CP-090 L’intériorisation

“L’intériorisation des énergies mentales, astrales et matérielles de la sixième race et la compréhension de son processus évolutif, est un des aspects fondamentaux de la conscience créative du nouvel Homme. Les Hommes nouveaux, les nouveaux …” BdM

 

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L’intériorisation des énergies mentales, astrales et matérielles de la sixième race et la compréhension de son processus évolutif, est un des aspects fondamentaux de la conscience créative du nouvel Homme.

Les Hommes nouveaux, les nouveaux initiés, au fur et à mesure qu’ils prendront conscience, sentiront le besoin d’utiliser les conditions matérielles de leur civilisation, de leur culture, afin de les raccorder à leurs besoins particuliers, dans le but de former à longue échelle un noyau de force économique et social qui sera régi par l’intelligence créative avec laquelle chaque initié connaîtra un lien vibratoire et éventuellement télépathique. Le lien vibratoire entre les nouveaux initiés permettra d’instituer des relations humaines occultes et conscientes entre ces êtres, qui serviront à la canalisation de l’énergie créative et à leur protection matérielle et territoriale à l’intérieur de la civilisation et de la culture d’origine.

L’intériorisation des forces créatives des nouveaux Hommes leur permettra éventuellement de ne plus être assujettis aux conditions matérielles de la culture, de la civilisation, leur permettant ainsi de se libérer des contraintes psychologiques et matérielles de cette culture, de cette civilisation, et de libérer ainsi les forces actives créatives qui feront partie de la puissante créativité de la sixième race-racine.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme nouveau coïncidera avec l’implantation sur le plan matériel d’une conscience sociale supramentale qui pourra de plus en plus s’attribuer les leviers du pouvoir matériel, pouvoir matériel qu’ils utiliseront éventuellement pour l’organisation sociale de la conscience supramentale planétaire. Pour bien comprendre le phénomène d’interrelation, il faut voir à long terme et il faut sentir à long terme, mais ne pas souffrir de la durée de la longueur du terme.

Pour que le nouvel initié ne souffre pas des conditions à long terme de l’intériorisation, il lui faut être créatif à court terme pour son bénéfice personnel et non le bénéfice de la race. S’il s’implique psychologiquement ou spirituellement pour le bénéfice de la race, il perdra de l’énergie, il ne pourra continuer à œuvrer à une échelle qui est beaucoup trop grande et trop vaste pour être supportée psychologiquement par son ego non fusionné mais sensible.

Donc l’intériorisation de l’énergie créative du nouvel initié marque éventuellement un besoin intérieur de sécuriser les conditions actuelles de sa vie matérielle planétaire, afin de se libérer des contraintes intégrées dans la civilisation et de canaliser son énergie créative en fonction d’un besoin intérieur d’achever, dans cette vie, un travail qui convient à sa destinée, mais dont l’ego ne prendra conscience qu’au fur et à mesure que cette conscience s’éveillera à une réalité de plus en plus occulte et de plus en plus supraconsciente.

Le nouvel initié ne l’est pas par choix personnel. Il l’est par conscience prépersonnelle imprimée sur sa conscience personnelle. Donc le nouvel initié est sur la Terre, qu’il le réalise ou non, sur le plan de l’ego. C’est le contact entre le nouvel Homme et ceux qui déjà sont en harmonie avec l’énergie de la conscience supramentale qui détermine le temps de greffe du nouvel Homme à la conscience sociale et supramentale de la race-racine.

Et c’est à ce point dans la vie du nouvel initié que son double commence à effectuer, à travers l’ego, le tracé futur de ses activités matérielles conscientes. Et lorsque le double projette son activité créative à travers l’ego, les forces créatives de l’Homme nouveau se concentrent de plus en plus et graduellement, dans un plan d’ensemble qui relève d’une intelligence occulte et voilée à la civilisation ou à la culture d’origine qui lui a donné naissance.

L’intériorisation de l’énergie est un processus de vie occulte, tant sur le plan matériel au début de l’évolution, que sur les plans parallèles lorsque le pouvoir descend dans la matière. Et ce processus intègre graduellement tous ceux qui ont la vibration pour le connaître et en bénéficier, en fonction de leur conscience suprasensible et autodéterminante.

L’intériorisation des forces créatives de la race-racine ne peut convenir qu’à ceux-là qui sont marqués par la vibration, car l’ego ne peut suivre ou comprendre un plan d’action qui s’élève au-dessus de son intellect sans qu’il puisse le saisir par perception suprasensible. Et tant que l’ego n’a pas été ajusté à cette perception, sa compréhension ne peut être que partielle, et son acheminement dans le processus d’intériorisation ne peut se faire qu’en fonction du temps nécessaire à cet ajustement.

L’intériorisation de l’énergie des nouveaux initiés ne peut être que le produit concret d’une intervention supramentale de la conscience humaine dans la vie de l’Homme. Cette condition, supportée psychologiquement et vibratoirement par ceux qui vivent d’une conscience plus raffinée que l’Homme ancien, anticipe, dans le temps et l’espace, le plan d’évolution tel que le vivra l’être supraconscient au cours des générations et des siècles à venir, selon l’évolution des forces en action et du plan cosmique de la Terre.

L’Homme de demain, celui qui portera en lui le sceau du pouvoir occulte, ne s’entretiendra plus des conditions de l’involution, mais poussera devant lui le chariot de feu, qui servira de force motrice pour l’évolution des Hommes de la Terre au cours des siècles à venir.

Donc intérioriser les forces créatives de l’Homme nouveau, voudra dire différentes choses au fur et à mesure que le noyau occulte de la race-racine éclatera dans le monde ancien et moderne de la cinquième sous-race. Et tant que l’être supraconscient sera rattaché au plan matériel, les faits futurs de la destinée de la race-racine lui seront voilés dans son ensemble, car l’ego ne peut comprendre ce que l’esprit cache en lui tant que l’Homme n’a pas laissé derrière lui le pouvoir de ses sens et le pouvoir du corps astral sur sa matière matérielle et physique.

Plus le nouvel initié se sensibilisera à son énergie intérieure, qui entre par la tête et descend vers les centres les plus bas, plus sa vie doit être ajustée à son intelligence créative, car une telle sensibilité doit être compensée par une réorganisation créative de sa vie matérielle en fonction d’un bien-être qui lui sied bien, et que la société présente ne peut lui accorder sans que lui-même en crée les conditions.

Le nouvel initié, l’Homme nouveau, celui qui, à cause de la présence de plus en plus grande à travers son psychisme et son corps matériel de l’énergie du double, ne peut plus vivre comme le reste des Hommes, doit forcément, éventuellement, lorsqu’il a atteint un haut niveau de sensibilité vibratoire, réorganiser sa vie en fonction d’une intelligence supérieure et universelle commune à tous ceux qui la perçoivent et la canalisent, la manifestent, et qui font partie de la même évolution.

La formation sur une planète des conditions futures de vie ne peut jamais convenir à la mémoire de l’ancienne race, de l’ancienne vie. De là, la nécessité naturellement reconnue par le nouvel initié de se créer sur la planète un mode de vie opératoire qui coïncide parfaitement avec sa vision, sa sensibilité, et son savoir.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme – au fur et à mesure que prendra naissance le plan de vie matérielle visant à consolider les talents, tous les aspects créatifs du mental, de l’astral et du matériel humain – lui permettra de commencer à se sensibiliser à la réalité objective et créative de son activité matérielle et à bénéficier des qualités magnanimes des actions conçues de l’intelligence commune par des Hommes dont la supraconscience, la suprasensibilité, intégrera dans un noyau de vie – mental, astral et physique – dûment constitué, selon les lois de l’énergie créative, selon les lois de l’énergie vitale, astrale et mentale élevées à un taux de vibration dépassant pour la première fois, les conditions vibratoires et planétaires de l’ancienne Humanité.

La totalité des éléments créatifs et des fonctions créatives visant à consolider ce noyau de conscience supramentale sur la Terre, sera de plus en plus quantifiable et identifiable, au fur et à mesure que le plan de vie matérielle, créativement organisé, aura permis de reconnaître et de sentir que, finalement, la réalité de la vision de l’Homme nouveau a pris naissance sur le plan de la matière.

L’intériorisation de l’énergie créative de ces Hommes leur permettra de découvrir des aspects et des talents qui leur furent, par le passé, voilés, car les conditions de vie, à ce moment-là, n’étaient pas aptes à en permettre une expression créative, car ces talents étaient encore enfouis dans une conscience subjective et endormie.

Lorsque le nouvel initié se découvre, lorsqu’il se voit pour la première fois, lorsqu’il se sent pour la première fois, et qu’il s’aperçoit que la vie neuve, naturelle, n’a plus la même qualité que la vie ancienne, il découvre que la relation entre le nouvel et l’ancien état de conscience dépend, effectivement, de l’harmonie entre le développement mental, émotionnel, et organisationnel de la matière.

Il est vrai que l’Homme ne peut pas vivre seulement de pain, mais il ne peut pas vivre non plus sans pain ! Donc si l’Homme doit vivre d’esprit, et bien vivre d’esprit, il lui faut que cet esprit le serve et puisse lui permettre de créer, sur le plan matériel, le pain dont il a besoin afin de maintenir dans la matière, d’une façon saine, la flamme de cet esprit. Sinon, il ne peut élever la matière, sinon l’esprit ne peut descendre dans la matière.

Et s’il n’est pas dans la matière pour recevoir et appliquer l’intelligence créative parce qu’elle est faible, parce que les moyens, les outils de l’Homme dans la matière n’ont pas été suffisamment développés, il est évident qu’il devient alors impossible pour l’Homme nouveau de se constituer en un noyau d’énergie pour se créer éventuellement un nouveau corps social qui, au cours des siècles, deviendrait une nouvelle force civilisatrice aidée, comme il se devrait, des forces créatives de son esprit, de son double, comme le lui fait voir son intelligence créative.

Donc l’intériorisation des forces de l’Homme servira à créer un tremplin. Et plus ce dernier sera solide et vaste, plus il aura de résistance aux forces, aux obstacles extérieurs de la civilisation, plus il sera capable de servir de point de départ, de point d’appui, pour une société future qui ne pourrait se raccorder à une société mécaniste si, déjà, elle ne possédait pas dans la matière un réseau suffisamment développé, une énergie suffisamment déployée, pour en recevoir la puissante manifestation, et en retour en diffuser dans le monde la puissante activité.

Il est évident que dans la formation d’une race-racine, l’ego est impuissant dans sa contemplation, et que seul le double en lui peut faire miroiter, à travers sa sensibilité, les reflets nécessaires et essentiels à la formulation graduelle d’une conscience embryonnaire qui, au cours des générations, deviendra conscience planétaire.

L’exclusion de la vision égoïque d’un plan si vaste est normale, puisque l’ego est incapable, à cause de la limitation cérébrale de son intelligence, de contempler les aspects créatifs et puissants de l’organisation invisible qui dirige l’évolution des royaumes et des planètes et des galaxies.

Mais si l’ego ne peut pas, un jour, à un moment donné, percevoir, de par un plan d’intelligence supérieure à celui qu’il avait connu dans le passé, les destinées de sa race, la destinée des nations, l’évolution de sa planète, l’évolution de son humanité, que vaut-il devant les mystères de la vie ? Que vaut-il dans la confrontation entre l’infini et le particulier ? Rien.

Et si l’ego ne vaut rien, ne peut rien, à quoi sert à l’Homme de vivre une vie diminuée dans sa totalité, car il vit d’une conscience objectante, d’une conscience émotive et égocentrique qui diminue sa relation intelligente avec l’infinité qui essaie par tous les moyens possibles d’établir avec lui un lien selon les lois d’énergie et de vibration qui ne conviennent pas à la psychologie symbolique de l’ego, mais conviennent parfaitement à l’intelligence supramentale de sa fusion ?

Doit venir le jour où l’initié sera obligé de prendre les commandes de l’évolution sur la Terre afin de permettre à l’Homme, pour la première fois depuis sa descente dans la matière, de constater qu’il est effectivement créateur, libre, et magicien. Magicien dans la science, créateur dans l’intelligence, et libre dans la volonté.

Et de cette conscience triunitaire naît dans l’Homme la joie de vivre. Non pas la joie de vivre émotive et astrale de l’Homme ancien, mais la joie de vivre paisible, forte, sans peur et sans reproche, de l’Homme qui, enfin, a commencé à goûter de sa vraie nature, de l’Homme qui, enfin, a commencé à goûter du fruit de sa conscience et cessé de s’alimenter à l’arbre de la pénitence.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme nouveau instruira le nouvel initié et ses amis de la réalité du pouvoir créatif de l’intelligence, tant sur le plan matériel que sur les autres plans, lorsque sa vie occulte aura pu s’épanouir sur la Terre, après l’avènement de sa vie consciente.

Il existe, dans le nouvel initié, des aspects inconnus de lui-même, des aspects de réalisation de sa conscience qui, lorsque les évènements conjoints de sa conscience créative avec celle d’autres Hommes aura commencé à former un égrégore d’énergie mentale puissant, qui permettra à celui qui est suffisamment avancé dans sa conscience de ne plus pouvoir nier la réalité de cette énergie, bien qu’il puisse n’en comprendre que des aspects partiellement dévoilés à son esprit.

Le nouvel initié, lorsqu’il prendra conscience des forces d’intériorisation, découvrira pour la première fois qu’effectivement, il a toujours voulu posséder et être parfaitement intégré à la matière, posséder les conditions permettant qu’il réalise, dans la matière, la qualité de vie qui intérieurement lui sied bien. Il découvrira qu’effectivement, loin en lui, loin dans la pénombre de son esprit, il y eut toujours un aspect qui voulut aller chercher dans le monde de l’Homme, des forces, des conditions, des évènements, qui purent, de par leur alchimie, créer le genre de vie qui de tout temps plaisait à son esprit.

C’est pourquoi le nouvel initié, celui qui découvrira dans la chambre froide de sa culture un point chaud d’où il pourra tirer ses conditions, ses forces, ses énergies, se créera sur le plan matériel, avant le passage à un autre plan, une condition de vie qui coïncidera avec le rêve de toute minorité raciale, c’est-à-dire l’indépendance totale des conditions de soumission aux aspects ambiants d’une Humanité en puissante majorité, dont le système de vie a atteint des proportions tellement gigantesques dans sa mécanicité que l’être inconscient d’aujourd’hui se voit et se sent totalement dépourvu de moyens, d’outils, de la conscience créative, pour briser la chaîne d’esclavage qui dépasse les limites de l’imagination.

L’intériorisation des ressources humaines conscientes ou supraconscientes ne peut se faire sans le support d’une conscience supérieure élevée au statut universel de l’Homme nouveau. Cette nouvelle conscience correspond au pouvoir organisationnel de l’intelligence créative et permet à l’Homme de s’intégrer vitalement aux forces de vie qui supportent le psychisme et le matériel humain.

La condition planétaire de l’Homme inconscient devient de plus en plus insécurisante car l’Homme ne peut travailler avec l’Homme en conformité avec les lois vibratoires de sa conscience. Cette situation divise l’Homme, le sépare de son ami l’Homme, et le retient dans sa capacité d’asservir la matière à ses besoins, plutôt que d’être lui-même asservi par elle et ses conditions planétaires.

L’intériorisation de l’énergie créative ne peut correspondre à l’intérêt égocentrique de l’Homme. Elle correspond à l’intérêt vital, astral, et mental de sa conscience, donc à sa centricité, qui dénote le rapport étroit entre ces différents plans d’énergie. L’internalisation, ou l’intériorisation de l’énergie, ou la capacité occulte de l’organisation des forces de vie sur les différents plans, permettra à l’Homme nouveau de sentir, de réaliser, qu’il y va de lui de se sécuriser sur la Terre, et non de la société ambiante inconsciente.

Si l’intériorisation des énergies créatives correspond à la sécurité maximale du nouvel initié, cette sécurité ne peut lui être donnée que lorsqu’il a suffisante conscience pour réaliser intelligemment que le pouvoir de sa vie et la créativité de son mental font partie de son pouvoir de vie, donc de sa sécurité planétaire.

Le nouvel initié devra éventuellement réaliser, de par lui-même, que la vitalité de son mental et de son émotif requiert la très grande sérénité matérielle, afin que la matière ne fasse plus obstacle à sa créativité. Le double, qui devient de plus en plus puissant chez le nouvel initié, le propulse lentement vers cette sérénité matérielle, mais ne peut l’octroyer tant que la sécurité de l’être n’est pas fermement assise sur un équilibre mental et émotif à toute épreuve afin que l’utilisation de son énergie créative corresponde avec son intelligence supérieure et cosmique.

Le nouvel initié et l’intériorisation de l’énergie font partie d’une même réalité. Tant que le double peut troubler cette relation, il le fera, afin de raffiner les corps subtils, pour que le nouvel initié soit éventuellement suffisamment dans son énergie pour que l’intériorisation soit totalement sous le contrôle créatif du double de ceux qui font partie du cercle interne de la nouvelle Humanité.

L’intériorisation des énergies créatives de la race-racine s’exécutera selon un plan de vie libre de l’évolution naturelle et planétaire des forces civilisatrices de la cinquième race-racine. Une telle intériorisation ne peut convenir à une intelligence subjective, car le canal entre l’Homme et le double doit être ouvert, afin que le nouvel initié, dans la solitude profonde de sa propre intelligence, réalise et comprenne qu’il ne peut plus être imposé de l’extérieur des conditions de vie qui ne conviennent à son esprit.

Le nouvel initié ne se laissera jamais imposer des conditions de vie étrangères à son intelligence. L’intérêt personnel de sa vie coïncidera avec l’intérêt vital d’une conscience qui pulsera dans la matérialité et le psychisme d’autres êtres tels que lui en intelligence et en volonté. L’intelligence créative, dès son avènement sur le plan matériel, correspond au désir profond de l’Homme, celui d’être libre sur tous les plans de son activité consciente.

L’intériorisation de l’énergie, tant qu’elle ne sera pas établie, sera l’option inévitable du Surhomme de demain, vécue dans l’Homme conscient d’aujourd’hui, car elle lui permettra de constater que la relation entre l’ego et le double correspond à la relation entre l’ego conscient et l’autre. Donc tout Homme conscient, tout Homme conscient de son identité, ne peut égoïquement empêcher que les principes supérieurs de sa vie soient bafoués à cause d’une société qui ne peut, à ce stage de l’évolution, s’empêcher de soumettre l’Homme aux chaînes de l’involution.

L’intériorisation, bien que subtile dans son processus à cause de sa qualité évolutive, se perçoit par l’ego conscient lorsqu’il a suffisamment pris conscience de ses besoins réels. Or, les besoins réels de l’ego sont toujours intelligents, donc toujours sujets à être remplis par l’intelligence créative du double renforcée par la volonté créative de l’Homme conscient. Ses besoins réels, lorsque l’être humain a découvert son identité, correspondent à une très vaste marque évènementielle qui relie, par ses méridiens, tous les êtres conscients d’une même réalité supramentale.

L’intériorisation du nouvel initié le protège contre l’abus psychologique d’une société inconsciente et contre l’état de l’Homme non favorisé par l’incarnation sur le plan matériel. Puisque souvent l’Homme nouveau doit subir, avant la fusion, une condition de vie qui ne le favorise pas sur le plan matériel, afin que sa sécurité soit fondée sur la conscience de sa réalité et non sur l’inconscience de sa personnalité. Il devient de plus en plus évident que l’intériorisation de ces forces créatives lui permettra de briser les conditions matérielles de son incarnation et de transformer ces conditions négatives en conditions créatives, afin qu’il puisse créer, sur le plan matériel, une base solide sur laquelle peut être érigé un plan de vie personnel créé selon son intelligence et sa volonté.

Tant que le nouvel initié n’a pas perçu, ou ressenti l’intelligence créative en action dans le processus d’intériorisation, c’est qu’il n’a pas encore besoin, sur le plan individuel, de se lier d’amitié avec d’autres tels que lui pour bien vivre et donner expansion à son pouvoir créatif et individuel. Cet arrêt temporaire doit être respecté et aucune pression extérieure ne peut lui être imposée car son apprentissage, sa sensibilité, doivent être accrus.

Si, par contre, il est prêt émotivement ou matériellement à intérioriser son énergie avec d’autres, il se peut qu’il ne le soit pas mentalement, car sa décision est fondée sur un état émotif et non sur un état mental libre d’astralité ou d’émotivité bienveillante.

Alors, dans un tel cas, il ne peut être non plus intégré à un tel processus évolutif, car la nature de sa décision est encore fondée sur un besoin émotif d’appartenir à une structure humaine consciente et créative. Une telle structure ne peut supporter un tel individu, à cause de son état inférieur d’émotivité subjective, elle ne peut qu’absorber un individu vibratoirement. Ce n’est plus le corps de désir qui devient la règle de mesure dans l’agglomération créée par les forces créatives, mais le taux vibratoire de la personne, son état de conscience pure et simplement.

L’intériorisation des forces créatives ne peut absorber de vibration inférieure à celle de la conscience créative ajustée mentalement et émotivement selon une loi d’harmonie qui se perçoit par la neutralité psychologique des êtres conscients.

Tant que l’être conscient n’a pas atteint cette neutralité psychologique, il créera des tensions à l’intérieur d’un processus d’intériorisation, et sera naturellement maintenu à part, car il ne peut y avoir de tension entre ceux qui font partie intégrale de ce processus, car tous sont libres et tous veulent être bien et à l’aise dans leur liberté d’action créative sans avoir à subir un débalancement quelconque dû à la personnalité d’un être qui n’est pas encore suffisamment bien dans sa peau.

C’est pourquoi l’intériorisation des forces créatives de l’être conscient, bien qu’elle le protège contre les abus d’une société inconsciente, doit le protéger aussi des abus d’une personnalité ou de plusieurs personnalités qui ne savent pas encore passer suffisamment inaperçus, sur le plan vibratoire, dans le champ vibratoire de l’énergie du double de tous ceux qui composent cette société occultement réunie.

Ceci signifie que tous, dans un même temps, ne peuvent œuvrer dans le domaine du matériel créativement, car tous n’ont pas encore suffisante transparence dans leur personnalité. Et cette insuffisante transparence risquerait de troubler la sensibilité éthérique, astrale et mentale de ceux qui déjà sont prêts ou aptes à vivre une telle expérience d’entendement mutuel et de coopération intelligente et libre.

L’intériorisation des forces créatives de l’être introduit sur le plan matériel une nouvelle forme de travail, car elle libère l’Homme de la philosophie du travail pour lui faire comprendre et vivre le travail libre, c’est-à-dire le travail vécu avec intelligence de la science psychologique du mental. Lorsque le travail est ainsi vécu, il ne correspond plus au travail de l’involution, car il n’est plus lié à des contraintes psychologiques : il n’est que l’expression d’une créativité qui domine l’aspect matériel et le rend vivant, vivable, et agréable, car il est composé de toutes pièces par l’intelligence créative du double.

Donc l’intériorisation des forces créatives n’a rien à voir avec la condition humaine. Elle est le produit de l’activité créative de l’Homme à travers la forme matérielle, afin de la libérer de la psychologie subjective et philosophique de l’involution.

C’est à travers l’intériorisation que l’être conscient découvre jusqu’à quel point il est important pour l’Homme de ne plus travailler psychologiquement mais de travailler créativement. Tant qu’il n’a pas pénétré cette condition nouvelle, le travail ne lui sert pas, il sert la collectivité, la civilisation. Et si le travail ne sert pas l’Homme, il l’appauvrit en esprit, même s’il l’enrichit matériellement.

Pour que le travail serve l’Homme, il faut qu’il n’en soit pas esclave et qu’il lui permette d’élever le taux vibratoire de la conscience humaine à quelque échelle qu’elle soit. Sinon, il n’est qu’une fonction mécanique de l’ego, une forme d’aliénation qui empêche l’ego d’être créatif, c’est-à-dire lui-même, à travers une forme quelconque.

L’intériorisation des énergies créatives de l’Homme nouveau poussera ce dernier à se réaliser un empire souterrain, car les conditions psychologiques ne seront plus formulées par un ego insécure et hors de son intelligence créative, mais un ego conscient de sa relation avec une forme d’énergie qui convient à sa personne. Le caractère occulte et souterrain de l’intériorisation fait partie de la partie la plus cachée de l’iceberg, qui ne dévoile sa présence que par un apex diminutif qui cache sa vraie dimension.

C’est à partir de l’intériorisation de sa phase voilée que le nouvel initié pourra œuvrer dans un sens particulier à son intelligence et à sa compréhension. Par contre, la partie extérieure du processus d’intériorisation servira à le sécuriser matériellement afin de pouvoir œuvrer occultement.

Donc l’intériorisation découvrira petit à petit son visage à l’Homme nouveau, et ce faisant, lui permettra de réaliser jusqu’à quel point il est possible d’engendrer de l’énergie créative à l’intérieur d’une structure qui n’est pas, ou qui n’est plus, opposée aux lois créatives de l’intelligence. Tant que l’intériorisation demeurera une forme de sécurité psychologique, elle ne pourra devenir une forme de sécurité matérielle, car le psychologique ou le subjectif chez l’Homme empêche l’énergie de circuler, de la rendre à la vision de l’ego, afin que ce dernier apprenne à travailler librement avec elle.

C’est l’Homme qui doit constituer sur le plan matériel un dossier de vie et de possibilités selon son intelligence et sa volonté créative, ce n’est pas l’énergie elle-même. D’ailleurs l’énergie a toujours besoin d’un support. Et si l’Homme n’est pas ce support, comment voulez-vous qu’il soit, pour l’énergie, le canal pour sa manifestation ?

Lorsque le nouvel initié aura progressé dans la phase d’intériorisation de l’énergie, il verra des possibilités de vie et d’activité s’ouvrir à lui. Il se verra alors plus mobile qu’il se croyait capable d’être, il se verra plus libre d’utiliser des outils qui, auparavant, lui auraient paru incertains, sinon impossibles.

L’être humain, bien qu’il soit seul dans sa conscience subjective, ne l’est pas sur le plan de la conscience supramentale, car à ce niveau, il se dégage de lui une nouvelle énergie qui le lie à d’autres êtres tels que lui, qui sont marqués d’une même sensibilité. D’où l’apparition, chez le nouvel initié, de nouveaux rapports avec ceux qu’il côtoie, car il ne peut plus reculer ou demeurer sur place, il doit avancer avantageusement vers les domaines de la vie qui peuvent être rapprochés de son expérience, maintenant qu’il n’est plus prisonnier de lui-même.

Le nouvel initié devient un Homme complet, c’est-à-dire qu’il a une vue claire de la vie et une vision de plus en plus claire de sa relation avec la vie. Tant qu’il est dans la matière, il s’occupe de bien faire progresser la vie dans la matière. Lorsque son temps est terminé sur le plan matériel, il continue sur d’autres plans à faire progresser la vie qui unit tous les plans de la nature.

L’intériorisation des forces créatives et occultes de la race-racine permettra à l’Homme, pour la première fois, de coexister avec un système passif de vie sans être absorbé par lui. C’est-à-dire qu’il pourra ne plus sombrer dans l’imagination astrale de la vie matérielle. Il pourra, à cause de ceci, travailler avec intelligence créative et volonté créative, pour donner à la vie matérielle un nouveau visage, visage qui ne sera plus fardé par l’imagination de sa conscience, mais sculpté par le ciseau précis de l’intelligence et de la volonté supramentale.

Si parfois le nouvel initié a l’impression que la vie dans la matière est trop lourde pour lui, trop dense pour sa sensibilité, c’est qu’il n’a pas encore compris la grande vision. Il n’a pas compris que la vie dans la matière est, en fait, le plan de l’esprit le plus recherché par l’énergie. Ceci est tellement réel que même l’aspect vital ou éthérique de l’Homme concorde parfaitement avec la matière dans sa forme. Ceci démontre très bien que la forme qui précède la matière lui donne son empreinte au cours de l’évolution, et que ce qui existe sur les plans invisibles doit descendre dans la matière afin de la perfectionner.

L’intériorisation des forces créatives du nouvel initié augmentera éventuellement sur la Terre le taux vibratoire de la conscience du terrestre, car le contact entre l’Homme ancien et l’Homme nouveau, dans tous les domaines de la vie, ne peut demeurer sans fruits.

Pour que l’intériorisation occupe une place de premier ordre dans le processus évolutif, il faut que l’Homme dépasse la conscience du moi personnel et entre dans la conscience d’un moi plus grand et plus vaste, un moi qui ne se définit plus mais qui définit en créant, un moi qui ne sait plus où il en est rendu dans la courbe d’évolution, mais qui peut voir que sa relation avec l’énergie est infinie, sans fin.

Et tant que le moi de l’Homme n’a pas perçu cette relation sans fin avec l’énergie, il ne peut l’utiliser, car elle demeure en dehors de sa conscience créative, elle est en dehors de sa volonté créative. Donc il est seul avec un moi qui ne peut parfaitement prendre en main une autre partie supérieure de lui-même, car la nature même de cette autre partie est insaisissable dans son processus évolutif.

C’est pourquoi, d’ailleurs, il faut tant de temps avant que le nouvel initié découvre ce qu’il doit faire dans la vie qui vaille la peine, car tant qu’il est inconscient, l’Homme est régi, même s’il est bien dans la vie. Ce n’est que lorsqu’il a pris conscience de l’illusion de son ego qu’il commence à convertir l’énergie créative en énergie organisationnelle, qu’il convient d’appeler énergie d’intériorisation, c’est-à-dire, énergie qui ne peut servir deux maîtres à la fois : l’ego et la vie créative de l’Homme.

Tant que la vie de l’Homme n’est pas ajustée à sa conscience supérieure, il ne peut supporter l’exigence de cette conscience qui pulse en lui en dehors des limitations subjectives de l’ego. Donc il lui est impossible d’intérioriser des énergies créatives car l’ego, au lieu de vivre de l’unité de la vie, se sépare d’elle, donc se limite dans sa capacité créative d’intégrer sa conscience du terrestre à sa conscience cosmique.

La faille de l’ego, c’est l’incapacité d’intégrer le cosmique au matériel. Et tant qu’il n’a pas suffisamment compris le lien entre les deux, il ne peut bénéficier d’une structure sociale fondée sur l’intériorisation de ces forces créatives, car il dépense ses énergies subjectivement, c’est-à-dire qu’il s’occupe égoïquement de sa sécurité, au lieu de s’occuper de sa sécurité créativement en fonction de son intelligence supérieure.

L’intériorisation de l’énergie d’une race-racine occupe les éléments de cette race de façon permanente lorsqu’ils ont pris conscience de leur intelligence et de leur volonté créative. Et c’est cette continuité, cette permanence, qui leur assure un plus grand contrôle des évènements planétaires qui, normalement, affaiblissent la résistance émotionnelle et mentale de l’être inconscient, pour enfin l’atteindre dans le physique, car il ne sent jamais la capacité de pouvoir contrôler totalement son existence.

Les nouveaux initiés se rapprochent par la parole et s’entrecroisent dans le travail conscient ou l’œuvre. Et c’est la combinaison de la parole et du travail conscient qui leur fait prendre conscience d’une grande capacité organisationnelle qui défie, à longue échelle, les dimensions de l’activité humaine normale.

mise à jour le 20/06/2024

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