penses pas. La pensée elle est connectée avec le cerveau matériel sur la Terre. Quand tu meurs, tu ne penses pas, mais tu demeures cette mémoire-là, ça fait qu’ils vivent en fonction de cette mémoire-là, puis ils ont accès au mental humain à travers la pensée.

Ça fait qu’un Homme qui a beaucoup de lumière, il va avoir beaucoup plus de pensées créatives que de pensées négatives, mais aussitôt qu’il y a une crise dans la vie, que ça va mal, paf ! Les pensées négatives rentrent, pourquoi ? Parce que le centre émotionnel est mis en vibration. Si ça allait tout le temps bien dans la vie, tout le temps bien, tu n’as jamais de problème, si on vivait autrement dit dans une civilisation réellement civilisée, évoluée, cosmique, l’Homme n’en aurait pas de pensées avec l’astral, parce que tout serait ordonné. Mais on vit dans la vie puis on a constamment des chocs, puis des chocs, puis des chocs, puis des chocs, puis des chocs !

Tu t’en vas sur la rue, tu conduis, il y a quelqu’un qui te rentre dans le cul, tu veux lui casser la gueule, tu te retournes de bord, puis là les pensées rentrent, boum ! Ça fait que tu lui en donnes une, puis après ça lui, il t’en donne une, puis là, tu vis toutes sortes d’affaires, c’est toujours comme ça. C’est ça l’astral !

Le plus grand mystère de l’Homme… Pierre Teilhard de Chardin il a parlé du phénomène humain en fonction de la conscience atomique de l’Homme, mais le phénomène humain devrait être un jour regardé en fonction du psychisme mental de l’ego astralisé. Le phénomène humain commence là, connaître le reste du phénomène humain, ça découle de tout ça! Mais l’Homme ne pourra jamais comprendre le phénomène humain tant que l’Homme n’aura pas investigué la particularité de son mental astralisé, qui est basé sur la fondation psychologique de son moi, qui est utilisé par des entités pour le recouvrement constant de ses énergies pendant toute sa vie, ce que j’appelle l’expérience. Quand c’est fini, ben, il meurt ! Puis il recommence lui, à faire ce que les autres ont fait.

DM : Quand vous dites : L’entité recouvre les énergies de l’être humain, je veux dire dans quel sens il va récupérer ces énergies-là ? Qu’est-ce qui est récupéré sur l’autre plan ?

BdM : Si tu as une entité qui est un petit gars, par exemple, si tu as une entité qui est un petit gars qui est mort, puis c’est lui qui est connecté avec toi, c’est lui ton guide si tu veux, bon, ben, il va avoir tendance à te faire vivre des expériences dans la vie comme un petit gars. Si tu as une entité, c’est un jaloux, ben, il va te faire vivre des expériences dans la vie comme la jalousie. Si l’autre entité, c’est un batailleur, ben, il va te faire vivre des expériences dans la vie comme un batailleur. C’est une transposition intégrale.

DM : Donc qu’est-ce qui reste qui est nous autres ?

BdM : Ah ! La grande question qui vous fatigue tout le temps : “Qu’est-ce qu’on a nous autres, crisse, qu’est-ce qu’on a, a-t-on de l’ego, on n’a rien… Gna gna gna”… Vous autres, vous avez votre lumière en arrière, votre soleil qui est caché en arrière des nuages. Ça fait que vous autres, vous êtes la planète, vous avez des nuages qui sont les entités, vous avez le soleil en arrière qui essaie de percer à travers les nuages… Là, je dis : “Ben, enlevez les nuages”, puis vous dites : “Qu’est-ce qu’on sait nous autres”… Ben, vous autres, c’est le soleil qui connecte avec votre planète, votre être, votre principe universel qui est en fusion, en évolution de fusion avec votre être matériel.

DM : Qui n’a pas de mémoire !

BdM : Oui, vous avez toujours peur… “Qu’est-ce que c’est qu’on est nous autres” !

DM : Non mais… C’est la question que les gens se posent ?

BdM : On pense qu’on pense. D’abord “anyway”, vous ne pensez pas, vous dépensez, vous ne pensez pas, l’Homme ne pense pas, il dépense, c’est pas penser ça ! Quand l’Homme pensera dans le sens créatif du terme, l’Homme sera en communication avec sa source, son soleil. Ça, c’est penser, puis vous n’appellerez même plus ça de la pensée, vous allez appeler ça de la communication.

L’Homme n’a pas besoin de penser, l’Homme n’a pas besoin de réfléchir, on réfléchit parce qu’on est astralisé, cette affaire de réflexion qui est à la base de toute la déformation psychologique de notre moi, puis la déformation de nos sciences, la déformation de nos philosophies, la déformation de nos religions, puis de tout ça, c’est encore la réflexion de la pensée, ça fait partie de l’involution. Il faut que ça arrête un jour cette affaire-là ! C’est comme si on disait : Penser c’est normal ! C’est comme Descartes qui dit : “Je pense, donc je suis”… Faut-il être con ! (rires du public). Puis tout le monde embarque, les Français embarquent, les philosophes embarquent, l’Université de Montréal embarque : “Je pense, donc je suis” !

DM : Il partait peut-être du principe que…

BdM : Bah, je ne le blâme pas, j’explique le principe, il faut que ça arrête un jour : “Je pense, donc je suis” !

DM : Bernard, c’est assez révolutionnaire…

BdM : Moi je ne pense pas, je suis quoi moi ? De la merde parce que je ne pense pas ? Voyons ! (rires du public). “Câlisse” !

DM : Mais c’est la grande question que les gens se posent ?

BdM : Ben, ouais, ouais, ouais c’est la grande queston ! Je suis tanné de la grande question ! La grande question ! La grande question ! On commence à lui donner une réponse à la grande question, ouvrez vos oreilles, “câlisse”, “Sacrament” ! (rires du public)…

DM : Les gens voudraient ne pas avoir à traiter avec la pensée dans une mesure où…

BdM : On ne peut pas ne pas vouloir traiter avec la pensée, ça ne marche pas de même, tu n’arrêtes pas de penser un jour, l’Homme ne va pas arrêter de penser de même, ça fait partie de la transmutation du corps mental, mais au moins qu’il commence à savoir d’où ça vient la pensée.

DM : Ça ne se pense pas ça non plus ?

BdM : Ça se sait, ça se communique cette affaire-là, on est des radios !

DM : Vous le dites là, est-ce qu’une personne, le fait de le savoir comme ça, juste par le fait de l’information, c’est suffisant pour qu’elle sache ça ?

BdM : Ben, au moins, ça lui donne un point de vue, mais qu’il se fasse dire dans sa tête qu’il est un gros cochon, il va “checker”. Que la fille se fasse dire qu’elle est une “pas bonne”, elle va “checker”. Quelle “crisse”… Il faut que je “sacre” (jure) ce soir, parce que je vais après ça, placer la vibration… Quelle “crisse” d’entité, intelligente, de n’importe quoi, de désincarnée, a le droit d’intervenir dans notre territoire psychique ?! Quelle intelligence à quelque niveau que ce soit a le droit d’intervenir dans notre territoire psychique de l’Homme – ils l’ont fait pendant l’involution parce que c’était l’involution, là on est rendu dans l’évolution – aucune ! Ça fait que là, l’Homme un jour, quand il va commencer à recevoir des pensées comme ça, puis que ça va être établi que l’Homme pense qu’il pense, ben, il va commencer à “checker” la gaffe, puis quand il va commencer à “checker” la gaffe, il va voir qu’on s’est fait fourrer depuis longtemps.

DM : Qu’est-ce qui fait éclater ou disparaître ou neutraliser une entité dans notre vie, parce que, qu’on l’identifie de trois heures à quatre heures, ça ne l’empêchera pas à quatre heures et demie de revenir ?

BdM : Non, il y a un travail qui se fait, transformer la conscience… Ça fait partie du processus de transmutation de la conscience humaine, ça ne se fait pas le lendemain matin, tu n’en achètes pas une livre (unité de masse) chez Eaton, c’est un processus qui dure un certain nombre d’années, puis éventuellement tu en arrives à intégrer ton énergie, c’est comme les nuages. Les nuages, un jour ça part, bon, ben, tu les fais éclater, tu les fais éclater, tu les fais éclater, tu les fais éclater, puis un jour il n’y en a plus. Ça ne peut pas durer indéfiniment. L’Humanité vit avec des nuages depuis des siècles, là c’est rendu qu’on est tous dans une bulle !

DM : Il ne faut plus qu’il y ait d’eau ! Parce que ça évapore de l’eau, c’est ça qui fait le nuage, l’eau c’est les émotions !

BdM : C’est ça !

DM : Ça fait que l’individu, il faut qu’il fasse éliminer toutes ses émotions dans sa vie ?

BdM : C’est évident ! Moi je me rappelle voilà bien bien des années, il y a quelqu’un – parce que des fois je me fâchais comme ça – puis il disait : “Comment ça se fait, comment est-ce que vous pouvez vous fâcher contre des entités spirituelles de même”… J’avais dit : “Qu’ils mangent d’la marde”… Mais sais-tu qu’il est devenu fou, on a fini par le récupérer à “Pierre-Boucher” (Centre hospitalier), il était tellement spirituel ! Quand j’ai dit : “Qu’ils mangent d’la marde”, il a cassé net. On ne pouvait plus le récupérer, c’est effrayant !

DM : Vous le faites exorciser sur place ! (rires du public). Bernard, le choc que l’individu a, quand il perd contact avec l’entité, il y a des gens…

BdM : Oui, je le répète encore, quand j’ai fait ma fusion en 69, je leur ai dit : “Est-on si ignorant que ça”… Tu sais ce qu’ils m’ont dit ? Ils m’ont dit : “Absolument”. J’ai dit : “Qu’est-ce que c’est que tu veux dire : absolument”… Il dit : “Vous êtes absolument ignorants” ! Ça veut dire qu’on ne sait rien : “Vous êtes absolument ignorants”, c’est écœurant ! Malgré vos sciences, vos philosophies, puis vos ci, vos ça, puis l’évolution de l’Homme elle commence au niveau de tout ça, hein ! Cherche pas à comprendre !

Moi le monde (les gens), ils me font rire quand ils veulent connaître les lois occultes, les superunivers, les soucoupes volantes – parce qu’il y en a qui s’intéressent à ces affaires-là – les autres mondes, commence donc ta cuisine, quand tu te fais dire dans ta tête que t’es un “p’tit plein de merde” ! C’est là que ça commence l’évolution, là ils sont rendus : Les Superunivers ! Tu regardes les livres ésotériques, “les rois du monde”, “la Caverne des Anciens,” “sacrament”, ta conscience c’est une caverne ! (rires du public).

Après ça tu les regardes, au bout de trois mois, ils ne mangent plus, ils ne veulent plus travailler, je comprends, ils ont lu “la Caverne des Anciens” puis “le Troisième œil” ! Le troisième œil, l’immortalité, ils veulent s’immortaliser… Il y en a un qui vient à mes séminaires, il dit : “Je veux fusionner en fin de semaine”… “Crisse” ! (rires du public)… Il a été malade toute la fin de semaine, il a été sur le lit là-bas toute la fin de semaine… Le monde (les gens) me font mourir !

DM : À petit feu !

BdM : À petit feu, ouais !

DM : Comment on vit quand on est conscient comme vous, dans un environnement qui…

BdM : Comment on vit ? Est-ce que j’ai l’air un monstre ?(rires du public).

DM : Non, non, mais vous étiez un petit peu révolté ce soir ?

BdM : Si je suis révolté ce soir, ça fait partie de mon travail, il faut bien que je la place la vibration, “câlisse” ! Ça fait des siècles qu’on se fait chier ! Les psychologues ont peur de venir me voir, pour pas que je leur sorte leur psychologie, je comprends ! Tu viens me voir, t’es fait !

DM : “Être fait”, ça améliore la situation ? Ça te donne une autre perspective de travail ?

BdM : Ouais, mais c’est dur, il y a bien des psychologues qui trouvent ça dur !

DM : Qu’est-ce qui est dur ? C’est des gens qui ont des problèmes à régler ?

BdM : Venir me voir quand tu es psychologue !

DM : Oui, mais ça leur donnerait un outil pour régler des problèmes ?

BdM : Oui, mais c’est dur parce que c’est pas les mêmes outils ! Ce n’est plus de l’analyse là !

DM : Ça fait qu’ils se maintiennent en arrière du “buffer” (tampon) ?

BdM : C’est plus loin que Freud ça ! C’est effrayant, se faire chier de même pendant des siècles de temps ! Puis pas savoir… Puis quand tu dis que l’Homme aujourd’hui sur la Terre – je parle de l’Homme, le scientiste, le penseur, puis toute la “gang” là – l’Homme ne sait pas que la pensée vient d’ailleurs. Ça, c’est ce qui me fait sauter ! Puis deuxièmement, l’Homme ne sait pas que l’invisible est très actif sur la Terre : L’astral. Puis troisièmement, les gens spirituels en évolution spirituelle, en recherche spirituelle, ils cherchent tous à astraliser leur conscience : les guides spirituels… Ils se font faire leur petit dessin par des guides spirituels, ils jouent du “Ouiji Board” avec les guides spirituels, ils font du tarot avec des guides spirituels, ils se font astraliser, ils se font faire des connexions, ils deviennnent un “canal”, ils deviennent des channeling, ils se font dire toutes sortes d’affaires, puis eux autres vivent ça passivement ! C’est abominable !

DM : Pourquoi vous dites : Passivement ?

BdM : Passivement dans le sens que l’Homme n’est pas capable de se faire l’avocat du diable, dans le sens que l’Homme n’est pas capable de savoir qu’il est son propre soleil, qu’il a sa science, qu’il a sa conscience intégrale, absolue, universelle. Un Homme qui a une conscience universelle qui parle à un Homme qui a une conscience universelle, ils ont tous la même vibration, ils peuvent tous comprendre la même affaire, ils ont différents registres, c’est tout. Puis l’Homme ne le réalise pas, ça !

Ça fait que non seulement, pendant l’involution, on s’est fait “enculer” par des êtres inconscients, philosophiques, mais là c’est rendu qu’on se fait “enculer” par des gens, par des êtres qui sont dans l’astral puis qui connectent, parce qu’il y a une grande ouverture dans le monde avec l’occulte puis les sciences ésotériques, puis là, on se fait prendre avec eux autres, puis on ne réalise pas que ça aussi, c’est une autre trappe. Puis un jour, il va falloir que l’Homme se réveille !

DM : Merci beaucoup, Bernard. (Applaudissements). On revient dans trente minutes !

BdM : C’est bien court ces conférences-là, on n’a pas le temps de parler…

mise à jour le 22/06/2024

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